Mauvaise lisibilité des diplômes, institutions d’insertion professionnelle insuffisantes, relations inexistantes entre la fac et l’entreprise… Au jeu de la dégradation de l’emploi des jeunes diplômés, ceux issus de l’université sont rois. Face à cette problématique, les associations étudiantes se mobilisent pour trouver des réponses, des solutions. En ouvrant un chantier « insertion professionnelle », Animafac a voulu relayer leur reflexion, leur permettre de s’inscrire dans une démarche de réseau et les accompagner dans la mise en oeuvre d’actions avec des partenaires privés et des professionnels de l’insertion.

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L’université accueille maintenant un jeune sur deux. Dès lors, pourquoi laisser ses étudiants si seuls dans le chemin vers une profession ? Les torts sont partagés, et l’état semble s’en émouvoir.

« Excusez-moi d’arriver dans la vie active, je peux poser mes affaires quelque part ? Ah bon, y’a pas de place ? Bon, ben je vais tenter de m’en faire une quand même hein ? » Certes, les places sont chères : des CDI minoritaires (30 % pour les premiers emplois), des salaires d’embauche bas (l’accès au statut cadre concerne un jeune sur dix), des déqualifications vers les contrats d’exécution, une inadéquation formation-emploi… Les moins de 25 ans tentent depuis maintenant deux bonnes décennies de faire bonne figure face à la fin du plein emploi en France.

Mais au jeu de la dégradation de l’emploi des jeunes diplômés, ceux issus de l’université sont rois. Selon un sondage réalisé par l’IFOP en septembre 2006 pour le ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, Les jeunes face à l’emploi, l’apprentissage d’une part, les filières courtes et concrètes d’autre part (BTS, IUT, DUT) sont perçus comme préparant bien à l’emploi. à l’inverse, seul un jeune sur trois adhère à l’idée que l’université joue un rôle satisfaisant en matière d’insertion professionnelle. Alors quoi, on oublie toute une partie de la population ? On s’est dit que l’université ne pouvait aller de pair avec l’emploi ? Tour d’horizon.

À l’heure de recenser les acteurs de l’insertion professionnelle qui permettent de rapprocher l’université et l’emploi, un certain vide institutionnel est palpable. L’ANPE ? Un jeune sur quatre sortant de l’enseignement supérieur s’y inscrit seulement. Il s’agit en majorité d’étudiants salariés ayant un intérêt réel à s’inscrire pour bénéficier du chômage indemnisé. Les missions locales ? établies à la base sous forme associative, elles sont destinées à un public de moins de 25 ans, sans ou à faible diplôme. Malgré quelques exemples de missions locales qui ont entamé un travail sur l’enseignement supérieur, celles-ci ne s’adressent pas réellement aux étudiants. L’Agence d’emploi pour les cadres ? Elle s’adresse à un public de niveau Master 2, soit à moins de 10 % des jeunes diplômés, et plutôt issus de grandes écoles. Pour les principaux acteurs, ce n’est donc pas folichon.

Certaines structures sont actives mais restreintes à un secteur : l’Association pour l’emploi des cadres, ingénieurs et techniciens de l’agriculture et de l’agroalimentaire « est intéressante et efficace dans sa spécificité » juge Daniel Lamar, directeur de l’Association pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés (AFIJ). L’AFIJ, qui fait bénéficier 250 000 jeunes de ses services. Sachant que la France compte 2,2 millions d’étudiants, dont 1,4 en université.

