Notre argumentaire

Notre argumentaire

Les recherches soulignent l’impact positif de l’engagement sur les parcours de vie des individus, que ce soit en termes de réussite scolaire ou de sentiment d’intégration au sein d’un groupe. S’il appartient aux établissements d’enseignement supérieur de proposer, en plus de leur mission de formation et d’insertion professionnelle, des mesures pour faciliter l’engagement des étudiant·e·s, ils n’en sont cependant pas les seuls acteurs, les villes ayant également un rôle important à jouer.

Même si les municipalités n’ont pas de compétence spécifique en termes de vie étudiante, elles ont tout intérêt à être force de proposition sur ce sujet. Une vie étudiante dynamique favorise l’épanouissement de chacun·e et accroît la cohésion entre les individus, ce qui se traduit par un sentiment d’inclusion susceptible de contribuer à leur réussite. Du côté des villes, s’investir sur ce sujet leur permet de gagner en vitalité et en attractivité

Cependant, s’engager dans une association étudiante ou monter son projet associatif suppose tout d’abord de bénéficier de conditions de vie et d’étude satisfaisantes. Or, l’Observatoire de la vie étudiante soulignait qu’en 2016, 46 % des étudiant·e·s avaient une activité rémunérée et que pour la moitié d’entre eux·elles, celle-ci n’avait pas de lien avec leurs études. De plus, pour près de 20 % des étudiant·e·s exerçant une activité rémunérée, celle-ci est concurrentielle aux études. Dans cette situation, il peut être difficile de trouver du temps pour s’engager dans une association. Travailler constamment à l’amélioration des conditions de vie et d’étude des étudiant·e·s, en soutenant notamment les initiatives leur permettant de trouver un logement et de s’équiper à moindre coût, s’avère donc indispensable.

Surtout, les étudiant·e·s doivent pouvoir se sentir à l’aise au sein de la ville. Les municipalités ont donc tout intérêt à faciliter la découverte et l’appropriation du territoire, d’autant que les étudiant·e·s constituent un public particulièrement mobile amené à changer régulièrement de ville.

 

Lorsque les campus sont fortement implantés sur leurs territoires, les lieux d’étude et les lieux de vie – associative, citoyenne, sociale etc. – sont envisagés conjointement, donnant aux étudiant·e·s non plus un unique rôle d’apprenant·e, mais de citoyen·ne à part entière, associé·e à l’ensemble des activités de la ville. 

La présence d’étudiant·e·s au sein de la ville engendre de fait une vie étudiante active, qui se trouve renforcée lorsque les dispositifs portés par les municipalités sont en sa faveur. L’un des éléments indispensables est le fait, pour les étudiant·e·s, de s’approprier la ville et les services existants, leur méconnaissance pouvant être un frein à leur engagement. Les cartes répertoriant ces dispositifs sont donc particulièrement utiles et appréciées, tout comme les initiatives leur permettant de découvrir leur ville.

 À Tours, le pass Yep’s, destiné aux jeunes entre 15 et 25 ans, vise à simplifier l’accès à l’information et  aux différentes aides et services proposés : études et orientation, emploi, santé, logement, transport, culture et loisirs… L’application dédiée permet de recevoir les bons plans réservés aux membres de la communauté YEP’S, qui comprend notamment des réductions pour les transports. À Strasbourg, le dispositif d’accueil, d’information et de mise en relation “Strasbourg aime ses étudiants“ porté par la Ville & l’Eurométropole de Strasbourg, a pour objectif de faciliter l’intégration et la découverte de la ville par le biais d’événements gratuits organisés à la rentrée et de relais d’information présents tout au long de l’année pour orienter sur les services, infrastructures, acteurs, et événements strasbourgeois. Pour les étudiant·e·s rouennais·es, ce sont les Zazimuts qui leur proposent gratuitement des animations et des sorties pour découvrir la ville et ses équipements culturels.

 

Parmi les facteurs favorisant le dynamisme de la vie étudiante, trois sont particulièrement importants :

  • La mise en place d’équipements destinés à la pratique sportive et aux activités culturelles, avec des horaires d’ouverture et des prix adaptés aux rythmes et budgets des étudiant·e·s.

 À Bordeaux, l’espace sportif Chaban Delmas est accessible librement et gratuitement, hors entraînements des clubs sportifs et des scolaires. La ville de Montpellier propose une “Carte été jeune” au prix de 25 euros, avec laquelle toutes les activités proposées (dont des entrées à la piscine ou du canoë-kayak) deviennent gratuites.

 

  • La création d’espaces hybrides, pouvant notamment prendre la forme de tiers-lieux et au sein desquels la rencontre physique peut se produire.

