Des drapeaux européens sur les bus municipaux, des mongolfières aux couleurs de la bannière étoilé, des concerts un peu partout en France… Nous sommes le 9 mai, journée de l’Europe.

Pourquoi cette date ? Le 9 mai 1950, au Quai d’Orsay, le ministre des Affaires étrangères Robert Schuman prononce un discours dans lequel il appelle à la réunion des ressources en charbon et acier des pays européens et déclare : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. » C’est le début de la construction européenne…

Pour l’occasion, des évènements sont organisés un peu partout en France. Pour les découvrir, rendez-vous sur le site www.feteleurope.fr

A Paris, les associations du réseau Animafac ont participé aux festivité proposées par la Mairie de Paris et la Maison de l’Europe. En commençant, mercredi matin, par une course en tandem à travers les rues de la capitale. Dans l’après-midi, le parvis de l’Hôtel de Ville accueillera les associations oeuvrant pour la construction européenne. Le vidéomathon réalisé par Animafac « Les jeunes nous parlent d’Europe » sera diffusé.

Mais au-delà de cette journée emblématique, que font les associations étudiantes pour l’Europe ? Petit aperçu…

 

Tout voir

En facilitant l’intégration des étudiants européens venus étudier à Besançon, l’AEIB a non seulement pour but de rendre leur expatriation plus facile, mais aussi de susciter des envies de mobilité chez les jeunes Français.


Pas facile de débarquer, un beau matin, dans une ville dont on ne connaît ni la langue, ni les coutumes, encore moins les habitants. Cette expérience, des étudiants de Besançon ont pu la vivre au cours de leur année Erasmus. Certains ont eu la chance d’être accueilli et accompagné. D’autres, comme Julien Pea parti un an à Londres, ont dû affronter seuls la jungle du système universitaire. Il en revient avec une envie, celle de créer une structure permettant d’accompagner l’intégration des jeunes européens venus passer un an à Besançon, où rien n’était jusque-là prévu pour eux.

« Au retour de cette année à l’étranger, on était beaucoup à avoir eu cette réflexion. Soit parce que nous avions été bien accueillis et que nous trouvions de notre devoir de faire la même chose pour nos concitoyens européens. Soit parce que, au contraire, on ne l’avait pas été du tout et que cela nous avait manqué. » En 2005, l’AEIB, association des étudiants internationaux de Besançon, fait donc sa première rentrée universitaire. Aux côtés des guichets d’accueil de l’université, elle propose aux étudiants étrangers d’adhérer à l’association.

 

Intégrer les étudiants étrangers dans la vie du campus.

Première activité proposée : un jeu de piste autour de la ville, permettant d’initier les nouveaux venus à l’Histoire et aux coutumes de Besançon, mais aussi à ses bons plans. En partenariat avec la Mairie, l’AEIB propose, à l’issue de cette journée, un pot d’accueil et une soirée pour les participants. Puis, tout au long de l’année, fêtes, dîners, sorties touristiques à travers la France et temps d’échanges viennent faciliter l’intégration de ces jeunes Européens. Un programme en théorie infaillible même si, reconnaît Julien, l’ambiance peut radicalement changer d’une année sur l’autre : « L’année dernière la cohésion entre étudiants étrangers et leurs échanges avec les Français étaient extraordinaires. On était tous très tristes de les voir partir. Cette année, ils ont tendance à se replier plus sur leur communauté, à rester entre eux. »

La qualité des services proposés par l’AEIB a, en tout cas, fait l’unanimité au sein de l’université qui finance aujourd’hui pleinement les activités de l’association. «Ce qui est incroyable pour une structure aussi jeune que la notre » précise Julien. Afin de renforcer son poids et de bénéficier des conseils avisés d’autres associations travaillant sur les mêmes thématiques, l’AEIB s’est très vite affiliée à ESN (Erasmus student network), mais aussi à Animafac. Une mise en réseau qui lui a donné les armes pour candidater à l’organisation de la prochaine assemblée plénière des associations Erasmus de toute l’Europe en mars 2008. Choisie devant Rome, l’AEIB aura pour mission d’organiser la venue d’une centaine d’associatifs à Besançon. On y discutera accueil des étudiants étrangers, mais aussi mobilité. « Car accueillir des étudiants Erasmus et permettre aux Français de discuter avec eux de leur expérience, c’est aussi inciter les étudiants de l’hexagone à partir, à prendre conscience de l’abolition des frontières européennes. »

