rechercher
animafac
    • Blog - Médias

      2012 est à vous : prends la parole !

      SetWidth150-Banner-2012-est-a-vous

      Pour permettre aux jeunes de prendre la parole durant l’élection présidentielle, l'association Jets d'encre, l'Etudiant et Animafac lançaient en septembre 2011 le blog « 2012 est à vous ». La présidentielle passée, Marie Camier, animatrice du blog, revient pour nous sur le développement de ce premier espace d'expression citoyenne dédié aux 16-25 ans ; un espace visité par près de 9000 internautes chaque mois. Elle nous confirme par ailleurs que le blog continuera jusqu’à la fin des élections législatives.   Marie, après (...)

     
    Rendez-Vous
    • Concours - Dessins d'humour sur l'écologie
      du 24 Mai 2012 18:00 au 24 Juin 2012 21:00 à Paris
      Région: Ile-de-France
      Posté par Rirenvert
      Thème: Environnement
    • Salon Des Solidarités 2012
      Région: Ile-de-France
      Posté par Salon Des Solidarités 2012
      Thème: Solidarité internationale
    • Exposition de Lucie Moraillon, "Biladi", projet de photographie participative en Egypte
      du 1 Juin 2012 19:00 au 30 Juin 2012 à Lyon
      Posté par Arts Dreams
      Thème: Culture
    • Estivales de la question animale
      du 23 Juillet 2012 01:00 au 30 Juillet 2012 01:00 à Marlhes, vers Saint-Etienne
      Région: Rhône-Alpes
      Posté par Animalistes de Lyon
      Thème: Lutte contre les discriminations et inégalités
    postez vos rendez-vous
    voir tous les rendez-vous
     
    • Environnement
      SetWidth120-00104201205080923372098915471

      Challenge Green TIC Campus : et le grand gagnant est…

      Organisée par la Fondation Fondaterra et SFR, la troisième édition du Challenge Green TIC Campus vient de livrer son verdict. Une édition marquée par le projet Climat-Drone qui remporte pas moins de trois prix, une grande première symbolisant l'engouement qu'il a suscité auprès du jury. Partenaire de cette nouvelle édition, Animafac était représenté au sein du jury (...)

  • Les communautés d'animafac

     

    Fonctionner en réseau, c'est avant tout favoriser la circulation de l'information et promouvoir l'échange entre les membres. Associatifs de tous horizons, cet espace vous est dédié ! Vous souhaitez connaître l'actu de votre région, de votre thématique ? Echanger avec d'autres associatifs ? Vous voulez participer à l'élaboration des articles du centre de ressources ou tout simplement poser une question ? N'hésitez plus, connectez vous ! Une réponse vous attend déjà !

     

    Récemment
    SetWidth80-n52421575513170228631

    Leïla s'est incrit sur le site :

    voir la page de Leïla


    SetWidth80-Fede-Rennes-2

    Fédé Rennes 2 a posé la question suivante :

    Quoi faire pour les étudiants internationaux ?


    SetWidth80-DSC0106

    association MiLiTiNéRêVeS a posté l'article suivant :

    Appel à Bénévoles Festival FEST'AFRIK!


    SetWidth80-Photo430

    geoffrey a annoncé l'événement suivant :

    le 21 Novembre 2009 à 09:00

    9e Rencontres régionales de la coopération décentralisée et de la solidarité internationale


     
    accédez à votre compte

    J'ai perdu mon mot de passe


    5 bonnes raisons de s'inscrire
    • 1. Suivez l'actualité qui vous intéresse
    • 2. Une question ? le réseau a la réponse
    • 3. Apportez votre point de vue à la communauté
    • 4. Diffusez les rendez-vous de votre association
    • 5. Échanger avec d'autres associatifs

    • inscrivez vous
  • Magazine » Environnement » Contributions au débat

    Sommet de Copenhague : le réchauffement climatique est l'affaire de tous

    2 Décembre 2009 - Environnement
    Par Bastien Engelbach
    SetWidth250-599px-TheEarthseenfromApollo17
    Sur le même thème
    • OGM, moi non plus
    • Accord mineur pour danger majeur
    • Naturellement responsables

    Du 7 au 18 décembre, la capitale danoise recevra les représentants des pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC). Réunis pour un sommet exceptionnel, ils décideront des suites à donner au protocole de Kyoto. Face à l'urgence climatique, cependant, l'initiative doit également revenir aux citoyens.

