Mercredi 31 janvier, Animafac remettait, en présence d’Yves Rauch, sous-directeur à l’action interministériel et à la communication au sein de la Direction à la sécurité routière, le prix 2006 du concours d’affiches pour la sécurité routière. Les lauréates, Tiphaine Rokvam et Emmanuella Sainz , se verront remettre un chèque de 1 500 euros et leur affiche sera exposée un peu partout en France. Comme depuis 5 ans, plus de 500 jeunes créateurs ont répondu à l’appel d’Animafac et proposé leurs idées. Découvrez la sélection 2006.

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Au volant d’un jeu vidéo, quand la partie est perdue, c’est sans conséquence : on peut recommencer à l’infini. Au volant d’une voiture, au contraire, la partie peut être définitivement perdue, soit par la mort, soit par le handicap. Les jeunes d’aujourd’hui pratiquent beaucoup les jeux vidéo, et peut-être ont-ils trop tendance à considérer la vie comme un jeu. D’où notre choix de mise en parallèle du virtuel et du réel. On a choisi de ne montrer ni mort, ni blessé, mais seulement l’objet commun aux deux univers, tel qu’il peut être, selon l’issue de la partie. Nous souhaitons insister sur le fait qu’on ne peut pas se comporter dans la vie comme dans un jeu : on n’a qu’une seule vie, on ne peut pas rejouer.

 

Tiphaine Rokvam et Emmanuella Sainz

Les 18 et 19 novembre 2006 se déroulait à Ardon, près d’Orléans, la première Université d’automne des jeunes et de la sécurité routière. 120 participants âgés de 17 à 25 ans ont réfléchi, durant ces deux jours, aux dispositifs de mobilisation et de sensibilisation de leurs pairs face aux dangers de la route. Ils ont également pu débattre avec de nombreux experts de la sécurité routière. Lors de la séance de clôture, les jeunes présents ont, finalement, formulé des propositions concrètes, en présence de représentants de l’état en charge de la question qui se sont engagés à poursuivre le travail engagé.

 

Un travail nécessaire, car les jeunes restent encore particulièrement exposés aux accidents de la circulation. Depuis 2001, l’Observatoire national interministériel de sécurité routière recense une diminution sensible des morts sur la route dans l’ensemble de la population : 6,2 % en 2002, 20,9 % en 2003, 8,7 % en 2004 et 4,9 % en 2005. Chez les 18-24 ans, pourtant, les chiffres ne baissent pas et montrent, même, une hausse du nombre de victimes. Alors qu’ils ne représentent que 13 % de la population, les jeunes correspondent à près de 28 % des tués sur la route.

 

Les accidents de la circulation représentent ainsi la première cause de mortalité ches les 15/24 ans. Et le risque est particulièrement élevé pour les jeunes hommes puisque la route est la cause de 48 % des décès chez les garçons de 15 à 19 ans. Plusieurs paramètres expliquent ce phénomène : vitesse excessive, fatigue, sommeil, consommation d’alcool et de stupéfiants… Soit des accidents le plus souvent dus à des comportements dits « déviants ».

 

Face à cet état d’urgence, Animafac en partenariat avec la Délégation interministérielle à la sécurité et circulation routière, lançait en 2001 la première édition de son concours « la jeune création au service de la sécurité routière ». L’objectif de cet appel à la création était de parier sur la capacité des jeunes artistes à produire une communication pertinente et innovante en direction de leurs pairs.

 

Devant son succès évident et renouvelé, 2006 ne pouvait y échapper. Et, force est de constater que l’appel a une nouvelle fois été entendu. Plus de 500 jeunes artistes ont donné libre cours à leur créativité et confirmé ainsi leur engagement dans la lutte contre l’insécurité routière. En s’appropriant les outils de communication, les jeunes manifestent leur envie de délivrer un message que les institutionnels ont parfois du mal à faire passer. À la fois public et acteur de la Sécurité routière, ils adhèrent plus facilement à cette cause.

