-

-
Blog - Médias
2012 est à vous : prends la parole !
Rendez-Vous-
du 24 Mai 2012 18:00
au 24 Juin 2012 21:00
à Paris
Région: Ile-de-France
Posté par Rirenvert
Thème: Environnement
-
du 1 Juin 2012 19:00
au 30 Juin 2012
à Lyon
Posté par Arts Dreams
Thème: Culture
-
du 23 Juillet 2012 01:00
au 30 Juillet 2012 01:00
à Marlhes, vers Saint-Etienne
Région: Rhône-Alpes
Posté par Animalistes de Lyon
Thème: Lutte contre les discriminations et inégalités
-
Environnement
-
-
Les communautés d'animafacFonctionner en réseau, c'est avant tout favoriser la circulation de l'information et promouvoir l'échange entre les membres. Associatifs de tous horizons, cet espace vous est dédié ! Vous souhaitez connaître l'actu de votre région, de votre thématique ? Echanger avec d'autres associatifs ? Vous voulez participer à l'élaboration des articles du centre de ressources ou tout simplement poser une question ? N'hésitez plus, connectez vous ! Une réponse vous attend déjà !
Récemmentaccédez à votre compte
5 bonnes raisons de s'inscrire -
PRÉVENTION DES RISQUESDossiersENVIRONNEMENTÉvénementsMÉDIAS ÉvénementsENVIRONNEMENT Contributions au débatCULTURE Événements -

Fiche 43 : Agir pour le don du sang
9 Octobre 2006Sur le même thèmeChaque année, 500 000 personnes ont besoin de produits sanguins. Porté par cette cause, vous avez décidé d’agir dans votre fac pour encourager vos camarades à accomplir cet acte simple qu’est le don du sang ? Bien vous en prend : c’est une action peu compliquée et ô combien utile. Avec l’Amidons (Amicale interuniversitaire des donneurs de sang), voici quelques conseils pour mobiliser sans vous faire de mauvais sang.
Ce qu’il faut savoir. Le don est un acte bénévole, volontaire et anonyme. Opérateur unique de la transfusion sanguine, l’établissement français du sang (EFS) dispose du monopole des activités de collecte, de préparation, de qualification et de distribution des produits sanguins aux établissements de soins. Votre action consistera donc à mettre en contact les étudiants et l’EFS.
Le donneur. Pour commencer, disons-le très clairement, un donneur ça n’existe pas ! Ce n’est ni une profession, ni un sport, ni même une passion, encore moins une espèce fossile, vivante ou menacée de disparition. Un donneur apparaît par “ génération spontanée ”, une rencontre éphémère entre la motivation de cette personne et un lieu de collecte, et disparaît une fois le don effectué. Un donneur est donc une personne qui vient sur un lieu de collecte en se présentant devant le médecin, qui donne éventuellement, se restaure et s’en va. Il n’y a aucune distinction à faire entre une personne qui ne vient qu’une fois et qui ne reviendra plus jamais, ni sur cette collecte ni sur aucune autre ; un donneur occasionnel ou un donneur régulier. Aucune, si ce n’est statistique, bien entendu.
1. LA PRÉPARATION
Dimensionner une collecte, c’est quantifier les moyens humains et matériels quant au bon déroulement de celle-ci. En d’autres termes, c’est savoir combien il faut de médecins, d’infirmières, de jours de prélèvements et de kilos de Nutella pour faire passer le nombre de donneurs estimés dans de bonnes conditions.
Les effectifs. Un médecin et deux infirmières permettent de recevoir environ 60 donneurs par jour. Deux médecins et trois infirmières en accueilleront 110.
La fréquentation. Sur un lieu donné, combien de donneurs vont se présenter ? Pour une toute première collecte, il faut estimer une présentation à hauteur de 2,5 % de la population ciblée, à minorer paradoxalement à 2 % si le campus compte plus de 10 000 étudiants. Pour un site déjà collecté par l’EFS et dont des étudiants s’occupent pour la première fois, on observe, comme ce fut le cas à Toulouse et Albi, un doublement des donneurs présentés, un triplement même si le site est petit (Albi compte moins de 2 000 étudiants).
