Récemment diplômée en pharmacologie à Lille, Apolline André a intégré l’association Avertem il y a quelques mois. Chargée du développement des projets en France, elle voit dans sa démarche la concrétisation d’une philosophie et d’un engagement personnel.

 

Association lilloise dédiée à l’amélioration des conditions de soin de populations de Madagascar. Elle se consacre notamment à la valorisation de remèdes abordables et efficaces telles que les plantes médicinales. Un projet à la fois ambitieux aux enjeux multiples que la structure présente également au public français.

 

Une expérience riche et diversifiée.


 

Ayant intégré l’association il y a quelques mois, Apolline s’occupe de l’ensemble des projets en France. Une mission plurielle qui l’intéresse au plus haut point. « Concrètement, je poursuis le cycle d’ateliers pédagogiques développés l’année dernière au sein de l’école Léo Lagrange. Je propose également au grand public de découvrir les problématiques que nous rencontrons par les plantes médicinales du nord de la France. » Ces multiples rencontres et l’approche pédagogique sur laquelle la jeune femme s’appuie sont autant de jalons plantés permettant de sensibiliser le public. Un public souvent surpris par le côté « concret » de l’ethnopharmacopée. Mais ce n’est pas tout ! Très concernée par le développement de son association, Apolline cherche de nouveaux partenariats et des bénévoles pour poursuivre sa démarche. Un vrai défi qui ne la décourage pourtant pas.

 

Carpe Diem !   

 

S’engager dans une association dédiée à l’ethnopharmacopée malgache n’est pas une démarche anodine. Et Apolline explique très simplement les raisons de son geste. « Ca fait très longtemps que je connais Avertem. L’association a son siège au sein de ma faculté de pharmacologie. » A la fin de ses études, elle ne se destinait pas forcément à devenir une pharmacienne classique. Elle rêvait d’autre chose. « Je voulais m’orienter vers la recherche. Faire autre chose de ma vie. » Et la vie se charge parfois d’ouvrir les yeux des romantiques… et les décide à agir ! « On chemine et on se rend compte que le monde n’est pas aussi rose qu’on veut bien le croire. En particulier celui des laboratoires et des industries pharmaceutiques. Je n’avais donc pas du tout envie de travailler dans ce domaine et d’enrichir indirectement ces gens-là. »

 

« Ne jamais remettre un engagement à plus tard. La vie est trop courte pour ça ! » Tel est le message qu’Apolline tient à délivrer.

 

Pour en savoir plus sur les activités d’AVERTEM en France et à Madagascar, rendez-vous sur son site !

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