Enfin un droit à la césure pour les étudiants !

La circulaire ministérielle sur la mise en oeuvre d’une période de césure dans les établissements d’enseignement supérieur vient d’être publiée. C’est un excellent signal envoyé aux jeunes qui désirent s’engager, partir à l’étranger ou vivre une expérience professionnelle pendant plusieurs mois. En mai 2015, l’étude Animafac-Viavoice révélait en effet qu’un jeune sur deux souhaitait prendre une année de césure dans son parcours.

Des droits utiles à la réussite de tous les étudiants

Plusieurs points de la circulaire vont dans le sens des propositions d’Animafac et sécurisent efficacement les parcours des jeunes qui souhaiteraient prendre une année de césure :

– le maintien du statut d’étudiant et des avantages qui lui sont associés ;

– la possibilité de s’inscrire un an à l’avance dans une formation ;

– le maintien de la bourse, sous certaines conditions.

La césure dans le cadre d’un engagement bénévole ou d’une mission de Service civique est également encouragée.

Un début de reconnaissance par l’enseignement supérieur des expériences non formelles

Les étudiants ne sont pas que des apprenants. Ils s’engagent, créent, travaillent et entreprennent en parallèle de leurs études. Cette circulaire adresse un message particulièrement positif qui devrait mener à une meilleure reconnaissance de l’éducation non formelle des étudiants dans l’enseignement supérieur.

“Nous sommes heureux de voir se concrétiser un travail de deux ans pour faire reconnaître l’année de césure comme une expérience utile dans le parcours des étudiants”, indique Coline Vanneroy, la Déléguée générale d’Animafac. “Le droit au retour et la reconnaissance explicite des années de césure engagement sont de réelles avancées. En ce sens, le texte est à la hauteur de nos attentes.”

Animafac continuera à s’engager pour la mise en œuvre de l’année de césure sur le terrain en menant des campagnes d’information auprès des étudiants.

 

> La circulaire du Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, n° 2015-122 du 22-07-2015

> Télécharger le communiqué de presse d’Animafac

Pour aller plus loin
Soyons sociaux
Réagir c'est agir