Le ravitaillement. Voici un aperçu des courses de l’Amidons : 20 à 25 baguettes pour 100 donneurs, 20 à 25 viennoiseries pour 100 donneurs (croissants, chocolatines, pains aux raisins...), charcuteries, bonbons, fromages, beurre, margarine, lait (au frigo), boissons fraîches, Nutella, confiture, miel, fruits de saison, barre pâtissière, boissons chaudes, sucres en morceaux...
2. L’ANNONCE
Les passages en amphis ont un effet immédiat, mais qui s’estompe vite. Il faut donc les renouveler dans des amphis et à des horaires différents, d’autant plus qu’ils ne touchent à chaque passage qu’une faible partie de la population totale.
Ce sont les affiches qui ont le plus d’impact : plus de 50 % des donneurs viennent grâce à elles. Il ne faut donc pas se planter sur la quantité à prévoir, ni sur leurs qualités esthétiques (fluo !) et encore moins sur leurs emplacements.
Le bouche à oreille fait venir 20 % des volontaires, surtout en fin de collecte : c’est l’effet de la convivialité. Enfin, les courriers de relance de l’EFS ont un effet “ soi-disant ” faible (10 %) mais durable.
3. L’ACCUEIL
Il doit se faire le plus naturellement possible : chaque bénévole accueille le donneur avec sa personnalité dans le respect des différences de l’autre. Il y a toutefois quelques “ règles ” minimales à respecter :
- Pensez aux politesses de base : bonjour, au revoir, s’il te plait, merci...
- Informez les donneurs des conditions requises pour le don : peser plus de 50 KG, ne pas être à jeun, avoir plus de 18 ans...
- Informez-les de l’importance de l’entretien médical pour la sécurité transfusionnelle.
- Prévenez qu’un éventuel ajournement doit être bien vécu. Dans tous les cas, offrez une collation, remerciez et invitez à revenir.
- Demandez au donneur de remplir son questionnaire pré-don en lui offrant un stylo.
- Expliquez-lui que les informations données tombent sous le sceau du secret médical.
- Accompagnez jusqu’au lit de prélèvement le premier donneur hyperstressé et faites-lui la causette.
- Répondez aux questions transfusionnelles si (et seulement si) vous connaissez la réponse, pas d’imprécision ou d’approximation. Si besoin est, renvoyez au personnel EFS.
- Ne répondez pas aux confidences intimes des volontaires. Orientez-les plutôt vers le médecin.
- Respectez le non-donneur : un donneur n’est pas un mec bien pas plus qu’un non-donneur n’est une sous-merde.
En résumé, l’accueil ne se limite pas à la seule réception des donneurs, c’est aussi tout un comportement à avoir lors de l’accompagnement au don, la collation, la prévention des malaises et qui va jusqu’à “ l’au revoir ” et surtout au “ à bientôt ”.
4. LES MALAISES
Logiquement, si le donneur a été prélevé, c’est qu’il n’était pas à jeun et que sa tension était bonne. Toutefois certains individus - par peur retardée ou de façon physiologique - font occasionnellement, fréquemment ou systématiquement un malaise.
Tout d’abord, apprenons à identifier quelques signes annonciateurs : jambes “ en coton ”, sensation de chaud ou de froid, rêveries, regard perdu dans le vide, “ ouh !, je suis fatigué... ”, visage pâle et lèvres roses, main passée dans les cheveux, tête lourde... Il y a des personnes prédisposées : les grands-maigres et les premiers donneurs surtout en fin de matinée et fin d’après-midi.
Attention : pour éviter le risque d’étouffement, le chewing-gum est interdit dès son arrivée jusqu’à son départ. Dans le même ordre d’idée, fumer est déconseillé pendant la demi-heure qui suit le prélèvement, la fumée induisant une légère baisse du taux d’oxygène dans le sang ce qui augmente le risque de survenue d’un malaise.
Si, malgré toutes les précautions prises en plus d’une réhydratation et d’une alimentation correctes, le malaise survient... Que faire ? Ne paniquez pas : et d’un il n’y a jamais de risque vital et de deux, vous risquez d’induire d’autres malaises. Si possible, retenez le donneur dans sa chute. Allongez-le par terre ou sur le lit prévu à cet effet, jambes en l’air pour que le sang afflue à la tête. Appellez un médecin de l’EFS si ça n’a pas été effectué.
