La dernière enquête d’ESN portant sur la mobilité des étudiants européens vient de sortir. Obstacles à départ, avantages, motivation des candidats, le réseau passe en revue et analyse les grandes tendances et l’évolution de la perception des jeunes face à l’expérience d’un séjour Erasmus.

 

Chaque année le réseau ESN explore les enjeux liés à la mobilité des étudiants européens. Projet d’envergure, il a permis à plus de 40000 étudiants, associations, enseignants, de répondre au sondage mis en ligne. Par ailleurs, diverses institutions françaises et européennes ont collaboré à l’élaboration du document. Au travers des opinions recueillies, ESN dispose d’un matériau crucial pour appréhender plus clairement les besoins réels des étudiants.

 

Le logement, le nerf de la guerre

 

L’un des grands obstacles à la mobilité étudiante européenne réside dans le logement. Chacun devant préparer son arrivée bien en amont, les difficultés apparaissent alors que les candidats au départ se lancent dans la recherche d’un point de chute. Disponibilité, coût, accessibilité… les contraintes ne manquent pas. En revanche, si cette question de logement trône parmi les premières préoccupations des personnes interrogées, elle est tempérée par l’envie de départ.

 

Partir à l’aventure, se lancer dans l’inconnu…

 

Les principaux facteurs qui motivent les personnes souhaitant s’expatrier, pour un temps, s’expriment au travers d’une perspective de développement personnel, la possibilité de bénéficier de conditions de travail plus favorables que dans leur pays d’origine. Par ailleurs, une majorité d’étudiants (à hauteur de 60%) exprime une réelle volonté de se lancer dans l’inconnu, tandis que 49% des jeunes interrogés affirment être enclins à découvrir et pratiquer un domaine d’étude totalement éloigné de leur curcus de départ.

 

Erasmus, un argument de taille sur un CV !

 

Enfin, plus de 97% des étudiants interrogés considèrent qu’un semestre ou une année passée à l’étranger constitue un réel avantage sur le marché de l’emploi. Les compétences et l’expérience récoltées lors d’un tel voyage leur permettraient d’avoir l’avantage sur des candidats dénués d’un tel vécu. Au nombre de ces expériences, le fait d’avoir évolué dans un environnement interculturel emporte les suffrages et s’affirme comme un argument de choix face aux recruteurs.

 

Pour découvrir l’intégralité de l’étude publiée par IESN, n’hésitez pas à vous connecter sur le site du réseau et télécharger le document.

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