    Sur le thème du changement climatique, le protocole de Kyoto, ouvert à la ratification en 1998 et entré en vigueur en 2005, a donné le la des débats ces dernières années. Témoin de la prise de conscience du rôle de l'activité humaine dans le réchauffement climatique, il définissait des objectifs précis de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES), assortis d'un calendrier. Or, ce calendrier s'achève en 2012.

    L'objectif assigné au sommet de Copenhague est donc de taille : quelle suite donner au protocole de Kyoto ? Derrière cette question se profile la nécessité, pour nos dirigeants, de tenir compte de la situation climatique actuelle et de ses impacts sur nos sociétés. L'attention se tournera plus particulièrement sur les pays en voie de développement, premières victimes d'un réchauffement climatique dont ils portent une part de responsabilité moindre.

    Celui-ci se fait en effet déjà ressentir en certains points du globe. Florent Baarsch, ancien président du Réseau français des étudiants pour le développement durable (REFEDD) et tracker pour Adopt a negotiator (cf. ci-dessous), explique ainsi qu'en Thaïlande, par exemple, les agriculteurs ne peuvent plus caler leurs activités sur le calendrier traditionnel qu'ils utilisaient depuis plus de mille ans. Pour eux, comme pour beaucoup d'autres, l'adaptation est d'ores-et-déjà une nécessité.

    L'enjeu climatique recoupe donc des préoccupations environnementales et des problèmes sociaux. Par conséquent, du sommet de Copenhague doivent sortir un accord sur la réduction d'émissions de  GES pour la période 2012-2017, mais aussi des engagements pour aider les pays en développement à s'adapter au changement climatique. Il s'agit là de réparer ce que, dans une récente tribune, l'eurodéputé socialiste Vincent Peillon nomme une « injustice climatique », pointant du doigt le fait que « selon le rapport annuel de la Banque mondiale, les pays industrialisés ne subiront les conséquences du réchauffement climatique qu'à hauteur de 20% alors que les pays pauvres, responsables de 2% seulement des émissions, seront les plus durement touchés »1.

    Florent Baarsch résume ainsi la situation : « La base de Copenhague est la réduction des émissions de GES avec des objectifs qui tiennent la route et l'aide à apporter aux pays du Sud pour qu'ils puissent s'adapter. » Selon lui, il faut viser une réduction des GES comprise entre 25 et 40% d'ici à 2020 et le déblocage d'une aide annuelle de 150 à 160 milliards de dollars pour les pays en voie de développement, somme qui doit s'ajouter à l'aide publique au développement (fixée théoriquement à 0,7% du PIB des pays riches).

    L'urgence est donc réelle. Pour autant, peut-on espérer à l'issue du sommet un accord à la hauteur ? La déclaration de Michael Froman, conseiller spécial de Barack Obama pour les affaires internationales, le 15 novembre dernier, affirmant qu'il serait « irréaliste » de croire qu'un « accord international et légalement contraignant puisse être négocié » laisse présager du contraire. Au même titre que la sortie de la ministre danoise Connie Hedegaard – nommée depuis commissaire européenne au Climat – lors de la conférence préparatoire de Barcelone, parlant d'un accord politiquement, et non pas juridiquement, contraignant. Dans cette perspective, souligne Florent Baarsch, « l'application du futur accord de Copenhague dépendra seulement de la bonne volonté des dirigeants politiques »2 et ne pourra bénéficier d'aucune garantie réelle.

    Les citoyens ont donc un rôle à jouer à l'approche du prochain sommet sur le réchauffement climatique. Si l'on souhaite que nos dirigeants soient à la hauteur de nos attentes, il importe de le leur signifier. Tant que le sommet n'est pas achevé, toutes les options restent sur la table.


