Déjà mobilisé en 2011 contre le Bisphénol A, l’Appel de la jeunesse lance une nouvelle campagne contre les OGM. « Génération cobayes, non merci » entend permettre aux jeunes de s’emparer de ce problème de santé public et de s’exprimer librement. Un projet citoyen et participatif qui révèle également les dessous d’un complot mondial : Les chats seraient à l’origine de nos malheurs !

 

 

 

Sensibiliser de manière ludique… Le collectif l’Appel de la jeunesse vient de lancer sa toute nouvelle campagne « Génération Cobayes, non merci » en s’appuyant sur une courte vidéo. Sous des aspects humoristiques, la séquence présente les engagements du collectif et le contexte de celui-ci. 

 

 

 

Créé en novembre 2009, l’Appel de la jeunesse rassemble des associations se mobilise en faveur de la santé des citoyens. Après le succès de l’opération STOP BPA, organisée en 2011, le collectif récidive avec la campagne « Génération cobayes, non merci ». Inquiétés par les résultats de l’étude du Professeur Séralini portant sur la dangerosité d’un OGM et du désherbant Rundop, l’Appel de la jeunesse entend relayer les messages scientifiques sur la question de la nocivité des OGM et des pesticides au travers d’une communication à l’attention des jeunes, mobiliser les 18-30 ans sur le sujet afin que chacun s’exprime publiquement. Enfin, le collectif souhaite apporter la preuve de la mobilisation de la « Génération cobayes » auprès des deux chambres du Parlement et du gouvernement afin de faire réagir les décideurs.

 

Une campagne pour recadrer le débat ! 

 

Axée sur la pédagogie et la prise de conscience du public, la campagne souhaite recadrer le débat sur les OGM en précisant plusieurs points. Les OGM sont toujours associés à un ou plusieurs pesticides qu’ils absorbent ou produisent eux-mêmes. Par ailleurs, ses auteurs estiment que les études donnant l’autorisation de mise sur le marché des OGM ne sont pas suffisantes pour prouver leur non toxicité sur l’homme. Enfin, ils rappellent que notre consommation massive d’OGM présente un risque sanitaire colossal pour les générations futures. Face à cette situation des porteurs du projet réclament l’application immédiate du principe de précaution, la transparence sur les études menées sur le thème et la mise en place d’une expertise contradictoire préalable à chaque autorisation de mise sur le marché d’un OGM.

 

Bien sûr, quant aux chats, ces derniers ne seraient en fait pas les vrais responsables de ces dangers ! :-)

 

Vous êtes intéressés par le collectif et sa campagne « Génération Cobayes, non merci » ? N’hésitez pas à visiter le site officiel : http://generationscobayes.org/

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