Nombreuses à produire des médias radios, télés, papiers ou Internet, les associations étudiantes s’intéressent de plus en plus aux moyens d’initier leurs cadets aux subtilités du langage médiatique. Un défi d’actualité puisque l’éducation aux médias fait aujourd’hui officiellement partie des missions de l’école publique française. A travers un état des lieux des formations existantes dans les établissements scolaires, un aperçu des activités associatives étudiantes, bien sûr, mais également lycéennes, ce dossier vous propose de découvrir cette nouvelle venue dans les programmes scolaires. Et si vous aussi souhaitez vous lancez dans l’éducation aux médias en milieu scolaire, une fiche pratique vous attend.

 

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Inscrite dans les textes, mais pas encore bien consignée dans les programmes scolaires, l’obligation de l’école à éduquer aux médias reste encore inégale. Comment expliquer ce décalage entre la théorie et la pratique ? Que faire pour homogénéiser l’enseignement des médias dans les classes ? Quelques éléments de réponses à travers un panorama, de 1976 à nos jours.

 

Une nouvelle chaîne pour les bébés ? Il y a 20 ans, cela relevait de la science-fiction. Depuis le 16 octobre 2007, il s’agit bel et bien d’une réalité avec le lancement de Babyfirst sur le bouquet CanalSat. Si la nouvelle n’a guère suscité de réelle polémique, elle relance cependant un vieux débat. Alors que magazines, télévision, radio et, désormais, Internet, jouent de plus en plus tôt un rôle déterminant dans le quotidien, les codes culturels et la socialisation des enfants et adolescents, n’est-il pas nécessaire d’intégrer une « éducation aux médias » dans le programme scolaire de nos chères têtes blondes ? L’école, qui a longtemps fermé ses portes à cette déferlante médiatique, ne doit-elle pas offrir aux jeunes générations une formation leur permettant de devenir des auditeurs, spectateurs, lecteurs actifs, responsables et critiques ?


Éduquer aux médias : une mission de l’école française…

Même si Internet et la multiplication des moyens d’information change aujourd’hui la donne, la nécessité d’éduquer aux médias à l’école primaire et au collège-lycée s’est imposée depuis longtemps. Dans les années 1970, l’attention de l’Éducation nationale se porte déjà sur l’introduction de la presse écrite dans les classes. Le corps enseignant ne cache pas ses appréhensions face à ces écrits partisans, aux intérêts mal identifiés et à la syntaxe discutable. Poussé par les quotidiens régionaux, le ministre de l’Éducation René Haby émet pourtant, en 1976, une circulaire autorisant la presse à faire son entrée dans les établissements scolaires, au même titre que les manuels classiques. Le texte recommande l’utilisation d’articles comme supports documentaires dans les programmes. Il encourage également les partenariats avec les professionnels de la presse afin que les élèves puissent « s’ouvrir au monde moderne ».

 

En 1982, le ton se fait plus pressant. Un rapport sur « L’introduction des moyens d’information dans l’enseignement » est alors remis au ministre Alain Savary, qui décide de créer, dans la foulée, le Centre de liaison de l’enseignement et des médias de l’information, le CLEMI. Placé sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale et rattaché au Centre national de documentation pédagogique (CNDP), il a pour mission de « promouvoir, tant au plan national que dans les Académies, notamment par des actions de formation, l’utilisation pluraliste des moyens d’information dans l’enseignement, afin de favoriser une meilleure compréhension par les élèves du monde qui les entoure tout en développant leur sens critique. »

 