    « Montrer que nous ne sommes pas passifs »

    Pour Flavia Faggiana, chargée de mobilisation publique à Oxfam-France, se mobiliser est une « manière de montrer que nous ne sommes pas passifs, que nous sommes des citoyens qui ont envie que les choses avancent dans le sens de la justice et de l'égalité ». En effet, Copenhague « ne concerne pas que les chefs politiques, c'est surtout une affaire humaine ». Il faut donc « montrer que nous sommes là et que nous regardons nos décideurs pour qu'ils fassent le meilleur ».

    En France, la mobilisation citoyenne est portée en grande partie par le collectif de l'ultimatum climatique. Celui-ci  regroupe plus de dix ONG, agissant pour l'environnement (Greenpeace, WWF, etc.) ou sur d'autres terrains (Action contre la faim, Médecins du monde, etc.), la question du réchauffement climatique ayant des impacts au-delà de la seule question environnementale. Il est à l'origine d'un appel adressé au président de la République, l'enjoignant de défendre un objectif de réduction des GES de 40% et d'engager un effort financier à destination des pays en développement. Le texte de l'appel espère réunir un million de signature d'ici au 18 décembre.

    Les membres de l'ultimatum climatique sont également partie prenante des manifestations prévues sur place. Embarqués à bord du Climat express – train spécialement affrété depuis Paris pour les organisations européennes et passant également par Bruxelles – 800 militants arriveront à Copenhague le 12 décembre, date qui marque le milieu des négociations. Ils participeront notamment à la grande marche prévue l'après-midi, à laquelle 50 000 personnes sont attendues, au contre-sommet du Klimaforum ou encore à la marée humaine. Organisée par les Amis de la terre, cette action invite les manifestants à investir les rues de Copenhague le 12 décembre au matin, habillés de bleu. La marée humaine ainsi produite symbolisera à la fois, explique Flavia Faggiana, « la montée des eaux et le pouvoir des coalitions humaines ».

    Le rôle de ces mobilisations est également de renforcer le poids des actions de lobbying menées auprès des négociateurs. Lors des négociations, les ONG et les associations n'auront pas voix au chapitre, mais des délégations pourront néanmoins avoir accès aux débats et ainsi exercer une pression auprès des négociateurs, dans les couloirs, entre deux séances. Elles ont également été présentes lors des conférences préparatoires au sommet de Copenhague, à Bangkok, Bonn et Barcelone.

    Pourquoi en effet devrions-nous laisser une décision qui nous concerne tous entre les mains de nos seuls dirigeants ? L'initiative  d'Adopt a negotiator (adoptanegotiator.org) propose une réponse intéressante à ce problème : permettre à 17 jeunes de 13 pays différents de suivre les négociateurs et d'établir des relations avec les eux pour les influencer en leur rappelant les engagements nécessaires. À cette action de suivi s'ajoute une dimension d'information à destination du grand public. Chaque tracker d'Adopt a negotiator publie régulièrement sur le site des articles présentant l'avancée des débats.

    Informer est important, car c'est une manière de compléter, légitimer et renforcer l'action de ceux qui rappellent chaque jour que la parole citoyenne doit être prise en compte. Pour Flavia Faggiana, il s'agit de créer une « interaction entre les gens qui sont dans le lobbying, qui font au jour le jour et les grandes mobilisations ». Le site de l'ultimatum climatique sera ainsi régulièrement mis à jour lors des négociations de Copenhague. De même, la délégation d'Oxfam-France au sein du Climat express proposera des émissions de radio et des vidéos téléchargeables.

    L'objectif est à la fois d'éveiller les consciences et d'inciter le plus de monde possible à soutenir les actions de mobilisation. Chaque citoyen a un droit égal d'être informé et de pouvoir s'exprimer. Le rôle des ONG et des associations, en faisant du lobbying, en informant et en organisant des manifestations est de veiller à ce que ces droits soient honorés et que, sur une question qui nous concerne tous, rien ne se fasse en cachette.


    Quels scénarios pour l'après-Copenhague ?

    Beaucoup de ses acteurs pointent la dimension « historique » du sommet de Copenhague. Dans les faits, il est évident que ce qui y sera décidé, ou non, exercera une influence bien au-delà des douze jours de sa tenue.