 À Clermont-Ferrand, l’association LieU’topie anime un lieu de vie culturel et solidaire, dans lequel se trouvent un café ainsi qu’une épicerie proposant des produits locaux à prix abordables. Les étudiant·e·s peuvent y trouver des réponses à leurs questions administratives mais aussi participer à des ateliers théâtre ou cuisine. À Paris, l’Arsenal accueille depuis 2013 dans le 12e arrondissement et depuis 2019 dans le 6ème arrondissement des associations créées et dirigées par des jeunes, dont l’objectif est de professionnaliser leur structure et de développer leurs projets. Les deux lieux sont adaptés aux besoins des jeunes associatif·ve·s, avec des postes de travail et des salles de réunion. Des formations “métier” sont proposées régulièrement et chaque association dispose d’un accompagnement entièrement personnalisé. Des événements sont aussi fréquemment organisés par Animafac et les associations proches du réseau. À Rouen, la soirée de rentrée organisée par les Zazimuts a lieu dans l’Hôtel de Ville, au son de la fanfare et d’animations diverses (jeux de rôle, de société et vidéos, escape game, tricot participatif, etc.).

 

  • La participation à des événements, en particulier les soirées d’accueil des étudiant·e·s, leur permet de se sentir pleinement intégrés dans la ville.

 Les “Nuits des étudiants du Monde” sont de grandes soirées d’accueil pour les étudiant·e·s venu·e·s étudier en France, développées par l’Association des Villes Universitaires de France (AVUF) et Erasmus Student Network (ESN). Ces événements sont organisés par les villes en collaboration avec les Crous et les services de relations internationales des établissements d’enseignement supérieur ou leurs regroupements. La ville de Paris, avec la Maison des initiatives étudiantes, organise en octobre la Grande soirée étudiante à l’Hôtel de ville. Cet événement est l’occasion pour la MIE de mettre en lumière les projets étudiants qu’elle accompagne, tout en proposant performances artistiques, concerts et DJ sets.

 

Cette dynamique permet l’émergence de « villes campus » dont le bénéfice est double : pour les étudiant·e·s qui profitent directement de ces équipements mis à leur disposition ou de mesures qui leur sont profitables, et pour les territoires qui gagnent en vitalité et en attractivité auprès de ce même public.

 

La jeunesse se caractérise par une période de transition entre l’enfance et l’âge adulte. Si définir l’âge adulte est une chose complexe, accéder à celui-ci peut supposer de parvenir à s’extraire d’un statut de dépendance vis-à-vis de ses parents et de devenir autonome, notamment sur le plan financier. Cette indépendance peut se gagner avec l’aide de l’Etat, qui aide les jeunes bénéficiaires via l’attribution de prestations sociales (allocations, bourses, etc.). En Europe, deux modèles sociaux co-existent : individuel et familial. Dans le modèle individuel, les jeunes sont considéré·e·s comme adultes lorsqu’ils·elles atteignent l’âge où ils·elles ne sont plus tenu·e·s d’être scolarisé·e·s, ou bien à leur majorité. Le modèle familial se caractérise par une perception de la jeunesse comme prolongement de l’enfance, dans lequel le montant des prestations dépend des revenus des parents, comme c’est le cas en France. Dans les pays reposant sur le modèle individuel (le Danemark ou la Suède par exemple), plus de 80 % des étudiant·e·s de 1er cycle perçoivent une bourse.

L’indépendance s’accompagne généralement pour l’étudiant·e de l’arrivée au sein d’un logement en-dehors du cercle familial. Selon l’enquête nationale sur les conditions de vie des étudiant·e·s menée par l’Observatoire de la vie étudiante en 2016, environ 65 % des étudiant·e·s ne vivraient plus au sein du domicile familial. Dans la grande majorité des cas, aller vivre près du lieu d’études s’avère inévitable lorsque celui-ci est trop éloigné du domicile familial. La décohabitation apparaissant comme la condition pour pouvoir suivre les études choisies, il est donc nécessaire de l’accompagner. Tou·te·s les étudiant·e·s ne sont pas égaux·ales devant cette nécessité, les étudiant·e·s issu·e·s des classes populaires présentant le taux de décohabitation le plus faible. (Source : Enquête sur les conditions de vie des étudiant·e·s, Observatoire de la vie étudiante, 2016). Ainsi, accompagner la décohabitation, c’est faciliter l’accès de ces étudiant·e·s à l’offre d’enseignement supérieur la plus complète et la plus riche possible. Les principales aides à la décohabitation sont les possibilités d’hébergement en cités universitaires gérées par les Crous. Néanmoins, bien que tou·te·s les étudiant·e·s puissent déposer une demande de logement auprès du Crous, seule une partie d’entre eux·elles y ont finalement accès puisque l’on dénombre à l’échelle nationale 2,7 millions d’étudiant·e·s pour 175 000 places en cités universitaires (Source : Emission “Etudiants : à quel prix ?” de France Culture, 15/11/19). 