Pour en savoir plus :
www.erasmus-besancon.com
www.esn.org

 

L’actualité européenne vue et commentée par de jeunes européens pour de jeunes européens… Bienvenue dans les pages bicolores d’Europa, bimestriel étudiant de la région nantaise qui a le vent en poupe.


Ils ont, à eux seuls, plus d’envoyés spéciaux en Europe que Libération et Le Monde réunis. Une quarantaine de correspondants répartis sur 18 pays de l’Union européenne et d’Europe de l’Est. Un nouveau mensuel lancé par un magnat de la presse ? Non, Europa : un bimestriel distribué gratuitement sur la région Grand Ouest et créé, voici trois ans, par une association étudiante de l’école Info Com à Nantes.

Au départ simple revue de presse européenne façon Courrier International, la publication nourrit vite de nouvelles ambitions. « On voulait avoir un autre regard sur l’actualité, la faire connaître par ceux qui la vivent en direct. Qui mieux qu’un jeune Ukrainien ayant défilé dans les rues peut raconter la révolution Orange ? » explique Emmanuel Lemoine, l’un des artisans d’Europa. L’équipe se met donc à la recherche de plumes européennes, plongeant dans son réseau Erasmus : d’un côté les étudiants étrangers venus faire leurs études à Nantes, de l’autre les hexagonaux partis apprendre l’Anglais, l’Espagnol ou l’Italien et conservant des contacts sur place. D’autres rédacteurs sont découverts au détour de circuits moins conventionnels. « En rentrant de vacances, des routiers espagnols m’ont pris en stop. Je leur ai parlé de notre projet et l’un d’eux m’a donné le contact de son fils » raconte Emmanuel.

Les élections françaises vues par les Européens.

Résultat : pour son douzième numéro d’avril / mai 2007, Europa propose un sommaire digne des plus grands titres de presse. Les élections en Irlande du Nord décortiquées, une interview exclusive d’Alexandre Milinkevitch, chef de l’opposition au Belarus, une enquête sur Romano Prodi ainsi qu’un portrait de la fille terrible de Mussolini tout droit venus d’Italie. Actualité chauvine oblige, le dossier principal est tout de même consacré aux élections françaises… Vues par les Européens. On y apprend, par exemple, que les Belges préfèrent parler de nos candidats plutôt que des leurs, alors même qu’ils seront appelé aux urnes le l0 juin prochain pour des législatives. Que les Espagnols se font du souci sur l’influence que pourraient avoir les élections françaises sur l’avenir de l’Europe. Et que les Italiens s’en fichent, préférant consacrer leurs Unes à la vie politique mouvementée de la péninsule.

Une vision originale de l’actualité qui a su attirer l’attention de jeunes lecteurs avides de mieux connaître leurs voisins européens. D’abord distribué sur les seuls campus Nantais, le bimestriel est aujourd’hui tiré à 20 000 exemplaires et diffuse sa bonne parole dans les villes de Rennes, Angers, Le Mans et La Roche. Aidée par d’importants soutiens financiers de l’université et de la Mairie de Nantes, Europa a également choisi de créer sa « régie publicitaire » pour rechercher des subventions auprès des commerçants et établissements de la région. Un financement qui n’empêche pas ce gratuit régional de maintenir sa liberté de ton. Sur la dernière page du numéro, on trouve ainsi un Christ attaché à sa croix suggérant à une Marie fulminante : « Maman, ne crois-tu pas qu’avoir avorté en bonne et due forme aurait évité des souffrances à tout le monde ? »

Pour en savoir plus : http://journaleuropa.org/

 

