Rencontrez Baptiste Thevelein, nouveau président d’Animafac !

Le weekend des 1er & 2 septembre 2018, le conseil d’administration d’Animafac a élu un tout nouveau bureau ! À la présidence, Baptiste Thevelein, que vous avez très certainement déjà croisé à l’occasion d’un de nos événements. Pour celles et ceux qui n’auraient pas (encore) eu la chance de le rencontrer, nous lui avons posé quelques questions sur son parcours et ses perspectives pour le réseau.

Comment as-tu connu Animafac ?

J’ai découvert Animafac en 2014, grâce à l’appel à projets La Riposte, qui récompense des initiatives étudiantes socialement innovantes. Mon association, Inspira, cherchait de nouvelles sources de financements et nous avions donc rapidement identifié La Riposte. Je ne sais même plus si nous avons réellement candidaté ou si nous avions bel et bien été recalé·e·s, mais suite à ça, on recevait les newsletters, les invitations aux divers événements, les actualités du réseau, qui nous ont permis de mieux comprendre de quoi il s’agissait.

On a finalement décidé de présenter la candidature d’Inspira au conseil d’administration d’Animafac lors de l’assemblée générale de 2014. On a rencontré le réseau et découvert les projets portés par Animafac et depuis, ça ne s’est jamais arrêté.

Qu’est-ce qui t’a fait aimer Animafac ?

Ce qui m’a plu et qui me plaît toujours chez Animafac, c’est cette capacité à se réinventer en permanence, à imaginer, à construire et à mettre en place de nouveaux projets en un temps record, avec une disponibilité totale des membres du réseau et de l’équipe. C’est cette agilité et cette capacité à partir d’une bonne idée pour en faire un projet qu’on met en place dans les semaines et les mois qui suivent qui m’ont encouragé à participer à la vie du réseau. Cette logique de projets est au service du plaidoyer d’Animafac, du rôle décisif que joue le réseau dans la valorisation et la reconnaissance de l’engagement associatif étudiant.

Peux-tu nous parler de ton association et de ton engagement ?

Mon engagement associatif est assez ancien. J’ai commencé à m’investir dans des projets collectifs grâce au dispositif des Junior Associations, qui permettent aux mineurs de moins de 16 ans de créer, gérer et développer leur structure. Mon association de départ, celle qui m’a amené à Animafac, s’appelle Inspira, elle édite un magazine en ligne d’initiative jeune, Maze Magazine, qui réunit plus de 120 bénévoles, originaires de toute la France et de pays francophones dans une logique de partage de compétences entre pairs et de promotion de la découverte. C’est un premier niveau d’engagement.

La particularité du réseau, c’est que chaque membre du conseil d’administration vient d’une association étudiante, qui parfois est elle-même membre d’un autre réseau ou d’une fédération d’associations. On vient toutes et tous avec nos spécificités et on s’investit dans ce deuxième ou troisième niveau d’engagement que représente Animafac. C’est par notre expérience dans une association étudiante, et par ce qu’on vit au quotidien sur le terrain, qu’on peut ensuite apporter notre pierre à l’édifice et faire de nouvelles choses ensemble.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’agir, de t’investir dans Animafac ?

Je considère que mon engagement associatif étudiant et tout ce que j’ai pu apprendre à côté de l’université ou de l’école, c’est aussi important – et sous certains aspects plus important –  que ce que j’ai pu apprendre dans des cadres formels. Animafac est un formidable espace pour permettre à davantage d’étudiantes et d’étudiants de prendre pleinement la mesure de ce qu’est l’engagement, et d’avoir les moyens de s’engager en disposant des outils mais également des droits nécessaires pour développer leurs projets et façonner leurs parcours.

En tant que président d’Animafac, quelles sont tes perspectives pour l’association ?

L’année qui s’ouvre va être déterminante pour le réseau. Animafac se lance sur de nouveaux sujets, prend une dimension européenne qui se concrétisera d’ici quelques semaines avec le jury citoyen « L’engagement, trait d’Union ? » et d’ici quelques mois, le 16 mars 2019, avec un grand festival des jeunes engagé.e.s en Europe, à Paris. C’est ce grand projet européen qui nous conduira, également, avec de nombreux partenaires dans différents pays, à mener une étude sur la reconnaissance de l’engagement étudiant en Europe.

Mais ce n’est bien entendu pas tout ! Le réseau fait sa rentrée avec de nombreux chantiers et de nouveaux défis à relever. J’espère que les associations du réseau, les porteurs et porteuses de projet, sont aussi motivé·e·s que nous le sommes pour développer leurs idées et leurs projets ! Et n’oubliez pas que si vous avez besoin de conseils, d’accompagnement, nous sommes présent·e·s sur tout le territoire et nous aurons très prochainement l’occasion de nous rencontrer.

 

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