Organisé dans le cadre de l’Assemblée générale du réseau, cet atelier a été animé par Malo Mofakhami, président du Parlement Européen des Jeunes et Camille Legault, directrice d’Animafac.

 

L’Union européenne ayant décidé de consacrer l’année 2013 comme étant celle des citoyens, il convient de se pencher sur le sens de cette démarche et son impact réel au sein de l’Union. Quels enjeux pour cette année européenne des citoyens ? Quelle implication pour les associations du réseau ? Quelles actions mettre en place dans ce cadre ? Des perspectives d’actions communes sont-elles envisageables en vue des élections européennes de 2014 ?

 

Après avoir fait une brève présentation de l’année européenne des citoyens, les participants se sont lancés dans un état des lieux de la mobilisation et de la médiatisation autour de l’événement. Si chacun a pu reconnaître qu’il s’agissait d’un élément majeur de la vie politique et citoyenne de l’Union, tout le monde s’est également accordé à dire qu’il souffrait d’un manque de médiatisation et qu’il ne bénéficiait que d’un espace restreint dans les colonnes de la presse continentale.

 

Des ateliers et de la viralité

 

Dans ce contexte, quel message pourraient porter les associations étudiantes françaises et européennes ? Comment s’assurer d’une visibilité suffisante ? Quels modes d’actions engager ? Pour répondre à ces questions, les participants ont formé des groupes d’une dizaine de personnes afin de plancher sur un message type et ses applications concrètes.

 

« Lorsqu’il s’agit d’Europe, il faut parler d’unité », lançait un associatif présent. Chiche ! Les membres de son groupe ont donc imaginé une opération gravitant autour du principe de la viralité. Concrètement, des associations étudiantes motivées pourraient concevoir et réaliser une série de vidéos délivrant un message clair « Je suis européen.ne » et mettant en scène des personnalités clairement identifiables par les internautes. « Pourquoi ne pas imaginer une rencontre entre le podcaster Norman et Daniel Cohn-Bendit ? », proposait un second participant. L’idée était donc lancée.

 

Un autre groupe s’est, pour sa part, penché sur la possibilité de mettre en place des actions coordonnées entre différentes associations européennes. Actions artistiques, mobilisations citoyennes, productions médiatiques… les pistes ne manquent pas non plus. Mais reste à savoir quand et comment lancer le projet…

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