A Lille, Visions d’Europe refait l’Union européenne autour de conférences, débats et dialogues sur les enjeux de la construction. Quand la jeunesse parle d’Europe…

Le 29 mai 2005, il y a eu ceux qui ont voté « Non » à la constitution, ceux qui ont voté « Oui », et ceux qui se sont dit que Constitution ou pas, plan B ou pas, l’Europe ne devait pas s’arrêter à un bulletin dans l’urne. Parmi eux, une poignée d’étudiants de l’IEP de Lille, passionnés par les débats générés par le référendum, Européens convaincus et persuadés que quelque soit le crédit accordé à cette Constitution, il fallait continuer à parler de l’Union. Le 5 avril 2005, en plein cœur de la tempête, ils créent donc Visions d’Europe, « au pluriel », précise le président de l’association Gaétan Clayes, « parce que pour comprendre et faire vivre l’Europe, il faut en présenter les différentes visions. »

Deux ans après sa création, l’association a tenu parole. Chaque mois, députés européens, politiques de tous bords et chercheurs viennent, donc, présenter leur «vision de l’Europe » au cours de conférences organisées dans les amphis de l’IEP. Un jeudi par mois les étudiants sont invités à un « déj’ » où l’on discute, en plus petit comité, de sujets « techniques ». Le mois dernier, Michel Delebarre, président du comité des Régions, est ainsi venu débattre de la place des régions en Europe. Enfin l’association propose des « Papotes » qui, comme leur nom l’indique, permettent de réfléchir de manière plus informelle à… l’Europe, vous l’aviez deviné.

L’Europe vue sous l’angle politique.

Essentiellement tournés vers les problématiques « politiques » de l’Union, les sujets abordés par Visions d’Europe vont de la politique énergétique de l’Europe à l’organisation des pouvoirs en passant par la place de la Turquie. Des considérations institutionnelles qui ne les empêchent pas de s’ouvrir au vécu des jeunes Européens. Au dernier « Papote » l’association a ainsi invité un étudiant Slovaque à venir parler de son pays, bien peu connu des citoyens de la « vieille Union ». « On n’en est même pas au stade du cliché » commente Gaétan. « Lorsqu’on parle de Slovaquie a un Français, un Espagnol ou un Anglais, c’est juste le vide sidéral.» Lacune comblée au cours d’une discussion animée où les étudiants présents ont découvert l’existence d’une forte minorité hongroise dont les tensions avec la population Slovaque se sont trouvées fort amoindries grâce à l’entrée dans l’Union.

En marge de ces temps de parole et de débat, Visions d’Europe s’emploie également à accroître les connaissances européennes de ces concitoyens. D’abord à travers un partenariat avec le journal en ligne les Euros du Village, dont des étudiants de la section franco-allemande de l’IEP rédigent les articles en langue germanique. Mais aussi à travers la co-organisation de grandes messes européennes comme les Etats généraux de l’Europe, initiés à l’occasion des 50 ans du traité de Rome, le 25 mars 2007. Enfin, l’association cherche à prêcher sa bonne parole au-delà d’un cercle d’étudiants déjà sensibilisés à la question. L’année dernière, des membres de l’association avaient ainsi programmé trois jours de discussion sur l’Union dans un quartier de Lille, le Moulin. De quoi amener chacun à se faire une certaine vision de l’Europe.

Pour en savoir plus : www.visions-europe.eu

 

Depuis son lancement en décembre 2005 à Strasbourg, le Forum civique européen tente de mettre en place un réseau civique appuyant le rôle des associations et ONG européennes dans la construction de l’Union. Un projet auquel les associations étudiantes du réseau Animafac ont été associées dès l’origine.
16 décembre 2005. À Paris, une cinquantaine d’associatifs étudiants grimpent dans un car via Strasbourg. Ils seront rejoints par d’autres jeunes associatifs venus de Nantes, Bordeaux, Lyon, Toulouse, Nancy, Perpignan, Aix-en-Provence ou Avignon. Organisé par Animafac, le Cidem et la Ligue de l’enseignement, ce voyage doit les conduire au Conseil de l’Europe où ils retrouveront les représentants de 150 associations et ONG européennes pour discuter d’un projet ambitieux : la création d’un réseau civique européen.

