European STEP

European STEP

Quelle place pour l’engagement des jeunes en Europe ? L’engagement est-il reconnu et valorisé dans les parcours étudiants ? Si oui, de quelle manière ? Afin de mieux connaitre le quotidien des jeunes engagé·e·s et de mieux les accompagner dans l’identification et la valorisation de leurs compétences, Animafac et six partenaires lancent European STEP, une vaste étude sur la reconnaissance de l’engagement étudiant. 

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La nouvelle stratégie en faveur de la jeunesse de la Commission européenne pour 2019-2027 met l’accent sur le rôle des jeunes dans la société et l’importance de leur engagement civique, social, culturel et politique. Pourtant, l’engagement des jeunes est souvent méconnu et peu valorisé. Dans ce contexte, Animafac a lancé le projet Erasmus + « European STudent Engagement Project » (European STEP) en coopération avec six partenaires européens : la Fondation des universités européennes (EUF) au Luxembourg, le Bureau de la vie étudiante de l’Université de Dublin en Irlande, l’Université de Cergy-Pontoise en France, l’Université de Valladolid en Espagne, l’Université de Vienne en Autriche et le Centre des volontaires de l’Université de Varsovie en Pologne.

Ce projet s’interroge sur la reconnaissance de l’engagement des jeunes dans les parcours étudiants et permettra d’établir un panorama des pratiques dans les différents pays de l’Union européenne (UE). Nous cherchons ainsi à contribuer à la reconnaissance et la valorisation de l’engagement des étudiant·e·s en Europe, notamment en tant que facteur de développement de compétences transversales complémentaires à celles acquises dans le cadre d’un parcours académique.

Afin de mener à bien le projet European STEP, le consortium se concentre dans un premier temps sur la réalisation d’une grande étude. Une cartographie des cadres législatifs sur la reconnaissance de l’engagement dans chaque pays de l’UE a été réalisée (vous pouvez la consulter ici),  et une enquête à destination des établissements de l’enseignement supérieur européens est en cours, avec un questionnaire en ligne, portant sur les modalités de reconnaissance pratiquées. Enfin une étude qualitative fondée sur les entretiens réalisés auprès d’étudiant·e·s, d’enseignant·e·s et de personnels administratifs débutera très prochainement.

 

Dans un deuxième temps, nous développerons un kit de formation destiné aux personnels administratifs, professeur·e·s et étudiant·e·s sur la question de la reconnaissance de l’engagement. Une plateforme digitale « engagement et compétences » sera également créée afin d’aider les étudiant·e·s engagé·e·s à identifier et valoriser les compétences acquises dans le cadre de leur engagement.

Enfin, le consortium construira un vademecum à destination des établissements et des étudiant·e·s, ainsi qu’un guide de recommandations présentant les bonnes pratiques recensées aux autorités publiques locales, nationales et européennes.

Tout au long du projet, des événements seront organisés dans les différents pays partenaires afin de diffuser les résultats de l’étude et sensibiliser au sujet. Par ailleurs, l’Association européenne des universités (EUA), la Conférence des présidents d’université (CPU), la Conférence des grandes écoles (CGE), et les CROUS se sont associés au projet pour favoriser la dissémination de ces résultats.

À terme, European STEP souhaite toucher les 28 pays de l’Union européenne, 300 établissements d’enseignement supérieur et 150 000 étudiant·e·s engagé·e·s issu·e·s des universités du consortium, de leurs partenaires, et des réseaux d’associations étudiantes liés au projet tels que le Parlement européen des jeunes (PEJ), Erasmus Student Network (ESN), et les Jeunes européens (JEF) au niveau européen, et toutes les associations du réseau Animafac en France.

