Les 10 erreurs à ne pas commettre pour bien débuter l’année

Ca y est, c’est la rentrée ! Dites au revoir aux longs après-midi de sieste, aux ballades et aux soirées entre potes. Il va falloir reprendre l’habitude des journées surbookées, des réunions à préparer, de l’effervescence et des idées… Bref, tout ce qui fait qu’on est contente ou content (quand-même) de reprendre ses activités solidaires

Pour redémarrer en toute tranquillité, voici le Top 10 des erreurs à éviter.

1. Improviser sur toute la ligne… et faire n’importe quoi

En bénévoles avisé.e.s, vous savez pertinemment que le free style ne convient pas à toutes les démarches. Bien qu’il soit important de garder une dose de spontanéité dans ses projets, il est également crucial de bien s’organiser avant de se lancer… Histoire de ne pas finir dans le décor quand surviendront les premières difficultés. Même s’il n’existe pas de recette miracle (on a pourtant cherché longtemps) transformant les contraintes en pures formalités, vous devrez respecter quelques étapes de base telles que la mise en place d’un calendrier ou d’un budget prévisionnel.

>> Consulter la fiche pratique “Structurer son projet associatif”

>> Participer au Mooc « Créer et animer une association étudiante« 


2. Arriver en touriste le premier jour

Bien qu’on ne vous demande pas de gérer la NASA, diriger une asso n’est pas si simple. Entre la gestion de la trésorerie et les aspects juridiques, vous devrez vous familiariser avec quelques notions et techniques très utiles pour ne vous mettre à dos le banquier de l’asso.

Mais n’ayez pas peur de vous perdre. Des outils sont à votre disposition pour vous permettre d’y voir plus clair.

>> Consulter la fiche pratique “Quelles sont les responsabilités d’un dirigeant d’association ?”

>> Consulter la fiche pratique “Gérer la comptabilité de son association”


3. Miser sur la chance pour éviter les problèmes !

De nombreux associatifs l’ignorent, ou font mine de l’ignorer : si l’assurance de leur association n’est pas une obligation légale, comme dans le cas des conducteurs de voiture, elle n’en est pas moins une nécessité impérieuse… Une association vit et elle est donc soumise aux aléas de l’existence, ces grandes et petites catastrophes de tous les jours. En un mot, elle est responsable, au moins financièrement, des dommages qu’elle subit ou fait subir, à moins de s’assurer efficacement. Et dans ce contexte, un trèfle à quatre feuilles ne suffit pas. Pour éviter les problèmes en cas de chute de météorite, vous devriez songer à assurer votre structure.

>> Consulter la fiche pratique “Les associations et l’assurance”


4. La jouer en solo (c’est moi qui sais tout !)

Une expo sur les femmes dans l’Histoire de l’art, trois conférences sur l’égalité, un Mooc sur la lutte contre les discriminations… Tout ça, organisé tout.e seul.e ? Mais biennn sûûûûr… Pour donner la pleine mesure de votre démarche et de vos talents, vous aurez besoin d’une équipe de bénévoles. Mais une fois votre staff composé, comment s’assurer du bon déroulement des projets engagés ? Comment permettre à l’équipe de travailler de manière efficace, tout en prenant son pied ?! En allant faire un tour sur les fiches pratiques les plus adaptées.

>> Consulter la fiche pratique “Des outils web pour travailler en équipe”

>> Consulter la fiche pratique “Animer une association”


5. Racketter ses amis, ses parents, son chat (…) pour financer les projets

Point crucial de la vie d’une structure, la recherche de financements est un enjeu de taille pour tout projet. Ne restez pas persuadé.e qu’avec les quelques euros récoltés auprès de vos proches, ça le fera. Pour évoluer, mettre en place un projet ou tout simplement exister, les associations ont besoin de moyens financiers. Mais heureusement, elles disposent de nombreux interlocuteurs et de sources variées. Encore faut-il les connaître et savoir en décrypter le fonctionnement !