Dans les années qui suivent, les ministres de l’Éducation successifs apporteront tous leur pierre à l’édifice, renouvelant dans leurs discours, professions de foi et autres circulaires leur souhait de voir l’éducation aux médias ancrée dans les missions naturelles de l’école laïque française. C’est chose faite en 2005 avec la Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école qui dispose que « la place croissante de l’information dans la société rend indispensable l’éducation de tous les élèves à la lecture et à l’analyse critique des médias d’information. » En 2006, le décret sur le Socle commun de connaissances et de compétences, sensées être acquises par les élèves à l’issue de leur cursus scolaire obligatoire, enfonce le clou. Le pilier 4, « Maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication », énonce un certain nombre d’aptitudes techniques à développer chez les élèves du primaire et du secondaire. Et l’on peut lire, dans le pilier 6 qui concerne « Les compétences sociales et civiques » que « les élèves devront être capables de jugement et d’esprit critique, ce qui suppose : (…) être éduqués aux médias et avoir conscience de leur place et de leur influence dans la société ».

 

… qui peine à s’inscrire dans les programmes et les pratiques pédagogiques.

Si, sur le papier, la question de la formation des jeunes générations aux médias, semble réglée, la réalité du terrain révèle un panorama plus contrasté. Un rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale (IGEN), rendu public en décembre 2007, dresse un bilan peu optimiste de l’éducation aux médias dans les écoles, collèges et lycées. Si les établissements adhèrent massivement à la Semaine de la presse et des médias dans l’école, événement dont la 19e édition se tiendra en mars 2008, l’éducation aux médias peine en revanche à s’inscrire durablement dans les programmes et pratiques pédagogiques des enseignants. Certaines Académies se montrent, certes, très actives, proposant des concours en partenariat avec la presse locale, l’édition de journaux papiers et audiovisuels ou des études approfondies des médias, mais ces actions restent le fait de militants ou de passionnés et sont loin de toucher l’ensemble des écoles.

 

Pourquoi ce décalage entre les textes et la pratique ? Le rapport de l’IGEN propose plusieurs éléments de réponse. Premier constat : cette discipline transversale souffre d’un manque de lisibilité. Les objectifs même de l’enseignement restent flous : s’agit-il d’apprendre aux jeunes élèves à utiliser la presse comme source d’information ? D’aiguiser leur esprit critique en leur enseignant ce que cache le langage journalistique ? De les ouvrir aux problématiques sociales, économiques et internationales abordées dans les articles de presse ? Ou encore de les initier techniquement à créer leurs propres médias ? À en croire les textes, il s’agirait… d’un peu tout ça à la fois.

 

À ce manque de lisibilité, s’ajoutent des soucis plus structurels. Contraints de gérer des programmes déjà lourds, la plupart des enseignants ne voient pas comment intégrer des contraintes aussi chronophages dans leur planning, d’autant que pour bien faire, ils devraient créer des passerelles avec le reste de l’équipe pédagogique : pas si simple quand rien dans l’organisation des établissements ne prévoit de telles pratiques. Le budget souvent restreint des établissements ne permet, par ailleurs, pas toujours de se doter des ressources nécessaires pour un tel enseignement. Si s’abonner durablement à plusieurs magazines coûte déjà cher, acquérir les dernières technologies à mesure qu’elles évoluent relève du doux fantasme.

 

Le rapport de l’IGEN relève également des freins plus psychologiques. Trente ans après la circulaire René Haby, le corps enseignant ne semble pas avoir surmonté totalement sa défiance vis-à-vis des médias. Si la presse écrite a fini par acquérir ces lettres de noblesse, l’« image » reste largement honnie. Mensongère, manipulatrice, faisant appel à la sensiblerie plutôt qu’à la rationalité, elle est toujours considérée comme un objet contre lequel il faut protéger les jeunes et qui ne peut, par conséquent, servir de sujet d’étude. Mêmes craintes du côté d’Internet dont la profusion d’informations, pas toujours bien digérées fait peur.

 

Les nouvelles technologies suscitent également, chez les enseignants l’angoisse de voir les élèves dépasser le maître. Comment, en effet, enseigner des médias en perpétuelle mutation qu’eux-mêmes peinent à comprendre ? Le CLEMI propose, certes, des formations à tous les instituteurs et professeurs en devenir, mais le budget en chute libre du Centre et ses effectifs limités ne lui permettent de couvrir ni l’ensemble du territoire, ni l’évolution en temps réelles des technologies émergentes.