Les rencontres transnationales des partenaires:

  • 29-30 octobre 2018, Paris – France (Animafac)
  • 4-5 juin 2019,  Bruxelles – Belgique (EUF)
  • Avril 2020,  Valladolid – Espagne (Observal, Université de Valladolid)
  • November 2020, Varsovie – Pologne (Université de Varsovie)
  • Juin 2021, Paris – France (Université de Cergy-Pontoise)

 

Les productions intellectuelles du projet:

  1. La cartographie des cadres législatifs et réglementaires de reconnaissance de l’engagement étudiant en Europe
  2. Rapport préliminaire sur les dispositifs de reconnaissances au sein des universités européennes : enquête en ligne European STEP (février 2019 – avril 2019) et rapport d’enquête 
  3. Etude qualitative des dispositifs de reconnaissance de l’engagement par les établissements en Europe : entretiens auprès d’étudiant·e·s engagé·e·s, de professeur·se·s et de personnels administratifs (en cours) et rapport d’étude (à venir)
  4. Guide des bonnes pratiques en matière de reconnaissance de l’engagement (à venir)
  5. Plateforme engagement et compétences pour accompagner les étudiant·e·s dans l’identification des compétences acquises au cours de l’engagement (à venir)
  6. Kit de formation European STEP (à venir) 
  7. Guide de recommandations (à venir)

 

Événements de dissémination des résultats du projet:

  • 30 août 2019 – Batz-sur-Mer, France – Held by Animafac
  • May 2020 – Vienne, Autriche
  • May 2020 – Valladolid, Espagne
  • December 2020 – Varsovie, Pologne
  • December 2020 – Dublin, Irlande
  • Final conference Juin 2021 – Strasbourg, France

 

 

Cette cartographie vous permettra de découvrir dans quels pays de l’Union européenne (UE) il existe des cadres législatifs sur la reconnaissance de l’engagement étudiant ou sur la validation de l’apprentissage informel et non-formel. Elle a été élaborée grâce à une étude des réglementations et textes de lois en vigueur dans chaque pays.

Grâce à cette étude, nous avons pu remarquer qu’il n’y avait pas de terminologie unique de « l’engagement » au niveau européen. Certains pays parleront plutôt de « volontariat » (« volunteering » en anglais, « voluntariado » en espagnol). L’engagement des étudiant·e·s est donc ici entendu au sens large pour désigner l’implication de ces dernier·ère·s dans des activités de citoyenneté et de solidarité, les engagements associatifs, bénévoles, extra-académiques, politiques et syndicaux, ainsi que la participation des étudiant·e·s au sein même de leurs universités à travers des mandats électifs par exemple.

Nous avons également constaté que les pays sont très différents en termes de législations sur la reconnaissance de l’engagement. Les 28 États membres ont été classés selon trois catégories (voir « Comment lire la carte ?’).

 

Voir en plein écran

En survolant la carte et en cliquant sur les différents repères, découvrez quel cadre sur la reconnaissance de l’engagement des jeunes s’applique dans les différents pays de l’UE. Pour accéder aux autres catégories répertoriées sur la carte, cliquez sur l’icône « Voir les calques » et sélectionnez les catégories souhaitées en cliquant sur l’icône « Montrer/masquer un calque » ()

Télécharger le tableau récapitulatif par pays

La catégorie 1 regroupe les pays où il existe un cadre législatif sur la reconnaissance de l’engagement pour l’enseignement supérieur notamment, c’est-à-dire que l’enseignement supérieur est visé (entre autres) par la législation pour que les expériences d’engagement des étudiant·e·s et les compétences acquises soient validées dans le cadre des cursus académiques (crédits ECTS, aménagement, annexe au diplôme etc.).

Par exemple, en France la loi Egalité & Citoyenneté promulguée en janvier 2017 enjoint les établissements d’enseignement supérieur à aménager les cursus des étudiant·e·s exerçant des responsabilités associatives ou électives et à reconnaître les compétences acquises dans le cadre des activités extra-académiques au même titre que les compétences disciplinaires.

 

La catégorie 2 vise les pays où il existe un cadre législatif sur la reconnaissance de l’engagement indépendant de l’enseignement supérieur, c’est-à-dire que l’expérience d’engagement et/ou les compétences relatives peuvent être reconnues par les organisations d’accueil ou des organismes certifiés. Selon les cas, le cadre permet d’obtenir des certificats d’engagement, de volontariat, ou encore d’attester des compétences acquises. Ceux-ci peuvent être utilisés pour intégrer le marché du travail ou candidater à l’université, mais ne sont pas pris en compte dans les cursus académiques.

