Elève de NEOMA Business School à Rouen, Alexandre Cador réussit à faire la synthèse entre l’humour et l’engagement. Fraichement élu « étudiant le plus drôle de France » lors la finale du Campus Comedy Tour organisée à Paris, il revient pour nous sur ce titre et son parcours associatif.

 

Comment as-tu vécu ce sacre ?

 

Ola, un sacre… Tout de suite les grands mots. C’est la deuxième fois que je tentais ma chance pour le Campus Comedy Tour. L’an dernier, j’étais arrivé en finale… et j’ai perdu. Cette année, étant le seul candidat pour les sélections de mon école… j’ai été sélectionné. Et dès la première étape, j’ai décroché mon ticket pour la finale. C’est une énorme surprise. Je ne m’y attendais pas du tout mais je suis très heureux d’avoir le privilège de pouvoir faire les premières parties de grands artistes.

 

Être l’étudiant le plus drôle de France, ça signifie quoi pour toi ?

 

C’est le titre qui est attribué par le Campus Comedy Tour. Je suis surtout l’étudiant qui a eu la chance d’être au bon endroit et au bon moment. Pour le coup, j’essaie de garder des chevilles d’un diamètre normal. Je ne me considère pas du tout comme l’étudiant le plus drôle de France. Mais j’ai toujours aimé faire rire mes camarades. Pour ce challenge, j’ai proposé des thèmes plutôt tournés vers la sexualité. Des thèmes pas toujours très fins, d’ailleurs. Mais j’adore les artistes comme Desproges ou Jérémie Ferrari.

 

Tu fais le mariole, mais tu ne fais pas que ça…

 

Effectivement, je suis investi dans plusieurs associations. Je suis à la tête des Nympro’Mans, la brigade d’improvisation de mon école. La structure existe depuis 7 ans. Je l’ai rejoint l’an dernier et j’en suis le président depuis septembre. Nous organisons un festival d’impro ainsi qu’une quinzaine de matchs par an.

 

A côté de ça, je fais partie du FBEye (attention le jeu de mots) l’association audiovisuelle de l’école. Nous sommes une soixantaine de membres. Nous couvrons l’actualité associative au sein de l’école que nous restituons lors de JT réalisés en amphi devant 600 étudiants. Nous travaillons également sur la communication digitale de l’école. Enfin, nous participons à des concours de court-métrages.

 

Je prends également des cours de théâtre, de danse et de chant à l’école. Mais c’est moins associatif…

 

Ce titre est-il une bonne occasion d’accroître la visibilité des associations de ton école ?

 

Plus de visibilité ? Oui. Le Campus Comedy Tour permet de mettre en avant des démarches portées au sein des écoles de commerce. On a un peu l’impression que ces écoles sont hyper sérieuses et que les parcours artistiques et plus originaux sont plus difficiles. Ce titre m’a permis de mettre en avant le fait qu’à côté des parcours académiques et professionnels, il y a un engagement associatif qui est réel et important pour les étudiants. Je ne conçois pas qu’on puisse intégrer une école de commerce sans s’engager. Ca reviendrait à passer à côté d’une somme considérable de compétences et de richesses. Ce Campus Comedy Tour est, à ce titre, une excellente initiative.

 

Si le spermatozoïde gréviste que tu incarnais en finale devait convaincre un étudiant de s’engager…

 

Là, pour le coup, c’est de l’improvisation. Je lui dirais de pénétrer ! De pénétrer sans hésiter. De s’y insérer sans trembler et de soutenir des millions de camarades qui s’agitent vers un objectif commun. Non, pas l’ovule cette fois-ci. Mais la solidarité associative, le développement de compétences… Voilà ce que je lui dirais.  

 

Vous avez raté le Campus Comedy Tour ? Z’êtes nuls ! Mais vous pouvez encore vous rattraper.

 

>> Visiter le site du Campus Comedy Tour

 

 

 

Crédits photo : Alexandre, très remonté, lors des sélections 

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