Du côté des patrons, le Medef se prévaut d’actions concrètes : il a annoncé récemment le lancement d’un partenariat avec l’université de Marne-la-Vallée pour favoriser le recrutement des étudiants issus de l’université. Baptisée Phénix, cette opération pilote va proposer à 70 étudiants volontaires de niveau Master 2 (bac + 5) en lettres, en sciences humaines ou sociales, ou en sciences d’être recrutés à un niveau cadre en contrat à durée indéterminée. Si l’opération pouvait inciter les 750 000 chefs d’entreprise que compte le syndicat à imiter l’expérience, ce serait un grand pas. Les organismes patronaux présents lors des rencontres des chantiers d’Animafac (Medef, mais aussi Cgpme et Ceges) ont déclaré être tout à fait prêts à s’engager avec les universités pour mener des actions spécifiques. Animafac, en sa qualité de réseau d’associations étudiantes, les a rencontrés en début d’année afin d’impulser des partenariats locaux qui profiteraient à l’ensemble des associations étudiantes d’université, associations souffrant le plus d’absence de réseau (voir article).

Côté universités, Marne-la-Vallée, a fait le choix depuis sa création de mettre la professionnalisation au cœur de ses préoccupations. Elle développe des liens directs avec les entreprises, des dispositifs de formation continue, et parmi les 12 000 étudiants, un sur dix est en apprentissage. Elle dispose d’un Observatoire des formations et des insertions professionnelles, Évaluations, outil très pointu pour piloter les démarches de professionnalisation des étudiants. Mais c’est un cas isolé : ces initiatives, propres à chaque université, n’existent pas partout et n’ont pas le même dynamisme sur tout le territoire. En règle générale, l’université ne prend pas à sa charge l’insertion professionnelle de ses étudiants, n’est pas évaluée et ses filières de formation sont peu lisibles : Danone a ainsi dû faire appel à des consultants pour identifier les « meilleurs » masters universitaires où recruter !

Quant aux associations étudiantes d’insertion professionnelle, isolées malgré leur motivation remarquable, elles ne sont ni identifiées ni consultées dans les politiques d’insertion professionnelle. Un constat qu’Animafac tente de faire évoluer dans le cadre de son chantier Insertion professionnelle. Mais que fait le chef d’orchestre au niveau national pour rapprocher l’université de l’emploi ?

Le Rapport Hetzel au secours de l’enseignement supérieur.

Après avoir voulu résoudre le problème de l’insertion professionnelle des jeunes par le « statut » en proposant le Contrat première embauche, Dominique de Villepin change de tactique devant la crise engendrée. Il engage un grand débat national université-emploi le 25 avril dernier, afin de s’attaquer au problème en amont. Le tout est mené par une commission composée d’une quinzaine de membres issus du monde de l’entreprise et de l’université, qui remet en octobre le Rapport Hetzel.

Dans le sillage de ce rapport, des pistes intéressantes se détachent. Mise en place d’un dossier unique d’accès à l’enseignement supérieur et information sur les taux de réussite, bilan à l’issue du premier semestre, renforcement des actions d’orientation des lycéens, plus d’apprentissage et d’alternance, possibilité d’évolution de carrière pour les enseignants qui décident de consacrer du temps à la professionnalisation des étudiants, attribution annuelle des moyens aux universités en fonction de leurs résultats en matière d’insertion professionnelle des étudiants… Que de bonnes idées, en somme.

Autre suite de ce rapport : une délégation interministérielle sera créée afin d’élaborer un schéma national de l’orientation et de l’insertion. Pierre Lunel, ancien président de l’Université Paris 8 et auteur de Fac, le grand merdier, en a la charge. « Un consensus existe : l’insertion professionnelle doit devenir un sujet majeur, ce qui n’a pas été le cas jusqu’ici », explique Yves Dalmau, l’un de ses conseillers. « L’absence de budget spécifique à l’orientation et à l’insertion dans le supérieur jusqu’à présent, contrairement à ce qui se passe à l’étranger ou dans les grandes écoles, est révélateur. » La mise en œuvre du schéma national de l’orientation et de l’insertion est prévue à partir de mars 2007.