 

De la redéfinition de la notion et des objectifs de l’éducation aux médias, à la mise en place d’un véritable référentiel d’évaluation des pratiques pédagogiques, en passant par une meilleure intégration des responsables pédagogiques du CLEMI… Le rapport de l’IGEN émet neuf propositions afin de faire de cet enseignement un passage obligé des programmes scolaires. Afin de développer leurs actions, les établissements sont fortement incités à nouer des partenariats, avec les professionnels de la presse, mais également avec les associations oeuvrant sur ces thématiques. Sans doute plus sensibles aux nouvelles technologies, plus aptes à comprendre les mutations de la société d’information, les associations étudiantes sont, à cet égard, des intrelocuteurs de choix. Elles l’ont bien compris et sont de plus en nombreuses à se proposer, parallèlement à leur activité de production, d’intervenir pour former leurs cadets.

 

Patrick Baïda, directeur de l’Office régional des œuvres laïques d’éducation par l’image et le son (Oroléis)


L’Oroléis est né en 1927. Depuis, le paysage médiatique a bien changé ! Comment a évolué sa mission d’éducation aux médias ?

La mission de l’Oroléis a toujours été de sensibiliser à l’image et au cinéma. Dans les années 1930, on ne parlait, bien sûr, pas encore de médias et il est évident que les mutations de la société d’information ont considérablement modifié notre champ d’intervention. Après Guerre, l’une des principales activités était la gestion des ciné-clubs des collèges et lycées. Avec la Ligue de l’enseignement, l’Oroléis proposait également des mallettes éducatives sur le cinéma et les médias en général : nous étions pratiquement les seuls, alors, à intervenir dans le domaine de l’éducation à l’image. À partir des années 1980, avec la libéralisation des ondes et des chaînes de télévision, les médias sont devenus plus accessibles. Le magnétoscope rendait obsolètes les ciné-clubs et, dans les écoles, les élèves ont pu passer de la théorie à la pratique en créant leur propres médias grâce aux photocopieuses, à l’informatique. L’Oroléis s’est adapté à ces évolutions. L’association propose aujourd’hui deux grands évènements nationaux, « Regards jeunes sur la cité » et le « Prix de la Jeunesse » à Cannes.

 

« Regards jeunes sur la cité » récompense les films de jeunes, âgés de 12 à 25 ans, autour de ce thème. En quoi cela permet-il de mener une action de sensibilisation aux médias ?

Chaque année, nous organisons, en octobre, le Festival « Regards de jeunes sur la cité » durant lequel nous proposons des ateliers. Nous récompensons également les films réalisés durant l’année par les jeunes. En amont, nous proposons d’accompagner ces groupes de jeunes pour réaliser leurs productions. Nous intervenons, une semaine durant, dans les écoles ou les services de jeunesse, afin de leur apprendre à concevoir un scénario, à filmer, à monter leur production, voire à se mettre dans la peau des comédiens. Ces ateliers se déroulent en présence des équipes pédagogiques qui pourront ainsi poursuivre l’action. Nous mettons également à disposition du matériel pour les enseignants ou équipes pédagogiques qui voudraient encadrer eux-mêmes les enfants. Nous intervenons essentiellement en Ile-de-France, mais pouvons mettre les services de jeunesses de province qui souhaitent participer en contact avec des associations locales.

 

Le « Prix de la Jeunesse » à Cannes s’adresse à un public plus âgé puisqu’il faut être majeur pour y participer. En quoi ces deux actions sont-elles complémentaires ?