Le projet, on s’en doute, ne date pas d’hier. Préoccupées par le rejet et l’éloignement des citoyens face aux institutions européennes, alarmées par sa conclusion logique – le « non » à la constitution – de nombreuses associations s’interrogent, en effet, de longue date sur la manière de permettre aux citoyens de s’approprier la construction européenne. Avec la conviction que la société civile a un rôle à jouer et que des structures travaillant, toute l’année durant, à l’intérêt général et à l’émergence d’une solidarité européenne doivent s’organiser pour affirmer leur rôle.

Le rôle primordial des associations étudiantes.


Réseau national d’associations étudiantes, Animafac a tout naturellement souhaité que les associatifs étudiants soient associés à cette entreprise et puissent faire entendre leur voix. Si les étudiants d’aujourd’hui, qui sont nés et ont vécu avec la construction européenne, se sentent pleinement appartenir à l’Europe, notamment à travers des programmes comme Erasmus, ils n’en restent pas moins défiants face à des institutions qu’ils ne parviennent pas à cerner. Or, de nombreuses associations étudiantes du réseau travaillent justement à cette meilleure appropriation institutionnelle et citoyenne de l’Union, que ce soit par le biais de journaux européens, de projets de solidarité intracommunautaire ou d’organisation de conférences. Leur présence à la table des débats était donc, de l’avis de tous, nécessaire.

De ces débats émergent des constats, comme l’importance de la création d’un statut d’association européenne ou la nécessité d’intégrer les citoyens par la base. Ce 17 décembre 2005, les ONG et associations présentes se mettront donc d’accord sur la création d’un réseau civique européen souple et informel, menant des campagnes ciblées, ouvert au plus grand nombre de participants et portant un projet commun pour l’Europe. Ses objectifs : faire émerger un véritable dialogue civil, favoriser les rencontres et participations croisées entre associations et ONG européennes, sensibiliser les Européens, mais aussi peser sur les politiques de l’Union. Reste à avaliser formellement et officiellement ce projet…

Des campagnes associatives.

En 2006, le Forum civique européen mènera une campagne acharnée pour obtenir la création d’un statut d’association européenne. Un an après, face au retard pris par la mise en place de la législation, le FCE décidera finalement de se constituer en association loi 1901, avec une particularité : un conseil d’administration composé de 21 structures issues de 14 pays différents… Une première en Europe. Sitôt l’existence d’un statut d’association européenne reconnue, en 2008 ou 2009, cette organisation originale devrait leur permettre d’adopter ce nouveau statut sans modifier leur structure.

Bien que non encore officiellement constitué, le FCE n’a pas pour autant chômé depuis deux ans. Porté par des associations membres, le réseau civique européen a ainsi fait campagne pour que soit reconnu le fameux article 47, selon lequel une pétition signée par un million de citoyens européens peut obliger la Commission européenne à se saisir de sujets relevant de sa compétence. Le 11 mai prochain, le Forum civique européen se réunira à Rome. Membre permanent du conseil d’administration, Animafac sera évidemment là pour y porter la voix des associations étudiantes.

Télécharger la déclaration pour une appropriation civique et populaire de l’Europe

Pour en savoir plus : www.forumciviqueeuropeen.org

Lire aussi l’interview de Laetitia Hamot, vice-présidente et représentante d’Animafac au FCE

 

Le non au référendum, en 2005, a porté un sérieux coup à la construction européenne.C’est une Europe en panne qui va souffler les 50 bougies du Traité de Rome le 25 mars prochain.

Il faut aujourd’hui redonner confiance en ces institutions dans lesquelles les jeunes ne se reconnaissent plus toujours.