 

En privilégiant l’humour, l’ironie, ou le cynisme, les créateurs placent l’enjeu de la lutte contre l’insécurité routière sous une perspective différente, ludique loin des discours formatés ou moralisateurs. Alerter sans rebuter, sensibiliser sans stigmatiser, mobiliser sans se faire donneur de leçon restent à chaque édition du concours, le pari tenu par les membres d’Animafac et ses partenaires. L’exposition constituée de l’ensemble des affiches finalistes sera largement diffusée sur le territoire national.

 

En 2005-2006, des partenaires issus de 52 départements ont, en effet, choisi de signer la convention avec Animafac, permettant la diffusion des visuels auprès de la cible jeune mais également auprès d’un plus large public.

Pour l’édition 2006, les candidatures spontanées d’étudiants constituent certainement la part la plus importante de ce concours. Aucune thématique spécifique n’était imposée. Les 500 artistes ont ainsi soumis des affiches reprenant l’ensemble des causes des accidents de la route : alcool, drogue, vitesse, téléphone, mais aussi le sentiment d’impunité au volant et l’incivilité sur la route. Pour d’autres, il était essentiel d’exploiter et de mettre en scène les conséquences de l’accident : sa propre mort, la perte d’un proche, le handicap. Diverses sensibilités ont ainsi été mises à jour, permettant une représentation de tous les discours et courants de pensées.

 

Le jury s’est réuni le mardi 28 novembre, à la Maison des Initiatives Etudiantes à Paris pour élire l’affiche lauréate 2006. Parmi les membres du jury, on pouvait notamment compter M. Yves Rauch, sous-directeur de l’action interministérielle et de la communication à la Direction interministérielle à la sécurité et circulation routière ; Jean-Marc Benoît, Directeur général de l’agence Devarieux-Villaret ; M. Yves Hervalet, représentant de l’Association française de la presse automobile au Conseil national de la sécurité routière, Mlle Alysse Géraldès, présidente de l’association La Route des Jeunes et M. Damien Vigier, graphiste étudiant et lauréat de l’édition 2005 du concours.

 

Les critères de sélection témoignent de l’ambition des organisateurs : efficacité de la mise en scène, pertinence du message délivré, adéquation à la cible jeune, qualité créative, et l’impact général. Les délibérations du jury ont été vives. Comme l’an dernier, cinq affiches finalistes ont été désignées parmi les 29 pré-sélectionnées afin de donner la possibilité aux jeunes de s’exprimer en choisissant eux-mêmes l’affiche à laquelle ils s’identifiaient le plus.

 

Les cinq affiches ont été médiatisées sur les sites web de radios jeunes, ceux des universités, du CNOUS… Elles ont ainsi bénéficié d’une visibilité somme toute importante puisque le public s’est montré particulièrement réceptif. La forte participation des jeunes internautes enregistrée (près de 5 000 votants) a permis de désigner l’affiche qui les avait le plus touché.

 

Le visuel lauréat, ainsi qu’une douzaine d’autres affiches sélectionnées par le jury, vont maintenant faire l’objet d’une diffusion nationale. Cette dernière étape reste à chaque édition un défi que l’équipe d’Animafac s’efforce de relever. Ainsi, l’année précédente, des partenaires issus de 52 départements ont utilisé les affiches pour des campagnes de prévention. L’année 2006 ne sera pas en reste puisque d’ores et déjà, beaucoup se montrent désireux de renouveler leur partenariat. Le nouvel enjeu est d’étendre la diffusion à tous et de pouvoir sensibiliser un plus grand nombre de jeunes.