Le « Prix de la Jeunesse » à Cannes sollicite de futurs professionnels du cinéma ou de l’audiovisuel. Soixante jeunes sont présélectionnés pour se rendre au festival, et sept d’entre eux décerneront le prix de la Jeunesse au film qu’ils auront préféré. Durant deux semaines, nous leur proposons des ateliers de réflexion et de formation sur le cinéma. Nous les mettons également dans des conditions « réelles » de reporters : ils ont des pass pour aller voir les films, participent aux conférences de presse et doivent réaliser et monter des petits sujets de trois à cinq minutes qui sont diffusés sur France5 et le site www.prixdelajeunesse.com le soir même. Il est certain que ce public est plus à l’aise pour parler de cinéma, pour s’exprimer en public… Mais on s’aperçoit que les réflexions et les écueils que nous rencontrons à travers ces deux interventions se ressemblent, et chacune nous sert à alimenter les travaux menés avec l’autre.

 

Ces deux interventions sont basées sur le savoir-faire, la mise en situation. Qu’apportent-elles aux jeunes qui en bénéficient ?

Les jeunes d’aujourd’hui, comme leurs parents, sont nés avec l’image : cassettes, DVD… même les téléphones portables sont équipés de caméras ! Et ces images circulent à toute vitesse. Mais ça n’est pas parce qu’on baigne dedans, qu’on les décrypte forcément mieux. Ce que nous leur proposons, c’est de faire une pause, de prendre le temps de s’arrêter sur les images et de les regarder autrement. En les mettant dans une position de producteurs d’images, en leur enseignant des techniques de bases du cinéma, nous leur montrons comment on produit de sens avec des images et des sons. Cela leur permet de prendre du recul, de mieux comprendre ce qui se cache derrière une publicité, une télé-réalité ou un film. Bien sûr, nos interventions sont très ponctuelles : nous leur enseignons les ficelles… Aux enseignants ou aux animateurs, ensuite, de prendre le relais pour mener avec eux une réflexion de long terme sur la valeur de l’image.


De nombreuses associations étudiantes interviennent aujourd’hui dans l’éducation à l’image, dans ou hors temps scolaire. Quelles sont leurs spécificités et que peuvent-ils apporter aux jeunes ?

Les associatifs étudiants qui proposent d’éduquer aux médias sont souvent de jeunes professionnels en devenir. Eux-mêmes producteur de médias, ils ont une légitimité certaine à intervenir sur ce champ. En tant que « débutants », ils ont cependant moins de certitudes, de réponses toutes faites que des professionnels confirmés. Ils sont en perpétuel questionnement sur le sens, les techniques… Cela peut être très riche de réflexion pour les jeunes auprès desquels ils interviennent.

 

La 19e édition de Regards Jeunes sur la Cité est lancée ! Cette année les thèmes choisis sont « partager » et « se construire ». Les jeunes âgés de 12 à 25 ans seront invités à proposer leurs réalisations de janvier à septembre 2008. Vous souhaitez les y aider ? N’hésitez pas à contacter les écoles et foyers de jeunesse de votre ville afin de les encadrer dans la réalisation de leurs films.

En savoir plus : www.oroleis-paris.org

 

Livrer les clés de la photographie aux jeunes à travers des ateliers pratiques et thématiques… Voilà l’objectif de L’association pour l’éducation visuelle. Où comment des techniques ancestrales peuvent encore fasciner une génération bercée par les nouvelles technologies.

Exception faite de quelques amateurs et artistes éclairés, de nombreuses personnes ne voient guère, dans une exposition photo, qu’une série de clichés épinglés au mur à l’effet plus ou moins réussi. Difficile de saisir l’âme et les sous-entendus d’une image quand on ne connaît ni les techniques, ni la réflexion qui ont permis d’aboutir à ce résultat-là. « On s’en rend bien compte durant la Quinzaine de la photographie à Nantes. De nombreuses œuvres de photographes contemporains sont exposées, mais le public n’est pas accompagné dans la découverte des expositions et ne revient pas. Ils ne fidélisent qu’une certaine élite. » Sans doute est-ce sa double expérience d’étudiant en sociologie et de passionné de la caméra qui ont conduit Mateusz Targowski à souhaiter donner les clés de cet art parfois abscons aux populations qui n’y avaient pas accès.