Par exemple, en Autriche, la loi sur le volontariat permet aux volontaires de demander à leur structure d’accueil une attestation de leur activité et des compétences acquises : le passeport du volontaire (« Freiwilligenpass »), mais cette loi n’implique pas les établissements de l’enseignement supérieur.

Dans les pays de cette deuxième catégorie, les établissements peuvent néanmoins décider de leur propre chef de pratiquer la reconnaissance comme, par exemple, l’Université de Bonn en Allemagne et l’Université NOVA de Lisbonne au Portugal.

 

La catégorie 3 concerne les pays où il n’y a aucun cadre législatif national sur la reconnaissance de l’engagement. Dans ces pays, il peut cependant y avoir des initiatives prises au niveau des établissements, ou encore des réflexions nationales sur la question.

Par exemple, en Suède, il n’y a pas de cadre législatif pour la reconnaissance de l’engagement. Toutefois, une commission a été créée en 2015 pour réfléchir à la validation des compétences acquises en dehors du système éducatif.

 

De plus, trois sous-catégories ont été créées afin de préciser cette étude :

  • la sous-catégorie A indique le public concerné par la législation du pays: les étudiant·e·s, les jeunes de moins de 30 ans, les volontaires au sens large, ou encore toute la population majeure;
  • la sous-catégorie B permet d’identifier ce qui est visé par la législation : les expériences d’engagement, de volontariat et/ou les compétences acquises en particulier; ou bien les apprentissages dans des contextes informels et non-formels en général;
  • la sous-catégorie C qualifie la nature de la législation pour les pays où il y a un cadre pour la reconnaissance de l’engagement étudiant dans l’enseignement supérieur (catégorie 1) : cadre incitatif ou cadre contraignant.

L’engagement des étudiants est-il reconnu et valorisé dans les parcours académiques ? Quels sont les mécanismes de reconnaissance et de soutien de l’engagement des étudiant·e·s dans les établissements d’enseignement supérieur en Europe ? Comment les établissements organisent-ils la reconnaissance de l’engagement des étudiant·e·s ?

Coordonnée par les partenaires du Centre du Volontaires de l’Université de Varsovie, avec le soutien du consortium, la deuxième production intellectuelle du projet a consisté en une enquête sur la reconnaissance de l’engagement étudiant diffusée du 19 février au 29 avril 2019 aux établissements européens, et en un rapport d’enquête, disponible ici. L’objectif était de recueillir des données objectives sur les stratégies et les politiques des établissements en matière de reconnaissance de l’engagement étudiant.

 

Ouvrir le rapport 

Ouvrir l’annexe 1 : European STEP Survey

Ouvrir l’annexe 2 : European STEP Survey Results

Le rapport du questionnaire European STEP présente la situation de la reconnaissance de l’engagement étudiant d’après 120 réponses complètes issues de 104 établissements d’enseignement supérieur de 26 pays européens (nous n’avons pas eu de réponse du Luxembourg ni de Slovaquie).

Nombre de réponses par pays (N=120)

NB: Les résultats annoncés peuvent être influencés par le poids de la France dans la mesure où nous avons obtenu un nombre de réponses significativement plus important en France que dans les autres pays.

L’enquête a révélé que l’engagement étudiant est une préoccupation des établissements ayant répondu. Pour une large majorité, l’engagement fait partie de la stratégie de l’établissement (seulement 6 indiquent le contraire et 5 ne savent pas) et il existe une politique pour l’engagement (pour 65% elle est déjà en place et pour 9,17% c’est en cours). 

 

L’engagement étudiant fait-il partie de la stratégie de l’établissement ? (N=120)

De plus, l’importance de l’engagement est croissante au sein des établissements ces six dernières années: 48,3% indiquent qu’elle a augmenté et 23,3% qu’elle a considérablement augmenté.

