Suite à un contrôle URSSAF de l’association clermontoise Sauve qui peut le court-métrage, France-Bénévolat et la CPCA (Conférence Permanente des Coordinations Associatives) interpellent l’État.

Dans son rapport de juin dernier, l’URSSAF du Puy-de-Dôme a nié le statut des bénévoles du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand, qu’elle voudrait requalifier en salariés ; mais le coût d’une telle mesure mettrait gravement en péril les activité de la structure associative. Chaque année, ce sont environ 240 bénévoles qui se mobilisent pour participer à l’organisation du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand, grande manifestation populaire qui existe depuis 30 ans et accueille 135 000 spectateurs.

Au travers de cette affaire est soulevée la question de la place faite au bénévolat et plus largement la reconnaissance de la vie associative en France.

Aussi, France-Bénévolat et la CPCA plaident pour une mise à jour de la politique nationale de soutien à l’engagement associatif ; avec notamment la mise en place de formations permanentes adaptées mais également le développement d’études sur le monde associatif. Pour ces deux grandes instances, le bénévolat doit être mieux connu et valorisé.

En savoir plus :

– lire le communiqué de presse de France-Bénévolat et de la CPCA

– l’affaire du festival Sauve Qui peut le court Métrage.

 

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