Faire une partie des ses études à l’étranger est une expérience enrichissante d’autant plus si les conditions d’intégration sont optimales. Petit tour d’horizon
des activités et projets menés par les associations de France et d’ailleurs pour accueillir et intégrer au mieux les étudiants internationaux

Intervenants :
– Joachim, vice-président d’ESN France.
– Amélie de l’association Integre.

Associations présentes:
– Intègr’ (Grenoble)
– L’association des étudiants internationaux de Besançon
– Erasmus student Network (Besançon)
– Franchement Europe UDEES (Strasbourg)
– Association des guinéens de Nice
– Association des étudiants de Djibouti
– Africapac (Amiens)

Les difficultés rencontrées par les associations :
– Difficulté de créer des partenariats avec d’autres structures
– Comment s’organiser en association multiculturelle et apporter une valeur ajoutée à la mobilité étudiante.
– Manque de dialogue avec les bureaux des relations internationales
– Devons nous être apolitique, a partisan et a syndical ?

Les bons plans échangés pour répondre aux problèmes :
Au niveau de l’accueil des étudiants:

– Contacts en amont (avec les bureaux des relations internationales des universités ou écoles)

– L’association des guinéens de Nice pour améliorer l’accueil des étudiants a loué un appartement dont l’association se porte garante pour accueillir les étudiants. En effet, il s’agit d’un logement tampon qui sert au début de l’année et permet aux nouveaux arrivants d?avoir un pied à terre en attendant de trouver un logement définitif. Aussi le turn-over est assuré car pendant toute la période de la rentrée, les étudiants arrivent et partent.

– Pot d’accueil pour créer le lien entre associations et étudiants

– Créer des parrainages

– L’Agora a Strasbourg réunit tous les acteurs de la vie étudiante sur le campus pendant une période d’environ 2 mois sous forme de guichet unique. On peut
trouver parmi eux :
• Le Crous,
• Des agents de la préfecture qui travaillent avec des étudiants vacataires préalablement formés pour la réception et l’enregistrement des dossiers.
L’accueil du nouvel arrivant se fait donc par des étudiants, ce qui lui permet d’arriver dans un cadre plus serein et d’être tout de suite mis en confiance.
Par ailleurs, les étudiants du CROUS sont souvent confrontés à des cas similaires et prennent donc le temps de bien expliquer les choses.
• La société de transport en commun pour les abonnements
• La CAF
• Les associations travaillant dans l?accueil des étudiants internationaux avec des bénévoles qui parlent plusieurs langues.
• Le système de tutorats personnalisés où l?étudiant international fonctionnerait en véritable tandem avec son tuteur.

Au niveau du recrutement:
– les associations d’AEI de Paris ont eu l’idée de recruter des bénévoles pour contacter des personnes qui ont été en échange et leur proposer de faire profiter de leur expérience les étudiants internationaux en participant aux sessions d’accueil.
– le bouche à oreille permet aussi d?orienter les nouveaux arrivants vers les structures adéquates.
– Demander une cotisation de 5 euros à l’année pour pouvoir financer quelques activités et permettre aux étudiants de se sentir pleinement membre de l’association.

Aider les étudiants internationaux à réussir leur année universitaire:
Au-delà de l’accueil traditionnel, qui consiste a donner des informations sur les lieux à fréquenter et administrations à contacter, une association de paris  (Franchement Europe) a créé en fac de droit un poste de « chargé de cours ».

Le fonctionnement est le suivant : un étudiant se propose de noter les cours, le mieux possible et de les mettre à disposition des étudiants étrangers afin qu’ils franchissent la barrière de la langue sans trop de difficultés et surtout qu’ils puissent prendre le temps de comprendre les cours. C’est un dispositif qui a été créé pour lutter contre l’échec. Certaines associations ont également créer des tandems de langues.

Pour conclure, cet atelier est apparu comme essentiel pour faire participer certaines assos du chantier accueil des étudiants internationaux qui ne se retrouvent pas dans les débats autour des questions de séjour de certains étudiants internationaux.

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