 

Le degré d’importance de l’engagement étudiant a-t-il évolué au cours de ces six dernières années dans votre établissement ? (N=120)

 

Différentes activités peuvent être considérées comme de l’engagement étudiant par les établissements :

  • activités menées au sein des établissements (80 %) : notamment les activités au sein des associations étudiantes (74,2 %), les activités artistiques et culturelles et projets ou événements à court terme (65 %), les mandats de représentant·e·s étudiant·e·s, c’est-à-dire pour les étudiant·e·s ayant des responsabilités au sein de l’établissement (63,3 %);
  • activités extérieures aux établissements (64,2%) : notamment les activités dans des ONG, des associations, des organisations de jeunesse, et les activités liées à la citoyenneté (54,2%), les activités artistiques et culturelles dans des entités extérieures (51,7%), les activités de tutorat (47,5%);
  • activités menée en coopération entre l’institution et des entités extérieures (51,7%) : les répondants ont indiqué que les établissements passent parfois des accords avec des ONG, des entreprises, des associations, des institutions publiques, des municipalités et d’autres établissements d’enseignement, dans lesquels leurs étudiant·e·s peuvent s’engager. Par exemple, l’Université Côte d’Azur signe des partenariats avec des organisations partageant leurs valeurs telles que des organisations de solidarité comme Amnesty international et la Croix-rouge.

Cent-onze répondants ont indiqué qu’il y a au moins une modalité de reconnaissance de l’engagement étudiant dans leur établissement : ceci représente 92,5% des réponses. Les trois mesures de reconnaissance les plus courantes dans ces établissements sont :

  • Crédits ECTS (53,3% des cas soit 64 réponses) ;
  • Valorisation de l’engagement étudiant : espace dédié aux associations, possibilité d’organiser des événements sur le campus, communication institutionnelle sur les activités des étudiants (49% soit 59 réponses) ;
  • Intégration de l’engagement étudiant dans certains programmes d’études de l’établissement (44,2% soit 53 réponses).

Quelles mesures votre établissement a-t-il mis (va-t-il mettre) en place pour reconnaître l’engagement de ses étudiants ? (%, N=120)

La question de la reconnaissance des compétences d’engagement reste encore à creuser dans la troisième étape du projet. En effet, 26,7% des répondants indiquent que les établissements reconnaissent (reconnaîtront) des compétences d’engagement qui peuvent être différentes et complémentaires aux compétences académiques. La tendance générale parmi ces institutions est de reconnaître les soft skills*, les compétences interculturelles et les aptitudes à l’emploi. Cependant, il s’agit d’une minorité : 34,2% des répondants indiquent que l’établissement ne reconnaît pas les compétences qui ne sont pas explicitement mentionnées dans les plaquettes de formation ou autres documents officiels, et 37,5% des personnes interrogées ne connaissent pas la réponse.

Enfin, 70% des personnes interrogées souhaitent être informées des résultats du projet European STEP, ce qui est encourageant :  les établissements s’intéressent à ce sujet.

* Définition des “soft skills” du projet Erasmus + Elene4work:  “Soft Skills represent a dynamic combination of cognitive and meta-cognitive skills, interpersonal, intellectual and practical skills. Soft skills help people to adapt and behave positively so that they can deal effectively with the challenges of their professional and everyday life”, www.elene4work.eu/el4w-project/

Pour compléter l’étude, les partenaires du projet mènent des entretiens afin de comprendre et d’analyser comment la place de l’éducation informelle et non-formelle et des compétences qu’elle transmet dans le système d’enseignement supérieur varie. Les entretiens ont lieu dans des établissements d’enseignement supérieur européens, avec des étudiant·e·s engagé·e·s, des enseignants et des membres du personnel impliqués sur les questions d’engagement étudiant.

Un rapport d’étude sera présenté en 2020.

Le premier événement de dissémination du projet European STEP a eu lieu le vendredi 30 août 2019 à Batz-sur-Mer. L’objectif de cette journée était de diffuser les résultats des premières étapes de l’étude sur la reconnaissance de l’engagement étudiant en Europe: la cartographie des cadres législatifs et réglementaires sur la reconnaissance de l’engagement dans les pays membres; les résultats de l’enquête en ligne diffusée aux établissements de l’enseignement supérieur européen; le lancement de la dernière phase de l’étude avec des entretiens auprès d’étudiant·e·s engagé·e·s, professeur·e·s et personnels administratifs en lien avec le sujet.  