En cas de malaise collectif, il faut suspendre la collecte jusqu’au retour de la normale, rassurer les donneurs conscients et laisser partir ceux qui, subitement, n’ont plus envie de donner en n’oubliant pas de les inviter à revenir plus tard. Toutefois, rassurez-vous car ce cas de figure est peu fréquent et l’équipe médicale sait quoi faire ; mettez-vous juste à leur disposition sans les gêner.
5. LA COLLATION
Du donneur overbooké qui vient faire son geste civique entre deux cours à l’étudiant fêtard qui passe l’après-midi à déconner avec vous, tous méritent une collation festive avec nourriture à volonté, musique, petits cadeaux symboliques, animations... Plus qu’un mérite, c’est un véritable droit pour celui qui vient bénévolement faire cet acte si banal et ô combien utile !
Du point de vue médical, la collation consiste à récupérer le volume sanguin prélevé par un apport en eau et nutriments rapidement assimilables (sucres), afin d’éviter tout malaise, toute fatigue consécutive. Toutefois, ce n’est qu’au bout de quelques jours que le donneur retrouvera une composition sanguine “ normale ”.
Attention : il n’y a rien de pire, en termes d’accueil et de convivialité, que de nettoyer les restes d’un donneur en sa présence : il aura l’impression qu’on le pousse vers la sortie. Attendez l’amoncellement de la fin de demi-journée pour faire le ménage. Le bordel organisé, sans être la décharge sauvage, constitue l’élément clef d’un sentiment de “ bien-être ” de la part d’un étudiant - donneur qui se respecte.
6. ET APRÈS ?
Un questionnaire post don (QPD) sympa et blagueur (voir encadré) permet de créer la convivialité nécessaire en plus du plaisir de partager la nourriture, mais aussi de faire rester un peu plus longtemps à table afin d’éviter les malaises... et de recruter. Le recrutement de bénévoles, comme vous l’aurez certainement compris, s’effectue essentiellement lors de la collation. Un donneur a été très satisfait de l’accueil ? Il y a de fortes chances qu’il laisse son adresse, qu’il vienne à l’apéro barbecue (gratuit) de fin de collecte ; un peu moins de chance qu’il vienne en réunion ultérieure, et encore moins de chance qu’il adhère réellement à l’association. Il faut donc ratisser large pour obtenir, au final, peu de membres : sur une collecte de 800 donneurs, environ 200 laissent leur adresse, 40 se présentent en réunion dont la moitié partiront l’année suivante pour des raisons étudiantes, professionnelles... ou d’ennui ! Sans un recrutement permanent de membres, point de survie pour votre association !
Infos :
- Etablissement Français du Sang, 01 55 93 95 00
- Amidons : amidons.toulouse31@gmail.com
EXTRAIT DU QPD D’AMIDON
QUESTION 1 : ça va ?
- Oui
- Non (Dans ce cas appelle à l’aide tant que tu peux !)
- Ne sait pas
- Ne peut plus répondre (Trop tard : il fallait appeler avant !)
QUESTION 2 : Que faut-il pour améliorer la collecte (nourriture, infos...) ? Lâche toi !
QUESTION 3 : Avec quoi le boudin blanc (piège) est il fait ? Vous avez trois heures.
QUESTION 4 : Classes de 1 à 6 ces expressions (Résultats du vote à la fin de la collecte)
- Tourner en eau de boudin
- T’es toute boudinée avec ça
- Bouh dis ! hein ?
- Avoir le sang chaud
- Bon sang mais c’est bien sûr
- Gros boudin !
QUESTION 5 : D’après toi, quel est le groupe sanguin de Bush jr. ?
A - £- B - ¥ - AB - $ - O
QUESTION 6 : D’après toi, quel est le groupe sanguin des martiens ?
A- PL5 - B - ABC - C - O AB - ZzZ - X - Y - Aucun
Envoyer votre commentaire
Commentaires
Personne n'a encore commenté cette page.
Flux RSS pour les commentaires de cette page | Flux RSS pour tous les commentaires