 

Créée en 2005, L’association pour l’Éducation Visuelle (LEV) commence par proposer des ateliers durant la fameuse Quinzaine de la photographie. On y apprend notamment à utiliser les « sténopés », une version bricolée de l’appareil photo. « Un sténopé, c’est tout simplement une boîte noire avec un petit trou pour laisser entrer la lumière. Grâce à cette source lumineuse, une image inversée de la réalité extérieure apparaît au fond de la boîte. Si on y dispose un papier photosensible, on peut obtenir une photographie en noir et blanc » explique Mateusz. Outre la manipulation technique de l’engin, « qui permet de comprendre les contraintes de l’artiste », l’association propose, en accès libre, des livres sur l’histoire des sténopés et de la photographie en général, des albums d’artistes.

 

Un atelier pratique qui n’attire pas que le public de la Quinzaine. À la suite de cette expérience, des centres culturels et collèges de la capitale du Grand Ouest contactent LEV pour leur proposer d’intervenir auprès de leurs jeunes recrues. « On leur a parlé des ateliers qu’on proposait : à la fois des modules d’initiations qui permettent de former les élèves à des techniques photographiques, et des travaux thématiques. Ça leur a plu… » L’association développe ainsi plusieurs partenariats avec des collèges en ZEP et des foyers socioculturels de quartiers populaires.

 

L’effet Mac Gyver.

En liaison avec la ville de Nantes et les archives municipales, ils leur proposent de travailler sur les « anachronismes visuels ». Les enfants reproduisent les angles de vue de vieux clichés de la ville puis superposent, via un montage, nouvelles et anciennes photographies : de vieux bâtiments depuis longtemps détruits se retrouvent ainsi ressuscités là où pousse aujourd’hui un immeuble de verre et d’acier… À un autre groupe, ils proposeront de recréer l’esthétique du dessin animé culte des années 1980 « Olive et Tom ». Pour créer cet atmosphère foot façon manga, le trucage est encore à l’honneur : prises de vues réglées de manière à donner des impressions de sauts vertigineux, montages afin de démultiplier l’effet de puissance des tirs au but.

 

« S’apercevoir qu’il est possible de manipuler ainsi la réalité conduit spontanément les jeunes à nous poser des questions sur les images qui les entourent. Ils arrivent, par exemple, à voir si des affiches publicitaires sont truquées, comment elles ont été retouchées… » commente Mateusz. Un travail artistique et intellectuel qui se poursuit dans un laboratoire artisanal, prêté par un foyer socioculturel de la ville. Après avoir passé leurs négatifs à l’agrandisseur et les avoir « imprimés » sur du papier photo, les jeunes élèves sont invités à tremper leurs œuvres dans les bacs de liquide révélateur et fixateur. « S’ils étaient dissipés lors des précédentes séances, ils se calment immédiatement au moment de manipuler le matériel de développement. Voir apparaître leur photographie sur un papier, vierge deux minutes avant, leur semble toujours aussi magique. »

 

Pas blasés, alors, ces jeunes qui vivent depuis leur plus jeune âge au milieu d’appareils ultra sophistiqués capables de créer des images à la qualité de pixels inégalables ? « Ils ont beau avoir des téléphones portables équipés de caméras, quand on leur propose de construire un sténopé avec une vieille canette, et qu’ils s’aperçoivent qu’on peut faire des photos avec, ils sont complètement fascinés. C’est l’effet MacGyver, l’idée qu’en faisant marcher sa cervelle, on peut construire des choses extraordinaires avec trois bouts de ficelles. » Durant la prochaine quinzaine de la photographie, les créations de ces artistes en herbe seront exposées « en Off »… Côté « On », on sera heureux d’accueillir ce nouveau public, pas forcément élitiste, mais au moins éclairé.

 

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