Selon une récente étude commandée par le ministère de l’enseignement supérieur, les titulaires d’un master connaissent un début de carrière heureux et bénéficient d’un taux de recrutement record avoisinant les 100% selon les filières.

 

L’étude du taux d’insertion des jeunes diplômés (pour 42 000 diplômés pris en compte) voulue par Valérie Pécresse met notemment en exergue le succès de trois établissements. Paris-XI-Orsay, Claude-Bernard Lyon-I et Paris-XIII dominent le classement des universités où l’étudiant s’assurerait un avenir florissant. Elles réussissent à insérer 95% de leurs diplômés (chiffre observé 30 mois après l’obtention du précieux sésame). S’ils composent avec une statistique favorable, ces jeunes actifs ne connaissent pas tous la même trajectoire. Quelque 80 % arrivent au niveau de cadre ou de profession intermédiaire. De même, sur l’ensemble, 67,7 % obtiennent un contrat à durée indéterminée, 18,8 % un contrat à durée déterminée, 4,7 % sont fonctionnaires et 2,9 % relèvent d’une profession libérale et indépendante.

 

Cette étude permet également de balayer un préjugé tenace. En effet, dans le classement des établissement les mieux cotés en matière de recrutement, aucun type d’université ne se distingue parmi les autres. Les facs de province comme celle de Pau, Le Mans, Valenciennes ou Chambéry se distinguent très nettement et tiennent la dragée haute aux entités plus réputées comme Aix Marseille et Lille.

 

Retrouvez l’intégralité de cette étude sur le site du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

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