Aux niveaux local, régional, national ou international, les questions de mobilité des étudiants apparaissent de plus en plus centrales pour les acteurs de l’enseignement supérieur et de la relation formation-emploi.

Où s’inscrivent les lycéens dans l’enseignement supérieur ?
Où les étudiants poursuivent-ils leurs études ?
Où vont-ils ensuite travailler ?

Répondre à ces questions conduit immédiatement à s’intéresser aux multiples facteurs pouvant structurer ces comportements de mobilité. L’évolution de la carte des formations supérieures, les aides aux étudiants, la division spatiale des emplois et les mouvements de localisation/délocalisation des entreprises, les politiques d’aménagement du territoire, sont autant de facteurs intrinsèquement liés aux questions de mobilité.

Le GTES (Groupe de Travail sur l’Enseignement Supérieur) du Céreq a publié en janvier 2009 une étude axée sur ces différentes approches de la mobilité étudiante. Elle propose plusieurs pistes d’analyse pour mieux cerner les multiples facettes de cette mobilité étudiante.


A lire :

– L’étude du Céreq sur les différentes approches de la mobilité étudiante

 

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