A travers des journaux ou webzines européens participatifs, des associations d’accueil des étudiants Erasmus… Les associations étudiantes du réseau Animac mènent déjà ce travail d’appropriation de la citoyenneté. Elles sont la preuve, alors que le dispositif Erasmus fête ses 20 ans, que les jeunes vivent l’Europe plus qu’ils ne la rêvent ou la pensent.

Pour que le 25 mars soit aussi la fête des citoyens européens, les associations du réseau fêteront l’Europe en organisant tout au long de la quinzaine, dans la plupart des villes universitaires, expositions, débats, conférences ou encore soirées européennes.

A travers toute la France, des associations iront interroger les témoignages des étudiants afin de recueillir leur vision de l’Europe. Le  » Vidéomathon  » qui en résultera permettra de refléter les sentiments des jeunes à l’égard de l’Union européenne, deux ans après le  » non  » au référendum.

Des soirées européennes seront également organisées dans une quinzaine de villes en France autour de quiz d’un blind test… et d’un verre. venez tester votre europhilie !

 

LE PROGRAMME DES SOIRÉES EUROPÉENNES

Le 20 mars à Nice : Wobble, 2 avenue Saint Jean-Baptiste. A partir de 19 heures.
Infos : Julie, 06 32 80 20 34 ou nice@animafac.net

Le 20 mars à Dijon : Le Galway’s, 88 rue Vannerie (près de la place Saint-Michel). A partir de 20 heures.
Infos : Radija, 06 72 14 69 07 ou dijon@animafac.net

Le 21 mars à Avignon : bar l’Électro, 2 rue Portail Matheron. A partir de 20 heures.
Infos : Stéphane, 06 32 80 80 54 ou avignon@animafac.net

Le 21 mars à Caen : Oxygène B, à côté du RU B. Campus 1. (Tram : CROUS SUAPS). A partir de 21 heures.
Infos : Étienne, 06 07 11 30 55 ou caen@animafac.net

Le 22 mars à Marseille : Bar l’Intermédiaire, 63 place Jean Jaurès (métro : Cours Julien, Notre-Dame du Mont). A partir de 18 heures.
Infos : Zalhata, 06 32 29 47 18 ou marseille@animafac.net

Le 22 mars à Cergy : 1 place des Arts (parvis de la préfecture). De 19 heures à 21 heures.
Infos : Jean-Charles, 06 75 27 59 35 ou cergy@animafac.net

Le 22 mars à Nantes : Le clou qui r’ssort, 5 rue Saint-Léonard. (Tram 2 : place du Cirque). A partir de 20 heures.
Emmanuel : 06 75 27 71 28 ou nantes@animafac.net

Le 23 mars à Toulouse : Paul Associatif, Université Paul Sabatier, Bat. 1TP1. A partir de 20 heures.
Infos : Nabil, 06 70 94 02 57 ou toulouse@animafac.net

Le 27 mars à Lille : L’IESEG. 3 rue de la Digue. De 18 heures 30 à 20 heures 30.
Infos : Agathe, 06 75 88 29 99 ou lille@animafac.net

Le 28 mars à Bordeaux : Chez Augustin, Place de la Victoire (Tram : Victoire). A partir de 20 heures.
Infos : Abdoul, 06 75 27 26 08 ou bordeaux@animafac.net

Le 28 mars à Montpellier : The Shakespeare Pub, 12 rue de la Petite loge. A 21 heures.
Infos : Jérémie, 06 73 19 54 85 ou montpellier@animafac.net

Le 29 mars à Lyon : L’Absinthe, 22 rue de Flesselles (Métro : Hôtel de Ville). A partir de 20 heures.
Infos : Gaëlle, 06 32 80 23 26 ou lyon@animafac.net

Le 29 mars à Paris : Café Jenny, 39 boulevard du Temple (métro : République). A partir de 20 heures.
Infos : Marion, 01 49 96 49 96 ou mmartane@animafac.net

Vous n’avez pas pu vous rendre à l’une de ces soirées ? N’hésitez pas à lancer votre propre fête en suivant les conseils de la Fiche pratique Organiser une soirée européenne.

 

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