    Le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le World Energy Outlook 2009, publié le 10 novembre dernier, pose les enjeux de manière claire : soit l'on ne change rien à nos modes de production, soit l'on s'engage à investir pour réduire nos consommations et développer des énergies propres. Les options se situent entre un statu quo énergétique qui entraînerait une hausse de la consommation des énergies fossiles, principalement du charbon, et une « décarbonisation de l'énergie » par le financement du développement de l'éolien, l'énergie marémotrice, le solaire, la géothermie ou encore des bio-énergies, mais aussi, dans la perspective ouverte par l'AIE, du nucléaire.

    La première voie entraînera des conséquences néfastes, que met en avant The Copenhagen Diagnosis (http://copenhagendiagnosis.com/), récent rapport publié par une équipe internationale de climatologues. Selon ce rapport, d'ici à la fin du siècle, le réchauffement global pourrait atteindre les 7°C, entraînant, entre autres conséquences, une montée du niveau de la mer de 1 à 2 mètres.
    La seconde voie implique des investissements importants, qui pourront cependant être compensés par des économies de consommation en énergie. Elle permettra également une réflexion sur les conditions d'accès pour tous aux nouvelles sources d'énergie. Pour Nobuo Tanaka, directeur éxécutif de l'AEI, « le défi pour les négociateurs est de se mettre d'accord sur des instruments incitatifs pour s'assurer que les investissements nécessaires seront faits et sur les mécanismes de financements de ces investissements dans les pays non-membres de l'OCDE ».

    Si donc l'attention se concentre sur le sommet de Copenhague, c'est que de son issue dépend pour partie l'évolution future de nos sociétés mondialisées. Autour des débats et des mobilisations actuels, c'est une réflexion sur le long terme qui s'engage, dont il importe, en tant que citoyen, de se saisir en étant conscient, informé et responsable. Les débats doivent donc se poursuivre et l'information continuer d'être relayée pour préparer les mutations que nous devons enclencher et favoriser, au quotidien, les comportements écologiquement responsables, au plan individuel aussi bien que collectif. Du 7 au 18 décembre, la question du réchauffement climatique sera entre les mains de nos dirigeants, mais aujourd'hui comme demain, elle continue d'être l'affaire de tous. Le scénario du futur s'écrit ensemble.


    A lire :

    • l'appel de l'ultimatum climatique
    • les billets des trackers d'Adopt a negotiator
    • le blog de Florent Baarsch
    • le site du Climat express
    • la page « Planète » du monde.fr (mais aussi dans l'édition papier quotidienne !)
    • le site de la mobilisation mondiale, tcktcktck.org
    • le dernier rapport de l'AEI, World Energy Outlook 2009
    • The Copenhagen Diagnosis.


    --
    Crédits photos :
    La terre vue d'Appolo 17 / NASA
    Action 350 à Bayonne (pour un retour de la concentration en CO² dans l'atmosphère à 350 parties par millions) / 350.org (flickr.com)
    Smog à New York / Administration américaine


     

     


    Partager | |
     

    Envoyer votre commentaire

    Commentaires

    • Envoyé par gilles, 14/03/2010 6:35pm (il y a 2 années )


      quelle escroquerie et dire que des centaines de chefs d'etats se sont réunis sur des prétendues prévisions à 100ans alors qu'ils n'ont pas été capables de faire la meme chose sur la crise mondiale.heureusement que les pays du tiers monde ont fait capoter copenhague! nous vivons un siècle ou les croyances ont supplanté les connaissances ou certains scientiqfiques tels ceux du giec sont aussi dangereux que des fanatiques religieux

    • Envoyé par XXXXX, 05/01/2010 8:33pm (il y a 2 années )


      Bonjour
      Je voudrais savoir au sujet de Copenhague les problemes posé au cous du sommet de Copenhague.
      C'est tres urgent(pour moi!)

      Merci

    • Envoyé par Vee, 13/12/2009 9:52pm (il y a 2 années )


      On devrait aligner les aides aux pays pauvres a leur effort pour reduire leur taux de natalite. Le vrai probleme de notre planete est la surpopulation. Est-ce qu'ils vont adresser ce probleme au sommet???