 

Dans ce parcours du combattant qu’est la recherche d’emploi, la course aux anciens est lancée. Mais en matière de trombi, tous ne sont pas aussi bien dotés que les grandes écoles. En quête de renseignements sur les parcours possibles une fois diplômé, Julien Schwob, étudiant en master de Logistique à l’ESLI, découvre ainsi que, non seulement l’administration n’entretient aucun contact avec ses ex-diplômés, mais qu’elle ne dispose pas non plus de chiffres sur leur insertion professionnelle.

Qu’à cela ne tienne, Julien décide de partir à la recherche de ses aînés. Première phase, donc, retrouver les fameux anciens. « J’ai passé pas mal d’heures à éplucher les vieux dossiers, à rechercher les numéros de téléphone. Souvent, je tombais sur les parents qui me renvoyaient vers un numéro de portable. » Difficile, alors, de remonter trop loin dans le temps, « après quatre ans, ça devient vraiment galère, à huit ans, c’est presque impossible. »

Deuxième étape : intéresser lesdits aînés. Sur ce point, Julien a été agréablement surpris. « La plupart étaient contents de renouer des liens avec leur école, surtout ceux qui étaient dans une promo sympa et gardaient de bons souvenirs de leurs études. » Une fois le contact noué, il propose aux anciens de remplir un petit questionnaire mentionnant le temps passé à chercher un emploi, leur travail, leur salaire… Des informations qui ont permis aux étudiants de se faire, pour la première fois, une idée de ce qui les attendait après le diplôme.

Cet annuaire leur permettra-t-il de trouver plus facilement un emploi ? Difficile à dire après si peu de temps. Julien, lui, a décidé de poursuivre son cursus au sein de l’IAE, une école d’ingénieurs qui dispose d’un large annuaire des anciens. Il n’a cependant pas abandonné la partie. Inscrit au BDE, il travaille à rendre l’ambiance de promo plus sympa. « C’est ce qui donne envie de garder des liens. Si tout le monde considère l’annuaire uniquement comme un moyen de trouver du travail, une fois embauchés, ils n’y accordent plus d’intérêt. Il faut que ce soit un instrument ludique qu’on a envie de recevoir parce qu’il nous permet de repenser à de bons moments, de voir ce que deviennent nos copains de promo… »

 

Le schéma national de l’orientation et l’insertion professionnelle remis au Premier ministre par le délégué interministériel à l’orientation, Pierre Lunel a pour but :
– la réduction du nombre de jeunes sortant du système scolaire sans qualification
– la réduction du nombre de jeunes sortant sans diplôme de l’enseignement supérieur
– la réduction du délai d’accès à l’emploi des jeunes
– une plus grande diversité sociale dans tous les parcours.

Pour atteindre ces résultats, le schéma national retient 28 mesures et quatre axes de travail :
– qualifier tous les jeunes
– orienter activement vers l’enseignement supérieur pour l’emploi
– coordonner, évaluer, informer
– mobiliser et professionnaliser tous les acteurs.

Télécharger le rapport

 

60 % des DRH considèrent qu’il n’y a pas de talent dans les universités des quartiers populaires. C’est ce que révèle un sondage IFOP réalisé pour l’association Agir pour la citoyenneté. Les étudiants d’universités de banlieue, Villetaneuse, Créteil, Saint-Denis, Nanterre sont encore souvent considérés comme des étudiants de seconde catégorie. Leur tort : fréquenter les universités proches de leur lieu d’habitation.

Un thème soulevé sur le Bondy blog par Hanane Kaddour, qui évoque les effets pervers d’un système de sectorisation répartissant les bacheliers selon leur lycée d’origine, soit sur un critère purement géographique : « Finalement, l’ascenseur social est bloqué bien avant l’entrée des jeunes dans la vie active. » L’association APC Recrutement est née de ce constat voici moins de deux ans, convaincue que les quartiers représentent un vivier de potentiels. Elle se positionne comme le premier cabinet de recrutement spécialisé dans la promotion de la diversité (genre, handicap, ethnie, etc.). Victime de son succès, l’association a dû renforcer ses effectifs : elle compte aujourd’hui huit salariés et deux antennes locales à Lyon et Marseille vont prochainement ouvrir.