>> Consulter la fiche pratique “Financer un projet étudiant”

>> Consulter la fiche pratique “Obtenir des financements du FSDIE”


6. Réaliser un projet… dans votre petite chambre

Durant l’été, vous avez sans doute défini les contours d’ambitieux projets, motivé vos troupes et réussi à rallier des soutiens à votre cause. Tout le monde est gonflé à bloc ! Mais le local qui accueillait votre association ( une vaste chambre de 8m²) commence à être un peu petit. Vous ne pouvez pas rester comme ça ! Heureusement, des alternatives existent.

>> Consulter la fiche pratique “Trouver, garder, utiliser un local” 


7. La jouer en solo (Bis)

Décidément, le dialogue n’est pas votre fort ! Persuadé.e d’avoir assez de force et de connaissances pour tout mener seul.e, vous excluez d’office toute idée de partenariat. Chacun chez soi… Mauvaise idée. En mutualisant les efforts, le matériel et les réflexions, vous ne ferez qu’enrichir votre concept de départ et vous allégerez les contraintes de votre équipe… Ce qui n’est pas un luxe. Mais avant de fédérer d’autres structures autour de votre démarche, il vous faudra en définir clairement les contours et les enjeux. Tout cela se prépare et se planifie. Alors, fin prêts à négocier un partenariat avec votre université ou la salle de spectacle du centre-ville ?

>> Consulter la fiche pratique “Réaliser un dossier de présentation”

>> Consulter la fiche pratique “Rédiger une convention de partenariat”


 

8. Tout miser sur Tumblr et les WordArt pour la com’ de votre asso.

Vous arrivez au local, vous posez votre sac et vous tombez sur les derniers outils de com’ développés par votre asso. Se dressent devant vous les flyers fluo (oui, ceux qui piquent les yeux !), les affiches aux motifs douteux… sans parler du site de l’asso construit en mode « Skyblog version 2001 ». Plutôt que de rester sur cette touche rétro, vous devriez tout reprendre à zéro. Adieu les WordArt, les titres incongrus et ce satané Comic sans Ms (dont l’utilisation devrait être punie par la loi). Ah, et tant qu’on y est… oubliez aussi les arcs en ciel.

>> Consulter la fiche pratique “Faire connaître son asso sur le web”

>> Consulter la fiche pratique “Créer un blog pour son asso”

>> Consulter la fiche pratique “Créer et optimiser son site web”

>> Consulter la fiche pratique “Communiquer sur son événement auprès des médias et du public”


 

9. Ne rien prévoir avant l’arrivée d’un.e volontaire en service civique

Votre prochain.e volontaire doit arriver dans quelques jours pour débuter sa mission. Mais vous n’avez pas prévu grand-chose pour ce nouveau membre de l’équipe. Dommage ! Ni emploi, ni bénévolat, la mission de Service Civique permet à des jeunes de 16 à 26 ans de s’engager concrètement dans le monde associatif, durant une période de 6 ou 9 mois. Valorisante pour la personne, la mission donne également à la structure d’accueil la possibilité d’élargir ses horizons tout en s’attachant de précieuses compétences dans le cadre du développement d’un projet ponctuel. Comment et dans quel cadre accueillir un.e volontaire ? Vous le saurez en vous dirigeant vers la page Service civique d’Animafac, bien sûr !

>> Consulter la page Service civique


10. Rester bloqué.e sur sa première idée… quitte à s’ennuyer un peu

L’année dernière, votre équipe a réalisé une petite expo dans une mairie de quartier. Tout s’est bien passé et vous avez attiré une bonne cinquantaine de visiteurs, comme l’atteste votre livre d’or (une feuille A4, pliée en deux). Mais vous ne pensez pas qu’il serait temps de passer à la vitesse supérieure ? Le crédo « on prend les mêmes et on recommence » a ses limites. Profitez de l’année qui débute pour voir plus grand. Des outils sont à votre disposition pour vous y aider.

>> Consulter la fiche pratique “Monter un projet européen”

>> Consulter la fiche pratique “Rechercher et gérer des partenariats privés”


 

Pas encore tout à fait convaincu.e.s ? Allez faire un tour dans la boite à outils d’Animafac.net. Vous y trouverez des conseils, des témoignages et des documents utiles à votre réflexion.


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