Découvrez les 50 propositions de la Fabrique citoyenne

Supprimer les notes à l’école primaire, plafonner les dividendes versées aux actionnaires, élire les commissaires européens au suffrage direct sur des listes transnationales… Voici quelques unes des propositions élaborées par les jeunes participants de la Fabrique citoyenne publiées ce jour dans le quotidien Liberation à l’appui d’une enquête Viavoice-Libération-Animafac.

Qu’est ce que la Fabrique citoyenne ?

La Fabrique citoyenne est un dispositif innovant de démocratie participative initié par Animafac, afin de permettre aux jeunes, à l’orée de l’élection présidentielle, de faire entendre leur voix dans le débat public.

Pour ce faire, Animafac a réuni 40 jeunes âgés de 16 à 30 ans, de tous horizons et de profils variés, correspondant aux caractéristiques majeures de la jeunesse de notre pays.

Durant 6 jours, ces jeunes ont travaillé autour de deux interrogations majeures : Dans quelle société souhaite-t-on vivre ? Quelles décisions peuvent être prises, dès le prochain mandat présidentiel, pour cheminer vers cet objectif ?

Au-delà de cette réflexion générale, permettant de « fixer le cap » à atteindre, trois thèmes ont été approfondis par les participants : l’école, l’Europe et l’économie.

Une attention particulière a été apportée aux conditions du débat au sein de la Fabrique citoyenne. Parce qu’on ne refait pas le monde sans le connaître, les jeunes participants ont tout d’abord pu s’informer sur ces enjeux complexes, à travers la mise à disposition de ressources documentaires, et l’audition d’experts qualifiés faisant valoir des argumentaires pluralistes. Un temps conséquent a ensuite été accordé à la délibération, pour permettre un échange en profondeur sur les sujets et l’émergence d’un jugement collectif et éclairé.

fabrique citoeynne

40 jeunes, 6 jours et des propositions concrètes

Et après ?

Au total, 50 propositions se rapportant aux trois sujets choisis ont été formulées.  Retrouvez les dès à présent sur le site www.fabrique-citoyenne.fr, complétées par une présentation de la démarche et les réactions d’Anne Muxel, Hamou Bouakkaz et Loic Blondiaux.

 

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