Lundi, c’est la déception : « On attendait 200 personnes, seules 80 sont venues« , déplore Cindy Beugnot, présidente du BDE de l’IUT de Troyes. Pourtant, ce week-end d’intégration était le grand rendez-vous de la rentrée : destination Saint Florentin, à 40 km de Troyes, pour un camping près du lac. Au programme, jeux d’équipe, courses et farine en perspective. Et le faible coût de 40 euros n’était vraiment pas de taille à dissuader les candidats. Peut-être que le départ de 7h30 le samedi a penché dans la balance ? Pour ceux qui ont eu le courage de se lever tôt en tout cas, la bonne humeur était au rendez-vous : « Les gens étaient très contents, et en ont vraiment profité. » La soirée avec DJ sous un chapiteau s’étant terminée à l’aube, les étudiants sont repartis vers 15 heures, heureux de leur week-end.

Pour l’organisation cet événement, l’association a compté sur le soutien du BDE de l’UTT, l’école d’ingénieurs voisine. « On leur a même piqué des chants« , raconte Cindy, « des chansons paillardes« .

Le jeu des étiquettes

Deuxième rendez-vous de la rentrée, un rallie dans la ville de Troyes sous forme d’enigmes, afin de faire découvrir aux nouveaux arrivants les lieux typiques : la médiathèque, le théâtre de la Madeleine, la ruelle des chats… Et pour fêter la fin de la balade, le BDE organise les retrouvailles du soir au Miami, boîte de Troyes. Chacun se voit doté en entrant d’une étiquette avec un numéro. Si, déchaîné sur le dancefloor, vous souhaitez lancer un petit message à l’attention de votre voisine de gauche au numéro 6, il vous suffit d’aller voir le jeune homme à l’ordinateur près du DJ, et de lui dicter votre message. Le numéro 6 s’affiche alors sur les écrans géants, et la personne vient (ou pas !) chercher son message. Un stratagème ludique qui permet de nouer des liens dans l’atmosphère festive.

L’IUT se scinde en plusieurs filières (Technique de commercialisation, Gestion des entreprises et administrations, Génie mécanique et productique, Services et réseaux de communication, Génie électrique et informatique industrielle…), des filières souvent masculines qui expliquent peut-être que seules 15 filles étaient présentes sur les 80. Pour que ces formations aux univers multiples voient leurs élèves se serrer les coudes, une solution a été mise en place, qui fonctionne : « chaque association de filière a fait en sorte qu’un deuxième année parraine un première année« . Le fait que les associations de filières collaborent au sein de l’organisation d’un événement commun a également contribué à installer une bonne ambiance pour l’ensemble de l’IUT, ce qui n’a pas toujours prévalu. « Entre étudiants de filières différentes, on ne se rencontrait jamais alors qu’on allait en cours dans des salles voisines. Des petites gué-guerres avaient même lieu entre filières, c’est dommage. » De ce point de vue-là, même si les objectifs quantitatifs ne semblaient pas au rendez-vous, l’énergie deployé par Cindy et les autres membres du BDE est une vraie réussite.

EN SAVOIR PLUS :
http://campus3.fr/campus3/doku.php?…

 

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