Lors de cette journée, une soixantaine de participant·e·s nationaux·ales et internationaux·ales -étudiant·e·s engagé·e·s, universitaires, acteur·rice·s institutionnel·le·s et représentant·e·s du monde associatif – étaient réuni·e·s pour s’approprier les premiers résultats du projet, contribuer à la réflexion autour de ses orientations, et pouvoir ainsi communiquer sur le projet. 

La matinée était consacrée à deux sessions de quatre ateliers construits grâce aux techniques de la pédagogie active et de l’éducation populaire. 

 

  • L’atelier “Jeu de rôle – plaidoyer pour la reconnaissance de l’engagement étudiant” a permis aux jeunes engagé·e·s de développer leur argumentaire pour une meilleure reconnaissance. En effet, il s’agissait de préparer et simuler des rendez-vous dans des établissements français mettant en scène étudiant·e·s, corps enseignant, bureau de la vie étudiante et présidence/direction, pour débattre des questions de reconnaissance d’engagement. Les participant·e·s ont ainsi pu s’approprier les premiers résultats de l’étude et s’en servir pour construire leur plaidoyer. Plusieurs supports étaient mis à leur disposition : la cartographie des cadres législatifs en Europe, des extraits du rapport sur le questionnaire diffusé aux établissements de l’enseignement supérieur, un répertoire des modalités de reconnaissance mises en place dans des établissements français, des documents sur la Loi égalité et citoyenneté, la recommandation du conseil de l’UE sur la reconnaissance des apprentissages non-formels et informels, et plusieurs articles sur l’étude.

 

  • L’atelier “Walking Gallery – A la découverte des résultats de l’étude” a été l’occasion pour les participant·e·s de découvrir individuellement les résultats dans un premier temps, puis d’en discuter collectivement et de s’interroger ensemble sur les notions d’engagement et de reconnaissance. 

 

  • Au cours de l’atelier sur la reconnaissance dans un contexte personnel, les participant·e·s ont pu partager leur expérience personnelle et échanger sur la façon dont leur entourage perçoit leur engagement. L’objectif était d’identifier et déconstruire les préjugés autour de l’engagement, et permettre aux engagé·e·s de défendre et valoriser leurs expériences. 

 

  • Le dernier atelier consistait en un serious game – escape game, développé par le Parlement européen des jeunes (PEJ) sur la citoyenneté européenne, mettant en scène une équipe de citoyen·ne·s engagé·e·s pour déjouer toutes les énigmes et tenter de préserver la citoyenneté européenne.

L’après-midi était consacrée à deux tables rondes pour d’une part, débattre et contribuer aux réflexions autour du projet European STEP et, d’autre part, pour présenter ce qui se fait au niveau européen tant en matière de dispositifs d’engagement que de projets portant sur ces thématiques. 

 

  • La première table ronde « Service civique, Corps européen de solidarité… Comment s’articulent les dispositifs nationaux et européens d’engagement des jeunes » proposait d’explorer les différents dispositifs d’engagement des jeunes qui existent aux niveaux national et européen, leurs logiques et ce qu’ils révèlent : révèlent-ils différentes façons de percevoir l’engagement des jeunes en Europe ? A cette occasion, nous avons eu le plaisir d’accueillir Béatrice Angrand, Présidente de l’Agence du Service civique aussi en charge du Corps européen de solidarité; Benjamin Beton Président d’Erasmus Student Network France – ESN France; Sergine Bouche représentant Les explorateurs de l’Engagement (membres du Réseau National des Juniors Associations); et Darius Thomas, étudiant franco-allemand, ancien volontaire en Service civique d’Animafac.

