Se réclamant d’une démarche d’accompagnement et de pragmatisme, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, les représentants de la Conférence des Grandes Ecoles et Yazid Sabeg, Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances ont signé, le 16 septembre dernier une « convention pour l’égalité des chances ».

 

S’attaquant à différentes problématiques, de l’orientation première des lycéens aux opportunités de reconversion interdisciplinaire, les signataires affichent une ambition claire : dessiner un nouveau modèle d’orientation scolaire. Ils souhaitent notamment voir instauré un système améliorant l’information des élèves sur les possibilités de poursuivre des études en université. Pour ce faire, il semble impératif, selon la ministre de mieux adapter l’offre de formation et les dispositifs de suivi et d’aide à la réorientation. Le texte propose, en outre, de multiplier les passerelles entre les différentes formations en licence et de préparer les futurs actifs à l’insertion professionnelle au travers d’un meilleur suivi des cycles de stages.

 

Souhaitant, à terme, conduire des étudiants de toute origine vers les plus hauts niveaux de qualification, la convention vient prolonger les accords signés en février 2010 entre le ministère et la Conférence des Présidents d’Universités (CPU). Ceux-ci prévoyaient notamment de placer le monde universitaire et celui des grandes écoles sur un pied d’égalité sur le terrain de la recherche, des formations et des partenariats innovants.

 

Si le texte s’attaque en premier lieu aux discriminations sociales, d’autres formes d’exclusion continuent de frapper une part importante des étudiants en France. Gilbert Branchet, Président du CAELIF dresse un panorama des maux dont souffrent les universités et évoque les grands défis de demain dans la lutte contre les discriminations… toutes les discriminations.

 

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