 En Belgique, ce sont les kot-à-projets (kaps) qui gagnent en popularité. Ces associations composées de huit à douze étudiant·e·s ont pour particularité de vivre ensemble au sein d’un logement communautaire (un kot) tout en menant un projet qui leur tient à coeur. Celui-ci prend généralement la forme d’activités organisées à destination d’autres étudiant·e·s ou habitant·e·s des environs. Le but des kots étant de permettre le rassemblement et la discussion,Louvain-la-Neuve est, avec ses 80 kots, l’une des villes étudiantes les plus animées.

 

Le budget des étudiant·e·s est souvent contraint. Afin d’aider les plus en difficulté, les initiatives étudiantes se sont multipliées, notamment grâce aux épiceries solidaires ainsi devenues monnaie courante dans les universités. Elles donnent aux étudiant·e·s en difficulté financière accès à des aliments et produits de première nécessité pour un prix réduit. Généralement organisés avec le soutien de la Banque Alimentaire, les étalages sont approvisionnés grâce à la récupération d’invendus dans les supermarchés. Ces épiceries permettent ainsi de lutter contre la précarité, mais également contre le gaspillage alimentaire.

 Sur le campus de l’université de Rennes II se trouve la première épicerie qui distribue gratuitement des produits alimentaires issus d’invendus. Un partenariat avec la ville, qui consisterait à récupérer des repas non consommés provenant de deux cantines scolaires de la ville, est actuellement en train d’être finalisé. Ainsi, l’épicerie gratuite pourrait ouvrir trois jours supplémentaires par semaine. La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) a développé des espaces de solidarité et d’échange, les AGORAé, constitué d’un lieu de vie ouvert à toutes et tous et d’une épicerie solidaire accessible sur critères sociaux. Il en existe plusieurs sur le territoire français. 

 

La précarité a également un impact sur la santé mentale des étudiant·e·s, que l’OMS définit comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et [qui] ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Bien que la plupart se sentent en bonne santé, les jeunes sont un public particulièrement vulnérable ; ils·elles sont 10 à 15 % à traverser des périodes compliquées, accentuées par un quotidien ou une scolarité difficile. Environ 1/5 des jeunes de 16 à 25 ans connaît un épisode dépressif, et un·e étudiant·e sur 10 présente des symptômes anxieux. Selon l’Observatoire national de la vie étudiante, 15 % des étudiant·e·s présente les signes d’un épisode dépressif caractérisé tandis que des épisodes dépressifs caractérisés d’intensité plus sévère sont présents chez 5% des étudiant·e·s. 

À titre d’exemple, la ville de Paris soutient les activités de l’association Nightline qui propose un service d’écoute à destination des étudiant·e·s, géré par des étudiant·e·s. 

Le dérèglement climatique et ses conséquences influent aussi sur la santé mentale des jeunes, qui indiquent ressentir une inquiétude croissante face à ce phénomène (Source : Sondage IFOP réalisé pour CNEWS et Sud Radio). Soucieux·ses de se saisir de cet enjeu, ils·elles se sont massivement mobilisé·e·s au sein des marches pour le climat. Depuis trois ans, le nombre de Juniors Associations créées sur ces thématiques progresse ; on en dénombrait 104 (sur 1048 habilitées) en 2017 alors qu’elles étaient déjà plus de 200 en novembre 2019. 

Au-delà de l’inquiétude qu’elle suscite, l’urgence climatique interroge l’usage que nous faisons de nos ressources. Elle nous invite à repenser nos modes de consommation et à nous diriger vers une pratique plus collaborative, en ayant recours à l’échange, au don, au partage ou à la location afin que l’usage du bien ou du service prévale sur la propriété. On assiste ainsi au développement de ressourceries, en ville et sur les campus universitaires, espaces dans lesquels il est possible d’apporter des objets dont on a plus l’usage et qui seront ensuite revendus à bas prix. Les bénéfices de tels dispositifs sont nombreux puisqu’ils amènent à une réduction des déchets en favorisant le réemploi ou la réutilisation, mais aussi à la création de lien entre les acteurs du territoire ou du campus grâce aux ateliers pouvant être mis en place. Les ressourceries fournissent de plus aux étudiant·e·s les moyens de s’équiper à moindre coût avec des objets du quotidien réparés et remis en circuit. Les AMAP – Association pour le maintien d’une agriculture paysanne – fleurissent également sur les campus, permettant aux usager·ère·s d’avoir accès à des produits frais de qualité et à un prix abordable, tout en soutenant directement le travail d’agriculteur·rice·s locaux·ales.

 À Bordeaux, l’association Etu’récup a mis en place une ressourcerie qui collecte, valorise et revend à petits prix des objets qui ne servent plus, tout comme l’association “Le tri sera top” à Toulouse. Ces deux espaces accueillent également des ateliers de réparation de vélos ainsi que différentes animations.