 

  • La seconde table-ronde, « Vers un référentiel européen de compétences d’engagement ? », visait dans un premier temps à présenter différents projets européens portant sur l’engagement des jeunes et sa reconnaissance : ExtraSUP, European STEP et Social Erasmus +. Il s’agissait ensuite de s’interroger sur l’intérêt d’un référentiel commun de compétences d’engagement au niveau européen : faut-il créer un ou des outils communs/transversaux ? Elle a réuni Caroline Bélan-Ménagier, experte Soft Skills et Open Badges, projet européen Extrasup; Lola Bonnet-Pol, Animafac, chargée d’étude dans le cadre du projet européen European STEP; Viktoriya Terzieva, European University Foundation, partenaire des projets européens European STEP et SocialErasmus +.

Animafac (France)

Animafac est le réseau national d’associations étudiantes, engagé depuis plus de 20 ans pour accompagner les initiatives étudiantes, promouvoir l’engagement, permettre la rencontre entre de nombreux jeunes engagé·e·s et et soutenir des projets socialement innovants. Animafac est aussi un centre de ressources qui propose des outils de développement à plusieurs milliers d’associations étudiantes chaque année.

https://www.animafac.net/ 

Bureau de la vie étudiante de l’Université de la ville de Dublin (Irlande)

Le Bureau de la vie étudiante fournit une plate-forme pour les activités des associations et organisations étudiantes de l’Université de Dublin. Il facilite le financement, la formation, la dotation en personnel et la mise à disposition d’installations pour permettre aux étudiant·e·s d’exploiter pleinement les possibilités d’apprentissage en participant à des activités parascolaires. Il complète la mission académique de l’Université, contribuant ainsi au développement holistique des étudiant·e·s.

https://www.dcusu.ie/ 

Centre de volontaires de l’Université de Varsovie (Pologne)

L’Université de Varsovie est la plus grande université en Pologne. L’objectif principal du Centre de Volontaires est d’activer la communauté académique et tous ceux qui veulent développer une attitude sociale et civique de manière consciente et responsable. Dans ce cadre, celui-ci coopère avec des organisations non gouvernementales de Pologne et d’Europe et coordonne divers projets dans le domaine de l’activité sociale et de la participation civique.

https://wolontariat.uw.edu.pl/ 

https://wolontariat.uw.edu.pl/volunteers/ 

Fondation européenne des universités – EUF (Luxembourg)

La Fondation européenne des universités (European University Foundation, EUF) est un réseau de 25 universités qui s’établit dans 18 pays du continent européen. Le réseau est un promoteur de la diversité et de l’équité sociale et vise à accélérer la modernisation de l’espace de l’enseignement supérieur Européen.

https://uni-foundation.eu/ 

Observatoire de la validation des compétences professionnelles de l’Université de Valladolid (Spain) 

L’Université de Valladolid est un centre important de l’enseignement supérieur en Espagne, étendu sur quatre campus: Valladolid, Palencia, Ségovie et Soria.  Appartenant à la Faculté d’éducation et de travail social, l’Observatoire de la validation des compétences professionnelles (Observal) s’occupe notamment du processus de validation et de reconnaissance de l’apprentissage acquis par l’expérience dans des contextes non formels et informels.

https://www.observal.es/es/ 

Université de Cergy-Pontoise (France)

L’Université de Cergy-Pontoise est une université pluridisciplinaire qui accorde une place importante à la reconnaissance de l’engagement étudiant depuis plusieurs années. Depuis la loi Egalité & Citoyenneté en 2017, l’université reconnaît les compétences acquises dans le cadre d’un engagement sous forme de bonus ou de validation d’ECTS. 

https://www.u-cergy.fr/fr/index.html 

Université de Vienne (Autriche)

L’Université de Vienne est la plus grande institution d’enseignement et de recherche en Autriche. L’Université joue un rôle actif dans différentes actions et programmes tels que le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie, Erasmus Mundus, Alßan, ALFA et Tempus. En tant que coordinatrice et partenaire de nombreux projets européens dans le cadre de divers programmes, l’Université a acquis une expérience considérable dans la gestion de projets de recherche et de coopération internationaux.

https://www.univie.ac.at/ 

 

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez Lola Bonnet-Pol, notre Chargée d’études européennes : lbonnetpol@animafac.net.