    • Envoyé par Nabila OS, 06/12/2009 9:19pm (il y a 2 années )


      Je vous salut de l’Algérie, étant concernée je pense que une sensibilisation des individus pourra donner un résultat réelle, elle peut se réalisé en intégrant par exemple des cours sur le réchauffement planétaire et sur les comportements adéquats, qui se développent au fur et a mesure des niveaux de l’enseignement (du primaire au supérieure),
      Ce qui permet de créer une sensibilisation et une conscience des individus dans chaque pays, cet ensemble d’individu qui représente le peuple est seul capable de faire une réelle pression sur son gouvernement quelque soit l’importance le pouvoir et le développement du pays lui même,

    Flux RSS pour les commentaires de cette page | Flux RSS pour tous les commentaires

  • ANNUAIRE DES ASSOCIATIONS

    Vous recherchez des idées de projets ? Vous aimeriez vous engager dans une association près de chez vous ? Vous cherchez à monter des partenariats ?  

     

    L'annuaire des associations étudiantes contient environ 12000 contacts. Il vous permettra de mieux connaître les associations de votre campus ou de découvrir celles qui, partout en France, mènent des initiatives qui vous intéressent.

     


     

     

    aide
    - Les différents critères sont assemblés avec l'opérateur 'ET', c'est à dire que plus vous ajoutez de critères, moins vous obtenez de résultats.
    - département, région, pays : seuls les départements et régions français sont disponibles
    - département, région, pays : attention, le terme le plus précis a la priorité. C'est à dire que rechercher dans un département annule la recherche dans une région
    Nom
    Département
    Région
    Thématique
    Fiche pratique
    TransparentSetSize5030-libertgalitfraternit.jpg

    Fiche 38 : Travailler autrement en devenant entrepreneur social

    Depuis quelques temps, vous entendez cette petite voix qui vous dit : « Vas-y, lance-toi, crée ta boîte ! » Mais en bon citoyen, vous êtes tout (...)

    Appel à projets
    TransparentSetSize5030-logo-fondation-groupe-adecco3.gif

    Innover pour faciliter la transition école-entreprise

    La transition école-entreprise est l’un des enjeux majeurs de l’insertion professionnelle des jeunes en France. Avec 23% des moins de 25 (...)

    Kit de campagne
    TransparentSetSize5030-miniencart1.jpg

    Sécurité routière

    Quizz Sécurité Routière   Cette année, le kit Sécurité Routière d’Animafac s’étoffe avec la création d’un nouvel outil à la fois (...)

vie
  • Actualités
  • Qui sommes-nous ?
  • Vie Démocratique
  • Les propositions du réseau Animafac
  • Publications et études



connectez vous au réseau


accueillir un volontaire
communautés
  • Connectez-vous
  • Membres
  • Mode d'emploi
magazine
  • Accompagnement à la scolarité
  • Citoyenneté
  • Culture
  • Economie sociale
  • Environnement
    • Événements
    • Dossiers
    • Contributions au débat
    • Documents de référence
    • Rencontres de chantiers
    • Portraits d'associations
  • Etudiants internationaux
  • Europe
  • Handicaps
  • Insertion professionnelle
  • Lutte contre les discriminations et inégalités
  • Médias
  • Prévention des risques
  • Sport
  • Solidarité internationale
  • Solidarités locales
  • Jeunesse
  • Vie associative
  • Vie étudiante
  • Volontariat
boite à outils
  • Fiches Pratiques
    • Toutes les fiches pratiques
    • Toutes les fiches pratiques, classées par thème
    • Toutes les fiches pratiques, classées par mode d'action
    • Créer son kit de fiches pratiques prêtes à imprimer
  • Annuaire Associations
  • Annuaire Partenaires
  • Guides pratiques
  • Appels à projet
  • Assurer mon asso
  • Accueillir un volontaire
  • Kits de campagne
Twitter • Facebook • Newsletter • Contacts • Charte d'utilisation • Conditions générales • Crédits