Vice-présidente et représentante d’Animafac au Forum civique européen

 

1. Tu a pris part aux débats du Forum civique européen qui s’est rencontré le 11 mai dernier à Rome. Quels ont été les thèmes abordés ?

Le FCE est encore une toute jeune association. Comme dans n’importe quel conseil d’administration d’association, on s’est donc penché sur la manière dont on voulait s’organiser, on a réfléchi à la mise en œuvre des projets qui nous tiennent à cœur : le statut d’association européenne, par exemple. Nous avons pris la décision de caler nos réunions sur les futures présidences européennes, Lisbonne, la Slovénie puis Paris. Ce sera l’occasion de s’interroger, avec les associations du pays en charge de la présidence, sur la manière d’influencer et de faire avancer l’Europe. Ce voyage à Rome a également été l’occasion de rencontrer des associations italiennes car c’est là l’un des principaux paris du forum civique européen : nous permettre de mieux connaître la vie associative des différents pays européens. Nous comptons aujourd’hui 83 associations membres venues de toute l’Union.

 

2. Pourquoi était-il important que les associations étudiantes soient représentées ?

Les associations étudiantes sont très impliquées dans l’Europe : elles mènent de nombreux projets d’accueil des étudiants Erasmus, de presse européenne, de discussions sur les institutions. Il est donc important qu’elles aient voix au chapitre dans un projet dont le but est de construire la vie associative européenne. Et puis c’est aussi l’occasion pour elles de rencontrer des associations venues d’autres pays de l’Union, d’échanger avec elles, de nouer des contacts pour d’éventuels projets…

 

3. Qu’est-ce qu’un statut d’association européenne pourrait apporter aux associations étudiantes françaises ?

De très nombreuses associations étudiantes travaillent déjà avec des réseaux européens : elles ont des collaborateurs, ou des rédacteurs dans toute l’Europe qui participent à la réalisation de leurs projets. Un statut plus formel d’association européenne pourrait donc leur permettre de faire valoir ces liens et de s’en servir pour créer une véritable vie associative qui dépasse les frontières. Et puis se serait également l’occasion, pour ces citoyens de l’Union qui collaborent à des projets associatifs français, d’être reconnus comme membres à part entière de l’association.

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