À l’instar de la lutte contre l’insécurité routière, beaucoup d’autres champs d’action d’intérêt collectif sont l’objet d’un engagement actif de la part des 18-28 ans. Leurs actions sont autant de pieds de nez à l’étiquette d’une génération trop souvent considérée comme consumériste ou indifférente. Loin des préjugés, leurs initiatives font la diversité et la richesse d’un bouillonnement associatif étudiant parfois méconnu. Loin des discours et des figures fédératrices, l’envie d’agir concrètement fait émerger une grande créativité sociale faite de spontanéité, d’esprit d’initiative et d’astuce. Elle est convoquée quotidiennement pour l’animation de son environnement, au plus grand bénéfice de la collectivité, qu’elle soit universitaire, locale, nationale ou même internationale. Le réseau d’associations étudiantes Animafac est né de la conviction qu’il était essentiel de fournir accompagnement et visibilité aux nouvelles formes d’engagement de la jeunesse. Animafac se veut caisse de résonance, plate-forme d’échange mais aussi boîte à outils pour les étudiants engagés. Il s’agit bien d’encourager les jeunes, et les étudiants en particulier, à être acteurs plutôt que spectateurs de leur environnement.

 

Réseau d’échanges et centre de ressources, Animafac propose ainsi depuis 1996 des instruments de développement à plus de 10 000 associations, dont la plupart des fédérations nationales. Il agit dans tous les types de filières et d’établissements et dans un grand nombre de domaines investis par les étudiants : sécurité routière bien entendu, mais aussi action culturelle, médias, solidarité internationale, environnement, lutte contre les discriminations, accueil des étudiants étrangers etc…

 

Pour atteindre ces objectifs, Animafac développe plusieurs activités. Un site www.animafac.net, une newsletter bimensuelle, un mensuel Factuel (tiré à 12 000 exemplaires) et une collection de guides pratiques constituent autant de publications au service du fait associatif étudiant. Nous organisons « Campus en été » rassemblement annuel d’animateurs associatifs étudiants, le forum national des associations mais aussi des formations… Nous animons également des « chantiers » sur des problématiques aussi diverses que l’action culturelle, la solidarité internationale, le développement local et la solidarité de proximité, l’accueil des étudiants étrangers ou le développement durable. Rencontres, formations et échanges en ligne ponctuent une année d’échange d’expériences et d’élaboration collective entre les associations exemplaires de la problématique… Nous coordonnons des campagnes de promotion de l’engagement « Chacun son asso » et d’autres thématiques (pour le commerce équitable, de lutte contre les discriminations, de promotion de l’économie sociale, etc.), le Prix de l’initiative étudiante qui récompense les projets étudiants les plus remarquables de l’année universitaire. Animafac, c’est enfin la mutualisation de ressources propres, d’expériences, de savoirs mais aussi d’avantages de groupes (assurance, matériel divers, etc.).

 

Animafac se veut enfin un véritable pont entre le mouvement étudiant et le mouvement associatif extra-universitaire.

Direction de la Sécurité et de la Circulation Routières

« Malgré les résultats encourageants en matière d’accidentologie, la population des jeunes reste particulièrement exposée à l’insécurité routière : elle continue à connaître un taux de tués supérieure à la moyenne nationale. D’où l’importance de renforcer les actions de communication et de sensibilisation vis-à-vis de ce public ciblé comme prioritaire par les pouvoirs publics. La DSCR, qui développe depuis de nombreuses années des partenariats avec différentes associations étudiantes, se réjouit de celui qu’elle a concrétisé depuis 1999 avec Animafac. Le concours d’affiches lancé tous les ans depuis 2001, permet de mobiliser les jeunes, par la création artistique, sur le thème de leurs déplacements routiers et les œuvres réalisées sont le témoignage d’une prise de conscience forte de ce public particulièrement vulnérable. »

 

