4 questions à Malo Mofakhami, le nouveau président d’Animafac

Ancien trésorier d’Animafac, Malo Mofakhami prend la suite de Bérénice Jond en devenant le nouveau président d’Animafac ! Hyperactif et associatif convaincu, découvrez-le en quatre questions.

Salut Malo, une première question essentielle : es-tu plutôt chat ou chien ?

À mon avis c’est la question la plus philosophique à laquelle nous avons tous dû répondre ! Alors pour répondre sans trop prendre de risques, je dirais que même si j’apprécie à la fois les chiens et les chats, j’ai un léger faible pour les chats qui semblent être animés d’une force mystique (oui oui mystique) !

Mais après je suis très « philosophie asiatique » et je dirais qu’un équilibre entre les deux est nécessaire (le fameux Yin et Yang). De façon plus terre à terre, je suis plus cheval ou oiseau et je craque totalement pour les psittaciformes, toutes les sortes de perroquets (kakatoès, gris du Gabon, Ara) et autres étrangetés.

Quelle est ton histoire avec Animafac ?

J’ai fait mes tout premiers pas à Animafac avec mon asso le Parlement Européen des Jeunes lors de la rencontre locale des associations franciliennes qu’organise le réseau tous les ans. Mais c’est à partir de l’Université d’été de 2012 que j’ai véritablement découvert l’association dans toute sa globalité, car cet évènement mêle formations, débats et temps d’échange et permet de découvrir la diversité des profils qui composent le réseau. Cette participation m’a permis de comprendre en profondeur le projet que porte Animafac et la richesse de son réseau.

Par la suite, durant mes deux années de mandat au sein du Conseil d’administration puis au bureau d’Animafac, j’ai pu suivre la réalisation de nombreux projets, notamment le lancement de notre incubateur l’Arsenal et de l’appel à projets La Riposte, ou encore les chantiers sur l’année de césure et le statut de responsable associatif étudiant. Ces années m’ont permis d’observer le rôle moteur que joue Animafac dans la reconnaissance et le soutien à l’engagement associatif étudiant.

Et en parallèle d’Animafac, qui es-tu ?

J’ai un long parcours associatif, car j’ai commencé à m’impliquer dans des associations locales de la région de Fontainebleau dès le collège ! Mes premiers engagements bénévoles concernaient des activités culturelles et en particulier le spectacle vivant (cirque contemporain). Je me suis également investi dans la vie de mon lycée, à travers notamment le Conseil de la Vie lycéenne. C’est aussi la période de mes débuts au Parlement Européen des Jeunes, une association qui m’a accompagné durant toutes mes années d’études et qui m’a profondément transformé. Cet engagement m’a conduit à organiser de nombreux évènements, à voyager, à débattre et à construire des projets très stimulants. J’ai également pu faire une année de césure pour m’engager à fond au sein du PEJ pendant un an, avant d’en prendre la présidence pendant 2 ans et demi.

À côté de ces engagements, j’ai poursuivi des études d’économie et de sciences politiques à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Je termine cette année mon Master en économie appliquée, spécialisé dans les politiques publiques. Je souhaiterais poursuivre mes études et mes activités de recherche en démarrant une thèse. Mes passions rejoignent en partie mes études puisque je suis très intéressé par les questions sociales, économiques et politiques. Je suis également très engagé personnellement sur les questions environnementales et écologiques que j’ai toujours perçues comme un enjeu essentiel. En terme de centres d’intérêts plus « légers », je dirais l’escrime comme sport, le spectacle vivant comme pratique et activité culturelle, mais aussi l’Histoire dont l’étude me fascine beaucoup.

Comment envisages-tu ton mandat présidentiel ?

Avec autant de réussites et de beaux projets, je l’envisage déjà dans la continuité ! Puisque de nombreux chantiers sont en cours, il sera nécessaire de les poursuivre. Que ce soit sur l’année de césure et le statut de responsable associatif étudiant, la pérennisation de notre MOOC « créer et développer son asso étudiante » ou encore l’accompagnement de la montée en charge du Service civique qui doit se faire en préservant la qualité du dispositif, il y a de réels défis à mener.

Mais j’ai aussi la chance d’avoir durant mon mandat l’anniversaire des 20 ans d’Animafac, qui sera une occasion de montrer l’apport et la vision de notre réseau pour le milieu associatif mais aussi pour la société. Revenir sur 20 années d’action c’est un vaste programme mais avec l’appui du réseau nous avons la possibilité de célébrer cette occasion comme il se doit !

Nous devrons aussi continuer à créer des passerelles et des liens entre les associations du réseau : nous avons amorcé une réflexion et des actions pour que chaque asso se sente plus intégrée dans le projet et que les interactions au sein du réseau soient plus fortes (refonte de la charte, contenus spécifiques pour les adhérents, co-construction de projets au niveau local etc.), parce que c’est ce lien qui renforce le fait associatif étudiant dans son ensemble.

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