 

Les collectivités locales sont avec les Crous l’un des partenaires constants des établissements d’enseignement supérieur en ce qui concerne l’organisation et l’animation de la vie étudiante. Il leur appartient donc de développer des espaces destinés aux étudiant·e·s. Cela se traduit généralement par la création de Maisons des étudiant·e·s, qui ont pour rôle d’accompagner les étudiant·e·s dans leurs projets associatifs et dans leur vie étudiante. Ces structures proposent notamment d’accueillir la domiciliation du siège social de l’association, lui permettant ainsi d’exister mais aussi de recevoir du courrier. Elles mettent également à disposition des salles de réunions, des bureaux associatifs ou encore des postes de travail. Ces espaces proposent une programmation d’événements tout en accueillant ceux des associations, favorisant la rencontre entre les différentes structures et permettant de créer des synergies afin de faire émerger des projets collaboratifs.

 La Maison des étudiant·e·s de la Métropole de Lyon accueille 80 associations en résidence dans un espace de coworking de 450m2. La Maison des étudiant·e·s est également le point de vente principal du Pass culture et de diffusion de toute la culture à Lyon. Des ateliers, conférences, débats, cours de danse et de langue, rencontres interassos et autres sont programmés tout au long de l’année dans les 200m2 dédiés à l’événementiel.

 

Des formations sont souvent proposées, tout au long de l’année, au sein des Maisons des étudiant·e·s et dans les autres espaces de la ville dédiés à la vie étudiante ou associative en général.

 À Poitiers, le dispositif “Sois jeune et forme toi !”, porté par le Collectif pour l’Accompagnement des Projets et des Initiatives des jeunes sur le territoire de Grand Poitiers, propose aux jeunes porteur·se·s de projet des formations gratuites.

 

La mise en place d’appels à projets dédiés aux associations étudiantes leur permet de financer leurs projets, d’acheter du matériel, de concevoir des supports de communication ou encore d’accueillir un volontaire en Service civique.

 La Ville de Belfort, le Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, la CAF et la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) sont à l’origine du dispositif « Aide aux projets de jeunes (Cap’jeunes 90) » . Le dispositif propose aux jeunes de 12 à 25 ans une aide à la réalisation d’un projet innovant et original qui leur tient à coeur et qui participe à leur parcours vers l’autonomie. Il a pour objectif d’encourager les démarches d’engagement citoyen et de responsabilité sociale.

 

Pour que les ressources et services mis à la disposition des étudiant·e·s soient pertinents, il est nécessaire de les co-construire avec eux·elles. Cela permet d’être sûr que l’on répond à leurs envies et besoins, et donc de proposer des outils qu’ils·elles utiliseront et des espaces qu’ils·elles investiront. Il ne faut pas oublier que les associations étudiantes sont porteuses d’innovations, et que ces innovations peuvent directement contribuer à l’élaboration des politiques publiques. 

De plus, cette démarche de “faire avec” place les individus dans une situation de responsabilité ; c’est pour cela que les budgets participatifs sont des outils si intéressants. Née au Brésil, dans la ville de Porto Alegre en 1989, cette idée n’est arrivée en France qu’une dizaine d’années plus tard, avec plusieurs initiatives lancées au début des années 2000. En 2017, quarante-six villes disposaient d’un budget participatif. Parmi elles, des grandes villes telles que Grenoble ou Lille, mais aussi des villages et petites communes.

 À Brest, la deuxième édition du Budget participatif a été lancée en avril 2019 avec une enveloppe de 500 000 euros destinée à la réalisation de projets directement proposés par les Brestois·e·s. Les projets lauréats seront annoncés début février 2020, et la collectivité annonce se fixer comme objectif de concrétiser, au cours de la même année, au moins 60 % des projets retenus. Le pendant pour les universités existe ; ce sont les Budgets participatifs étudiants. Sur le campus de Tours, qui a été précurseur, le montant disponible est de 30 000 euros. Une équipe composée de deux volontaires en Service civique et d’un personnel du Bureau de la Vie Étudiante sont également disponibles pour aider les étudiant·e·s à développer leurs idées. À l’université Paris Nanterre, le montant est de 50 000 euros. Parmi les projets retenus, celui d’installer des fontaines à eau au sein de l’établissement afin de limiter la production et l’usage de bouteilles en plastique au sein des distributeurs.

 

Se met dès lors en place un cercle vertueux : ainsi outillé·e et accompagné·e, l’étudiant·e progressera dans son engagement et les associations verront émerger leurs projets, tandis que cette vie étudiante dynamique bénéficiera directement à la ville, renforçant son attractivité.

 

Et parce qu’il n’est pas nécessaire d’attendre les élections municipales pour développer des idées pour sa ville, on vous propose de (re)découvrir notre guide « Débattre autrement », disponible gratuitement par ici !