Maison des initiatives étudiantes

« Territoire étudiant sous responsabilité municipale, la Maison des initiatives étudiantes est un établissement ouvert en juin 2002 par la Ville de Paris et destinée à accueillir et soutenir les associations étudiantes de la capitale. Incubateur associatif et lieu d’innovation, cet endroit unique s’adresse aux porteurs de projets étudiants qui, avec une grande vivacité mais de façon dispersée, font vivre leurs initiatives aussi bien dans les campus que dans la ville. Au cœur du Marais, près de 1000 m2 entièrement équipés sont à leur disposition pour leur permettre d’aller jusqu’au bout de leurs initiatives, quelque soit le domaine : culture, citoyenneté, solidarité internationale, médias, Europe… Les étudiants y trouvent toutes les facilités pour tenir des réunions, héberger leurs répétitions, leurs projections et leurs expositions, bénéficier de formations ou encore travailler sur Internet. Centre d’aiguillage et lieu de ressources, la Maison a également pour mission d’aider à la concrétisation et au rayonnement des nombreuses initiatives étudiantes parisiennes et de multiplier les passerelles entre les étudiants et le monde qui les entoure. Tout au long de l’année, elle donne également l’opportunité à de jeunes créateurs d’exposer leurs réalisations dans sa galerie située à deux pas de la Place des Vosges, cette initiative rejoint la volonté d’Animafac de développer l’expression sous toutes ses formes. C’est donc tout naturellement qu’Animafac a choisi de réunir son jury pour les délibérations dans ces locaux et d’organiser par la suite, la remise de prix du concours. La Maison des initiatives étudiantes a soutenu cette démarche, et mis à disposition sa galerie pour l’exposition des affiches présélectionnées. À cet effet, les jeunes candidats vont bénéficier d’une visibilité importante de leurs créations à compter du 21 décembre jusqu’à la mi-janvier. Il était, en effet, essentiel de démontrer d’une part que l’expression artistique peut toucher à tous les domaines sans restrictions, qu’elle y parvient avec succès et d’autre part, que la sécurité routière n’est pas le fait des seuls institutionnels. »

Depuis 2002, Animafac organise chaque année un concours d’affiches sur la sécurité routière. L’objectif : montrer comment de jeunes créateurs sensibiliseraient leurs pairs à la nécessité de changer leurs comportements sur les routes.

 

Une pédale en forme de cercueil, une cible sur la nuque, un jeune se coupant les veines à l’aide d’une clé de voiture… Une chose est sûre : quand il s’agit de parler sécurité routière à leurs pairs, les jeunes créateurs n’ont pas peur de faire appel aux images chocs et au parler franc. Un ton qui n’a pas toujours été en vogue dans les campagnes de communication institutionnelles, mais qui commence aujourd’hui à faire son chemin. Car voilà bien là le but du concours d’affiches organisé chaque année par Animafac. Réservé aux jeunes créateurs de moins de 28 ans, cet appel à projet, en plus de promouvoir les talents des communicants de demain, permet de sonder la manière dont les nouvelles générations perçoivent la sécurité routière et les messages à faire passer.

 

Au fil des années, les affiches présentées au concours se sont ainsi naturellement adaptées à l’émergence de nouveaux risques. Alors que les dangers du téléphone au volant n’étaient, auparavant, presque pas abordés, on constate, dans les éditions 2005 et 2006, de plus en plus de messages centrés sur le mobile, sous forme de texto ou même de conversations téléphoniques en planches de bande dessinée.

 

Pour sensibiliser leurs pairs, les jeunes créateurs n’hésitent pas, non plus à utiliser le vocabulaire de leur génération. Autour de la photo du ventre d’une adolescente balafré par une large cicatrice, l’affiche lauréate 2003 jouait ainsi avec le double sens du mot « déchirer » avec le slogan « Elle déchire ta caisse » ; montrant qu’au-delà de la fascination que peut parfois exercer la voiture sur les jeunes, conduire peut être dangereux pour soi comme pour ceux qui nous accompagnent.

 

De nouveaux référentiels font également surface. L’affiche lauréate 2006 s’appuie ainsi sur une manette de jeux vidéos pour montrer que si on peut aisément griller les feux et faire sauter le compteur de vitesse sur sa console, conduire dans la vraie vie peut s’avérer bien plus périlleux :  » On perd, on meurt « .

 

Un jury à la fois institutionnel et jeune.