La Charte de la diversité, mise en place depuis deux ans, a été signée par plus de 500 entreprises. Bien que peu contraignante et faisant davantage office de déclaration de bonnes intentions, cette Charte a néanmoins l’avantage de sensibiliser les entreprises à ces problématiques. L’année dernière, ce sont par exemple 50 diplômés, sur 200 sélectionnés, qui ont été recrutés lors de l’opération « égalité et compétences » développée par la SCNF. L’existence de la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) depuis 2004, vers laquelle les personnes discriminées peuvent se retourner, incite également les entreprises à prendre des mesures. Elle instaure le principe de « la peur du gendarme », en disant aux entreprises que les discriminations sont condamnables, et en communiquant massivement sur les risques encourus. à ce titre, le CV vidéo qu’APC propose est révélateur : à l’opposé du CV anonyme, l’association veut montrer les potentiels et les différences de ses candidats. Une façon de remédier à l’approche colourblind qui a longtemps prévalu dans notre République, et a pu peser sur des individus qui souhaitaient que leur identité multiple soit reconnue.

 

Les associations d’étudiants doivent-elles voir leur rôle se développer et de quelle manière ?
Les associations d’étudiants ont un rôle très important dans la vie des étudiants et leur intégration dans les établissements. En tant que ministre en charge de l’insertion professionnelle des jeunes, je plaide pour que les associations prennent en charge les problématiques d’emploi et soient en contact avec le monde économique. Cela peut se décliner de manière diverses : par exemple l’aide à l’emploi par l’intermédiaire de réseaux d’anciens, ou la promotion des filières universitaires auprès des entreprises.

Quelles sont les grandes avancées suite au Rapport Hetzel et aux travaux sur l’orientation de Pierre Lunel concernant l’insertion des jeunes diplômés ?
Le rapport du recteur Patrick Hetzel, mais aussi les travaux du délégué interministériel à l’orientation ont mis en avant la distance qui peut exister entre le monde de l’université et celui de l’entreprise. L’objectif est donc de rapprocher ces deux mondes. C’est ce que nous faisons par l’optimisation de nos systèmes d’orientation, par la mise en place de modules professionnalisant à l’université, par le développement de l’apprentissage dans le supérieur – je rappelle que notre objectif est d’avoir 100 000 apprentis dans le supérieur d’ici 2010 – et par le développement des stages.

Quel est votre point de vue sur les enjeux de lutte contre les discriminations dans la sphère de l’emploi ?
Alors que la diversité est une force et une chance pour notre société, c’est vrai qu’il peut apparaître que les préjugés liés à l’origine, au sexe ou au handicap soient un frein pour l’accès à l’emploi. C’est pourquoi le gouvernement a opéré des avancées majeures dans la lutte en faveur de la diversité, par la mise en place de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), par la promotion de la charte de la diversité, par la création de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances qui contribue à des actions en faveur des personnes rencontrant des difficultés d’insertion.

 

Association étudiante de l’institut d’urbanisme de Paris, Urba+ se bat pour donner plus de visibilité aux futurs diplômés.

Master « Sciences des Systèmes », « Management international des projets territoriaux » ou « distribution de l’industrie du réactif et du matériel de laboratoire »... Voici les diplômes que l’on trouve aujourd’hui sur les CV des jeunes universitaires. Quelles compétences se cachent derrière ces intitulés à rallonge ? Difficile à dire, surtout pour des recruteurs ayant usé leurs fonds de culotte à la fac à une époque où système LMD ne faisait pas partie du vocabulaire. « Même nos anciens ne savent pas quelles sont nos compétences » regrette François Favard, étudiant à l’Institut d’urbanisme de Paris.

