La dernière enquête d’ESN Survey portant sur la mobilité des étudiants européens vient de paraître ! Obstacles au départ, avantages du dispositif et valorisation de l’expérience acquise, le réseau ESN passe en revue les grandes tendances et l’évolution de la perception des jeunes face au dispositif Erasmus.

 

Chaque année, le réseau ESN explore les enjeux liés à la mobilité des étudiants européens. Dans cette dernière enquête, 1 632 étudiants se sont exprimés sur la question de la mobilité des étudiants. « Un moyen fiable d’évaluer l’état de la mobilité des étudiants en Europe » selon Florian Chapey, président d’ESN France.

 

Erasmus, un argument de taille sur un CV !

 

Plus de 97% des étudiants interrogés considèrent qu’un semestre ou une année passée à l’étranger constituent un réel avantage sur le marché de l’emploi. Les compétences et l’expérience récoltées lors d’un tel voyage leur permettraient d’avoir l’avantage sur des candidats dénués d’un tel vécu. Au nombre de ces compétences, le travail dans un environnement interculturel et la pratique quotidienne d’une langue étrangère emportent les suffrages. L’édition 2011 d’ESN Survey marque, en outre, une évolution des mentalités. Les étudiants résonnent désormais en termes de valorisation et d’employabilité. « Alors qu’il y a quelques années, Erasmus était perçu comme une expérience humaine, synonyme d’enrichissement personnel, les étudiants pensent aujourd’hui davantage à leur CV ainsi qu’à la valorisation de leur séjour. Le dispositif est devenu une valeur ajoutée », nous explique Florian.

 

Le logement, le nerf de la guerre

 

L’un des grands obstacles à la mobilité étudiante européenne réside dans le logement. Chacun devant préparer son arrivée bien en amont, les difficultés apparaissent alors que les candidats se lancent dans la recherche d’un point de chute. Au nombre des difficultés rencontrées, le prix du logement est sans doute la plus importante, comme le confirme Florian : « Entre l’Europe de l’Est et des pays tels que l’Espagne, l’Allemagne ou le Royaume-Uni, les tarifs peuvent varier du simple au quadruple ». Problème majeur pour tout apprenti globetrotter, cette inquiétude est cependant tempérée par une véritable envie de départ.

 

Partir à l’aventure, se lancer dans l’inconnu…

 

Les principaux facteurs qui motivent les personnes souhaitant s’expatrier, pour un temps, s’expriment au travers de la possibilité de bénéficier, sur place, de conditions de travail plus favorables sur que dans leur pays d’origine. Par ailleurs, une majorité d’étudiants (à hauteur de 60%) exprime une réelle volonté de se lancer dans l’inconnu, tandis que 49% des jeunes interrogés affirment être enclins à découvrir et pratiquer un domaine d’étude totalement éloigné de leur cursus de départ. Enfin, la donne écologique semble se faire une part de choix chez les candidats au départ. Plus de la moitié des personnes ayant fait l’expérience d’un séjour Erasmus en retirent des concepts, des images et surtout une ouverture sur l’éco citoyenneté.

 

Découvrez l’intégralité de l’enquête ESN Survey sur le site d’ESN France.

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