Sélectionnées par un jury composé d’institutionnels, d’associatifs jeunes et moins jeunes, de communicants ou d’artistes, de représentant des mutuelles, ces affiches sont jugées à la fois sur leurs qualités artistiques et la pertinence de leur message. Sous prétexte de choisir cinq affiches parmi les quelques 500 travaux en courses, ces personnalités qui ont voix au chapitre en matière de sécurité routière, ont l’occasion de sonder le pouls de ce qu’attendent les jeunes en matière de prévention pour s’en inspirer, ensuite, dans leurs campagnes de communication.

 

Dans un deuxième temps, les cinq affiches retenues sont soumises au vote des jeunes internautes sur le site d’Animafac. Ce procédé leur permet de s’approprier le message qu’ils jugent le plus pertinent, la manière de communiquer qui les touche le plus : en bref, de nous indiquer les armes à choisir pour les sensibiliser.

 

Début 2007, la nouvelle édition du concours « les jeunes créateurs et la sécurité routière » sera lancée. La compétition sera, cette année, ouverte à de nouveaux supports : animations flash, sites Internet…

La cinquième édition du concours d’affiches d’Animafac est bel et bien finie. Et l’on peut se réjouir que l’appel à création sur le thème de la sécurité routière ait été entendu. 350 réalisations graphiques nous ont été adressées, de la part d’étudiants issus d’écoles de graphisme, d’art ou de communication, mais également de candidats libres. Cette mobilisation nous a convaincu une fois de plus de la pertinence de cette initiative. Souvent décrits comme une population peu réactive à ce type d’opération, les jeunes ont clairement manifesté leur volonté de s’investir sur un thème qui les concerne particulièrement.

 

Les artistes ont ainsi rivalisé de créativité et de talent. Certains ont privilégié l’humour, l’ironie, à l’inverse, d’autres ont parié sur le cynisme, le brutal. Quelle que soit la forme choisie, les graphistes ont laissé libre cours à leur imagination, et le résultat est concluant : on obtient un message jeune, loin des discours fades et formatés. C’est cette liberté d’expression qui nous séduit, car elle donne réellement naissance à une communication impactante.

 

Les délibérations du jury ont donc été longues, et ont fait émerger une décision particulièrement innovante : à savoir, de transférer le choix final aux jeunes. Puisqu’ils constituent la cible à toucher, il a semblé pertinent de leur donner la possibilité de s’exprimer en choisissant eux-mêmes l’affiche qui correspond à leurs codes. Leur rôle évolue, à la fois acteurs et public, ils deviennent moteurs d’une prévention par et pour les jeunes. Diverses sensibilités ont ainsi été mises à jour, permettant une représentation de tous les discours et courants de pensées.

 

21 affiches avaient été présélectionnées, 5 finalistes ont ensuite fait l’objet d’une dernière sélection. Ces 5 affiches ont été médiatisées sur les sites web de radios jeunes, ceux des universités, du CNOUS, de la Sécurité Routière… Elles ont ainsi bénéficié d’une visibilité somme toute importante puisque le public s’est montré particulièrement réceptif. La forte participation des jeunes internautes a ainsi permis de désigner l’affiche la plus pertinente. Le visuel de Damien Vigier, étudiant à LISAA à Rennes et auteur de l’affiche  » Samedi soir « , est celui qui aura séduit le plus les internautes.

 

L’affiche lauréate ainsi que les finalistes vont maintenant faire l’objet d’une diffusion nationale. Cette dernière étape reste à chaque édition un défi que l’équipe d’Animafac s’efforce de relever. L’année précédente, des partenaires issus de 55 départements avaient utilisé les affiches pour des campagnes de prévention. L’année 2006 ne sera pas en reste puisque d’ores et déjà, beaucoup se montrent désireux de renouveler leur partenariat. Le pari à tenir maintenant est d’élargir la portée de notre action au plus grand nombre en diffusant les affiches dans tous les lieux susceptibles d’être fréquentés par les usagers de la route.

 

Les 21 affiches préselectionées seront exposées à la Maison des Initiatives Etudiantes (50 rue des Tournelles, Paris 3ème, Métro Bastille) du 21 décembre 2005 à mi janvier.

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