Concurrent, sur le marché de l’emploi, de diplômés de grandes écoles, le jeune homme dresse un tableau peu réjouissant de ses perspectives professionnelles. Non seulement ses futurs employeurs lui préfèrent les « qualifications plus lisibles » de ses rivaux, mais ces derniers bénéficient, en plus, d’un réseau d’anciens ultra-performant et de contacts privilégiés avec les entreprises. « Le directeur du cycle d’urbanisme de Sciences-Po me racontait n’avoir qu’à allumer son ordinateur pour dégoter 1 300 contacts professionnels. » Constatant le vide sidéral des fichiers du bureau des stages de l’IUP, François milite, au sein de l’asso Urba+, pour que soient mis en place des fichiers d’anciens, que l’administration communique plus sur leur formation, qu’elle démarche les employeurs…

Plus de contacts avec l’entreprise.

Une requête en partie entendue puisque, avec l’aide d’une nouvelle recrue au bureau des stages, Urba+ a pu mettre en place un annuaire des anciens et ébaucher des contacts avec les entreprises. Seul hic, « l’employée du bureau des stages veut bien faire, mais elle ne connaît pas le marché de l’emploi de l’urbanisme. » Et le fonctionnement de la fac continue de pénaliser ses étudiants. « Avec le système LMD, la direction a rendu le concours d’entrée moins sélectif. » Un handicap face à des employeurs pour qui les compétences se mesurent souvent à l’aune de la sélectivité de la formation.

Pour remédier à la situation, Urba+, « le rézo de l’IUP » s’est donc mué en véritable centre de ressources pour les étudiants : site Internet très complet avec offres d’emplois et news sur l’univers de l’urbanisme, mise en place d’un réseau d’échange européen pour les jeunes urbanistes… Et surtout un Forum des métiers rassemblant tous les ans anciens et futurs diplômés. Depuis l’année dernière, le Forum s’est ouvert à des professionnels non issus de l’Institut. L’association devrait elle aussi évoluer vers un statut lui permettant d’accueillir les anciens et de leur confier la présidence de la structure. « Pour qu’elle puisse être mieux connue et reconnue des professionnels. » Histoire de dire qu’à la fac aussi, on peut avoir du rézo.

En savoir plus : www.urbaplus.org

 

Témoin des difficultés d’insertion professionnelle dont souffrent les jeunes diplômés, principalement ceux issus de l’université, le réseau Animafac se mobilise pour tenter d’apporter des réponses efficaces et innovantes.

Premières actions initiées par Animafac : la mise en place de rencontres nationales dédiées à l’insertion professionnelle (deux depuis décembre dernier). Ces manifestations interassociatives permettent aux associations étudiantes d’échanger sur leurs pratiques (diffusion d’offres d’emploi, annuaire des anciens, forums, etc.), de les améliorer, mais aussi de réfléchir à leur pertinence.

Ces lieux de réflexion sont à l’origine d’actions plus ambitieuses visant à développer des échanges interassociatifs au niveau local. « Il serait absurde d’envisager le déploiement d’un quelconque dispositif sur l’insertion professionnelle des jeunes sans y associer les acteurs locaux de la problématique », souligne Mélanie Gratacos, déléguée générale d’Animafac, qui se propose de créer une véritable impulsion des dynamiques locales. L’objectif : mettre en place, dans une quinzaine de villes, un dispositif permettant d’inscrire les associations étudiantes d’insertion dans une démarche de réseau et les accompagner dans la mise en œuvre d’actions avec des partenaires locaux privés (CCI, MEDEF, CGPME, CEGES, etc.) et des professionnels de l’insertion (ANPE, AFIJ).

À travers ce programme d’insertion, Animafac veut également mettre en place des actions de sensibilisations aux discriminations à l’embauche et créer un espace de réflexion local autour de ces questions.

Voir les comptes-rendus des chantiers « Insertion professionnelle » de la rencontre nationale organisée par Animafac les 3 et 4 février 2007.

 

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