Association parisienne née en mars 2012, Mind the Gap vous convie à son premier festival multiculturel et solidaire. Plus que les festivités, l’événement a pour but de communiquer et sensibiliser sur les réalités de la précarité étudiante. Rendez-vous ce week-end à la Bellevilloise.

 

Partant du constat que les critères permettant de définir la précarité étudiante restent vagues et qu’ils ne correspondent pas assez à la réalité du terrain, Mind The Gap s’engage depuis un an pour attirer l’attention du grand public sur les difficultés rencontrées par les étudiants. Pour ce faire, elle a décidé d’organiser la première édition d’un festival artistique et surtout citoyen. « Nous espérons faire parler de la précarité. C’est très important pour nous. Nous espérons également pouvoir fédérer les forces et les volontés autour de cette cause à l’avenir », assure Florian Nunez, le secrétaire général de la structure.

 

Deux jours de débats, de rencontres et d’animations

 

Le festival ouvrira ses portes ce soir à 20 heures. Une nuit de concerts attendra les participants dans le club de la Bellevilloise. Jusqu’à l’aube, ils pourront se déhancher sur le son d’artistes locaux tels qu’Atom, S.Mos ou Duellum. 6 heures du mat’, extinction des feux. Rendez-vous à midi pour une performance du grapheur Sun Sei en direct avant d’assister au temps fort du festival : une table ronde dédiée aux réalités de la précarité étudiante (à ne pas manquer !). Ensuite, retour des concerts et des animations avec, notamment, le concert de Bazar et Bémols, un groupe branché chanson française que les membres de l’asso ont découvert dans le métro.

 

La précarité, une cause commune !

 

« Au vu de l’importance du problème et de sa généralisation, il faudrait que beaucoup plus d’associations se mobilisent ». Plus qu’un constat, Florian lance un appel à la mobilisation. La précarité des étudiants étant un combat universel, il lui semble important que tous se sentent concernés. Mais il tient également à saluer toutes les structures déjà investies : « elles font un gros travail. Un travail formidable ». Enfin, Florian tient à préciser que l’un des freins à la prise de conscience découle du manque d’informations destinées aux jeunes. Un message adressé aux médias et rédactions étudiants ?

 

Pour tout savoir du programme du festival et des infos pratiques pour participer, direction le site de l’association

 

>> http://www.mindthegap-festival.com/

 

Crédits photo : @Florian Nunez 

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