Comment favoriser l’émergence de projets de rénovation urbaine et en accélérer la mise en œuvre, sinon en simplifiant les procédures et en offrant davantage de garanties financières ? C’est dans cet esprit qu’a été créée l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU), principal outil de la récente Loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, adoptée le 1er août 2003 *.


Parvenir à réaliser les projets les plus ambitieux de restructuration des quartiers en zones urbaines sensibles (ZUS), tel est l’objectif que se donne ce « guichet unique », qui va financer les opérations de rénovation au niveau national.

 

L’ANRU, c’est quoi ?

L’ANRU est un établissement public industriel et commercial (EPIC). Son conseil d’administration compte 24 membres. Il réunit l’Etat, l’Union d’Economie Sociale du Logement (UESL) gestionnaire du 1% logement, l’Union Sociale pour l’Habitat (USH), la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC), l’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH), des représentants des communes, des EPCI, des départements et des régions ainsi que des personnalités qualifiées.

L’ANRU a été créée dans le but de simplifier et d’accélérer les démarches des collectivités locales et des organismes d’HLM désireux de mettre en œuvre des projets de rénovation urbaine dans les quartiers prioritaires. Au lieu de s’adresser comme auparavant à divers organismes financiers et administratifs, l’Agence devient leur interlocuteur unique et leur offre, de plus, la garantie de ses financements.

 

L’ambition du programme

Le programme national de rénovation urbaine, tel que défini par la loi du 1er août 2003 prévoit pour la période 2004-2008 une offre nouvelle de 200 000 logements locatifs sociaux, la réhabilitation de 200 000 logements locatifs sociaux, la résidentialisation d’une nombre équivalent de logements sociaux ainsi que la démolition de 200 000 logements.

[*Le décret N°2004-123 du 9 février 2004, relatif à l’Agence nationale pour la rénovation urbaine est paru dans le J.O. n°35 du 11 février 2004 (page 2776)]

En savoir plus sur le site du ministère de la ville

 

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